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Le mot du Président pour 2019

Comme il est de tradition, allons-y pour le mot du Président à l'occasion de l'An neuf.

Evidemment, la première chose qu'il convient de faire est de vous présenter, au nom de toutes les équipes du CERPI (et, cette fois, incontestablement, on peut les mettre au pluriel sans risque de jouer sur les mots ou quoi que ce soit puisque c'est devenu une réalité indéniable) nos meilleurs voeux de bonheur, de santé, de réussite, de succès et bien plus encore (soyons généreux !) pour 2019.

De quoi sera composée l'année et comment évoluera le CERPI ?

Sur le plan technique, il y a clairement de quoi se réjouir puisque non seulement notre site tient toujours la route et se rapproche toujours davantage des 2000 pages à accès public (tout le monde ne peut pas en dire autant, mais tant qu'à faire, autant y ajouter la qualité !)  Il faut savoir aussi qu'il y a plusieurs milliers de pages en plus dans la zone privée, juste un petit détail, quoi ...  Le hardware du serveur hébergeur a été réactualisé, ce qui n'est pas plus mal puisque les temps de réponses aux sollicitations (requêtes) devrait être plus court au même titre que les temps de chargement, etc.  Le coup de boosting s'est aussi opéré de manière à pouvoir accueillir un nombre plus important de visiteurs simultanés et donc de présenter moins de risques de saturation.  Voilà qui est bien puisque l'on remarque d'après les statistiques que la fréquentation du site reste plus qu'honorable et connaît même de plus en plus de pics particulièrement réjouissants.  Au point de vue des performances, si l'on excepte les inévitables périodes de maintenance, dont nous sommes totalement indépendants, le score frise le 100 % et il est donc difficile de faire mieux. D'autres points se présentent agréables aussi via l'acquisition ou la possibilité d'accès à de nouvelles technologies qui restent malgré tout encore à maîtriser (mais rappelez-vous que l'on n'a pas fait Paris et Rome le même jour...)  Sous un autre angle, avec des sous-entendus différents, la sécurité du CERPI ne cesse de se renforcer mais là je suis bien obligé d'admettre qu'il faut placer cela sur le compte des attaques qui se font de plus en plus virulentes et qui, à mon humble avis, ne peuvent hélas pas se justifier simplement par la jalousie.  Je crois que nous devons accepter que le CERPI dérange certaines personnes ou devrions-nous plutôt dire "agences", pour des raisons qui se précisent de jour en jour sans pour autant que nous constituions une exception.

De quoi sera composée l'année ?  Voilà une excellente question à laquelle je ne pourrai vous répondre car je n'ai pas emporté ma boule de cristal avec moi.  La seule chose qui soit sûre c'est que nous ferons, comme d'habitude, tout ce qui est en notre pouvoir pour vous apporter un maximum de satisfactions, de nouveautés et de surprises.  C'est sûr que le travail ne manquera pas au CERPI mais j'ai deux objectifs majeurs que je ne suis pas autorisé à développer ici.  D'une part parce qu'une partie au moins à déjà été relatée et que cela ferait donc double emploi et d'autre part pour la protection de nos enquêtes !  Oui, je sais : c'est toujours la même rengaine mais la quête de la vérité est à ce prix !

Comment évoluera le CERPI ?  En voilà une autre bonne question !  En fait, je ne pourrai pas y répondre très clairement pour la bonne raison que rien n'est encore certain, que beaucoup de choses peuvent changer en très peu de temps, que de nombreux obstacles risquent de se présenter, que quelques points doivent rester des surprises et que tout est possible du pire au meilleur !  Je préfère vous parler franchement, car je suis très peu habitué à la langue de bois, mais le pire serait parfaitement possible et se présenterait alors tout simplement comme la cessation des activités du CERPI.  Mais pour vous parler franchement, toujours, je ne pense pas que ce soit pour demain non plus !  Nous avons connu de chaudes alertes, très chaudes même (et pas seulement sur le plan financier car d'autres points s'avèrent également très préoccupants) mais une éventuelle situation critique pourrait aussi très paradoxalement aboutir au meilleur !  Alors, je suis parfaitement conscient de ce que mon discours commence à sembler bizarre mais si vous désirez y voir un peu plus clair je dirais que l'on ne peut pas exclure une migration du CERPI (plutôt qu'une disparition) vers un autre système et une autre présentation, lesquels permettraient de s'adapter positivement à l'évolution générale.  Il est même possible que nous décidions spontanément de procéder de la sorte alors que nous n'y serions nullement obligés.  Mais c'est très compliqué, ce sont aussi des choses qui ne se règlent pas comme ça en deux coups de cuiller à pot.  Donc, comme nous nous trouvons actuellement dans une période qui me semble très perturbée (je veux dire dans le monde en général), instable et imprévisible, il est très difficile d'être clair sur ce point, tout simplement parce qu'il y a beaucoup de choses que j'ignore moi-même.

