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Le tour d'honneur du CERPI - 3 - le travail en coulisses

Le travail en coulisses, propre à faire renaître le GESO (première mouture du CERPI) de ses cendres allait néanmoins prendre plusieurs années en dépit de l'acharnement de son futur président.

C'est que ce dernier avait énormément à faire, à commencer par s'occuper de ses propres préoccupations : fonder un foyer, assurer une carrière professionnelle, terminer ses études, etc. et encore cette période fut-elle riche en événements dont certains méritent de figurer ici.

Suivant en cela la trace de ses anciens camarades, M. Vanbockestal suivit tout d'abord des études de bibliothécaire-documentaliste.  Tout se bouscula ensuite avec l'entrée sous les drapeaux : voilà notre futur président en bidasse !  A l'époque, c'était obligatoire et il n'y avait échappé jusque là que grâce à des sursis pour les études.
M. Vanbockestal raconte à ce propos :

"J'aurais évidemment, comme toute personne ayant fait son service militaire, mille anecdotes à raconter.  Je n'en proposerai ici qu'une seule pour le moment. 

En fait, on avait le droit de proposer un choix entre trois affectations.  J'avais choisi la police militaire (car j'ai failli rentrer à la police d'Ixelles), l'administration et le service médical.  Il est vrai que - pour tout dire - j'avais plutôt envie d'être "planqué".  Mais cela me joua des tours.  Car je fus affecté au service médical (et j'ai apprécié !) en Allemagne, mais à mon retour, après la démob, drôle de surprise : tout le monde ricanait de ce que j'étais ce que l'on surnomme "une pilule" ! 

C'était peu élogieux.  Ca m'agaçait !  Cela ne correspondait surtout pas du tout à mon style de vie plutôt aventureux, fait de sport à gogo, principalement en arts martiaux. Et donc, après le retour dans la vie civile, ne trouvant pas immédiatement de travail et ayant la possibilité de "rempiler", je rempilai bien... sauf que, cette fois, je choisis les commandos ! 

C'était une autre paire de manches, bien sûr.  Mais ce n'était pas pour me déplaire.  Cétait forcément bien plus actif, plus sportif, mais finalement pas si dur que ça lorsque l'on est déjà en bonne forme physique, ce qui était manifestement le cas !  Je ne le regrette pas, d'autant que j'étais déjà caporal et donc dispensé de certaines corvées (mais pas de corps de garde !)  Avec l'habitude, l'expérience et les affinités qui naissent immanquablement, cela me permit encore de lire énormément de bouquins et devinez sur quels sujets ? "

Ensuite, sous les conseils de Ralph Goessens (dont nous avons parlé précédemment), il se lança dans l'étude de la criminologie et devint non seulement détective privé mais également portier-sorteur de dancing (à Bruxelles tout d'abord, dans l'un des dancings les plus mal famés de la capitale). 

Parallèlement à cela, il était aussi animateur radio en province (R.L.I, soit Radio Lessines Inter, puis S.I.L. Station Indépendante lessinoise) où, à côté d'émissions endiablées centrées sur le rock'n'roll, il réalisait également des émissions consacrées aux phénomènes de l'étrange (Bizarrement vôtre).  C'est d'ailleurs par ce biais que M. Vanbockestal fit la connaissance de nombreuses vedettes de la chanson ou du folklore local, ce qui eut pour conséquence assez paradoxale de lui mettre indirectement le pied à l'étrier de l'étrange et d'achever de le convaincre de faire renaître le GESO.  Ce fut notamment le cas de son entrevue avec Jacques Vandewatyne.  Mine de rien, ce fut un événement non négligeable !  Cela n'allait pas être le seul comme vous pourrez le voir plus loin.

L'accident

Mais il était dit que rien ne devait être épargné à notre futur président en matière d'obstacles en tous genres, on peut citer à ce propos le fameux accident dont il fit l'objet en 1985 et le laissa pour mort, lequel laissa des traces indélébiles sur l'orientation du futur groupement.  En effet, l'accident avait été précédé d'une étrange communication, une prédiction en provenance d'un improbable au-delà.  Un fait demeuré inexplicable...  Voyez à ce propos notre page sur l'accident.  Ce qui est sûr c'est que "pour le même prix", l'histoire du CERPI (et même du GESO) aurait pu s'arrêter là !

SHOW BUSINESS

Par ses fréquentations avec le milieu radiophonique, le champ des connaissances de notre futur boss s'élargit de manière conséquente et, avec le recul, on s'aperçoit de la quantité astronomique de coïncidences dont tout cela fut l'objet.  Voyez plutôt...  Aussi incroyable que cela peut (aujourd'hui) paraître, notre futur "boss" devint également garde du corps et, plus tard, officier de sécurité et chef du personnel dans un établissement de jeux.  Un détour, apparemment sans le moindre rapport avec la suite, et qui allait pourtant tout changer !

L'affaire de Thoricourt

La vie continue et notre président suit son bonhomme de chemin.  On le retrouve, toujours comme portier sorteur, en province, du côté de Soignies (plus précisément à Thoricourt).  Ce sera là qu'il rencontrera celle qui allait devenir son épouse.  Mais c'est aussi en cet endroit que se déroula l'un des événements les plus étranges qui survint entre la période GESO 1  et GESO 2, en pleine Vague Belge, et à seulement quelques encablures de l'affaire d'Arc-Wattripont.

Voyez donc ce récit. (raconté en vidéo par notre Président lui-même, mais bien des années plus tard... ce qui ne change rien au caractère époustouflant de l'observation et de ses conséquences).

Nous en resterons là pour l'instant avec cet épisode déjà bien fourni (vous avez de la lecture et du visionnage !) tout en signalant pourtant que le plus important reste à venir.  Les choses vont bientôt s'emballer et devenir de plus en plus invraisemblables, de plus en plus incroyables, et pourtant rigoureusement authentiques.  Vous ne serez pas déçus par la suite !

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