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Pirates informatiques - CERPI : 1 - 2 !

Et la magie s'opère, presque instantanément.  "Vlan !", un système de protection vient se superposer au tout qui se trouvait en fâcheuse posture et parvient à relancer les systèmes adjacents.  Bingo, tout se remet en marche, chaque logiciel se libère et entre en action, libérant à son tour les autres et ainsi de suite.  A l'écran, c'est une véritable folie !

Et puis le verdict tombe : telle infection a bel et bien été détectée par le logiciel anti-espion et éliminée.  Mais naturellement, ce n'est pas tout car le système passe tout en revue.  Tout, absolument tout, en détails, minutieusement.  Et tout se fait automatiquement, sans le moindre recours d'un opérateur quelconque.  En fait, bien que toute cette mésaventure ait duré des heures, il aura suffit de quelques manipulations standard, de l'un ou l'autre coup de téléphone et le tour était joué.

Mais la signature était bien là : il s'agissait donc finalement bien d'une attaque pirate, sauf que celle-ci avait profité d'une malheureuse coïncidence pour passer inaperçue de prime abord parce que le crash coïncidait avec une opération complètement banale, sans même le moindre rapport avec les activités du CERPI !  A moins que, inversement, "on" ait pu profiter de cette opportunité pour entrer en action juste au moment voulu.  Mais dans ce cas cela supposait une surveillance préalable ne pouvant s'effectuer qu'à distance et selon un processus qui se serait déjà précédemment infiltré.  Possible ?  En informatique, presque tout est possible.  Mais dans le cas présent cela semble absolument invraisemblable, à moins de pouvoir tricher avec la chronologie des faits.  Et, par précaution, le fichier (faussement) incriminé est néanmoins passé à la trappe, rendant le système définitivement "safe".  Pirates-CERPI : 1-2, score final.

En plus de cela, il est bien peu probable qu'il y ait un match retour ou, s'il devait y en avoir, il s'agirait alors d'un coup dans l'eau car le "ménage"  est en cours pour la sauvegarde finale des dossiers du CERPI et leur mise en lieu sûr.  D'ici peu, s'attaquer au CERPI reviendrait à prendre d'assaut une forteresse vide.  Mais toujours opérationnelle. Car l'important est en lieu sûr...