Mais vous savez quoi ?  Le CERPI atteindra d'ici peu la date anniversaire de ses 40 ans accomplis et ce seul point devrait vous permettre de comprendre à quel point j'y suis attaché.  Donc, forcément, je le défendrai bec et ongles, jusqu'au bout !  Quelle que soit l'adversité.

Ce qui est peut-être dommage c'est que la situation générale évolue un peu trop à mon goût vers des aventures dont nous n'avons pas l'habitude, celles des romans d'espionnage, des enquêtes policières (ça, ça me dérange moins pour des raisons que vous devriez connaître pour peu que vous connaissiez mon passé) et que tout cela sort de l'ambiance d'étude classique de la parapsychologie.  Par moments, je me sens bien dans mon élément car j'y retrouve des composants de ma vie professionnelle passée, alors cela se transforme parfois en jeu ou je m'amuse comme un gosse, comme le chat avec sa souris ou comme le champion d'échecs très sûr de lui et certain de sa victoire; mais par moments aussi je comprends que beaucoup d'années ont passé depuis ce temps-là, que beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et que je me sens parfois aussi un peu largué.  Bon !  Vous voyez que je vous parle franchement, n'est-ce pas ?

Justement, Monsieur le Président, si vous le permettez : un petit mot sur votre santé ?

Eh bien vous connaissez mon point de vue sur le sujet : jusqu'il y a peu je considérais que ce sujet n'avait pas sa place dans nos pages mais en constatant aussi l'empathie de certains et en considérant que ce genre de choses faisait aussi partie de la vie d'un homme "public", je me sens un peu obligé de répondre, sans toutefois m'étendre sur le sujet.
Ce n'est pas un secret d'Etat : j'ai trois côtes cassées suite à une mauvaise chute.  Cela présente certains avantages, par exemple de n'être douloureux que lorsque l'on respire.  Il suffit donc de s'en abstenir... (Rires)  Mais aussi quand on rit, quand on tousse (éternuer est un véritable cauchemar !).  Pas facile de dormir non plus.  Mais d'ici deux semaines environ tout cela ne devrait plus être qu'un mauvais souvenir.  Par contre, justement, j'avais complètement perdu de vue que le délai de guérison de fractures costales était aussi long et pourtant, en 1985, j'avais déjà connu cela et de manière bien plus grave puisqu'alors il y avait aussi perforation du poumon !  Ici, j'ai eu beaucoup de chance dans mon malheur : la chance d'être tombé du bon côté car si cela avait été de l'autre cela aurait risqué d'être le carnage et peut-être même ne serai-je plus ici pour vous parler !

A ce point-là ?

Oh oui !  Pas de doute, il suffirait pour s'en convaincre de jeter un coup d'oeil sur les radios de l'époque.  Aujourd'hui encore, on voit très bien qu'une chute de ce côté-là aurait été catastrophique !  C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai du arrêter le judo !

Mais si on doit vous retrouver prochainement dans des aventures palpitantes, avec de l'action, peut-être des cascades, je ne sais pas... comment comptez-vous faire ?

D'abord, il ne faut pas rêver !  Les cascades, laissez ça aux films de Belmondo et de l'époque !  Pour le reste, je vous l'ai dit : je vais guérir, je vais faire ce qu'il faut et remonter la pente, comme d'habitude !

Pour nos lecteurs, Président : le mot de la fin ?

Mais non !  C'est beaucoup trop tôt !  Je vais plutôt leur souhaiter 365 jours de bonheur, d'amusement et de découvertes, avec le CERPI !