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Pirates informatiques - CERPI : 1-1 !

Avec les ressources qui sont celles du CERPI, bien que l'opération dure bien longtemps (notamment le temps de la récupération des données et, au niveau du CERPI, cela représente une quantité réellement énorme !) on se doute bien qu'il ne s'agira que d'une question de temps et que le problème sera résolu.  Il n'y a guère de danger. C'est seulement (très) ennuyeux...

Et, effectivement, le système finit par redémarrer et, cette fois, tout semble normal, l'environnement est retourné à son état initial, logiciels et programmes sont à nouveau opérationnels, comme précédemment...  Tout est rentré dans l'ordre.

Du moins, est-ce ce que l'on imagine.

La réalité est toute autre !  Car en fait, au CERPI on va s'en apercevoir très rapidement : il y a un "hic" et non des moindres.  La sécurité intégrée du CERPI met très peu de temps pour avertir ses utilisateurs de ce que les systèmes sont TOUS désactivés !

Chez l'individu lambda, cela se limite généralement à l'antivirus, le pare-feu et le logiciel anti-malware.  Ceux-ci sont désactivés et chacun sait que l'utilisation d'Internet sans ces "petits compagnons" est pratiquement suicidaire, à moins de se passer de la connexion Internet et de ne se servir de l'ordinateur qu'en système "résident", c'est-à-dire pour des fonctions strictement internes sans aucune possibilité de communication avec l'extérieur.  OK.
Sauf que ces seules protections en question ne sont pas concernées mais également toutes les autres, tous les autres dispositifs de protection sont, en ce moment en tous cas, totalement inefficaces tout simplement parce qu'ils ne fonctionnent pas !

Toujours pas de problème pour autant : il suffit de les relancer !

Sauf que l'on peut déjà se poser la question du pourquoi de cette désactivation et puis surtout la remise en marche des protections en question refuse obstinément de se faire.  Négatif !  Zéro !  Même le simple antivirus de base (pour autant que l'on puisse l'appeler ainsi car celui du CERPI est tout de même "légèrement" plus sophistiqué et c'est un euphémisme !)

A ce stade des opérations, les "pirates" - que l'on soupçonne cette fois d'être à l'oeuvre - ont théoriquement gagné !  Le CERPI est out : il est impossible, impensable, inimaginable, de travailler dans ces conditions : autant condamner immédiatement le réseau tout entier !  Et c'est bien 1-0 pour les pirates, sans contestation possible du VAR !

Et, heureusement, ce que "les pirates" semblent ignorer, c'est que le CERPI a prévu des protections pour ses protections !  Mais qu'est-ce à dire ?  

Nous n'avons pourtant cessé de le dire depuis des années, il ne faut pas s'imaginer que le CERPI soit un gigantesque bâtiment de cent étages, avec des salles de contrôle, de réunions, etc. Non.  Cela n'a rien à voir !  Le CERPI est avant tout un groupement et même un groupement de groupements, organisé de manière intelligente et conçu pour s'auto-entretenir mais aussi pour pouvoir, le cas échéant, se désolidariser ou se resolidariser en fonction des situations, ce qui permet d'ailleurs de réaliser certaines opérations de manière indépendante et sans possibilités de "contaminations" en série.  Grâce à un artifice qui est aussi le nôtre, le CERPI pourrait s'appeler (un peu pompeusement il est vrai) "centre informatique de premier ordre".  Pourtant, si un quidam quelconque venait visiter le CERPI, il ne trouverait q'une installation relativement normale, peut-être un peu plus costaude, mais c'est tout.  Il se fait que le réseau ne se conçoit pas de cette manière non plus mais se compose de tout un ensemble d'ordinateurs disséminés en de multiples endroits différents.  C'est là que les choses deviennent difficiles à comprendre et nous n'en diront évidemment pas plus afin de ne pas donner des idées à certains...

C'est là que notre leader intervient en bout de course, afin de réaliser ce qu'il convient de faire.  Il se contente (en principe) de communiquer avec qui de droit et le système de protection "supérieur" va se mettre en branle et sauver le tout.  Hélas, c'est compter sans le fait que plusieurs personnages concernés ne sont tout simplement pas joignables parce qu'encore en vacances ou pas disponibles pour d'autres raisons.  Ce n'est que partie remise et toujours une question de temps.  Une question qui nous en fait d'ailleurs perdre pas mal...

Mais le miracle finit par se produire : le branchement s'établit et, cette fois, ce sont "les pirates" qui vont être mis hors d'état de nuire, in extremis il est vrai...

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