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L'affaire du dépeceur de Mons

J'ai vécu tant de choses étranges dans ma vie que plus grand chose ne m'étonne encore.  Pourtant, dans le cas présent, qui croirait aux simples hasards, aux synchronicités, à la seule providence, en serait pour ses frais...

En effet, l'affaire du dépeceur de Mons est déjà, en elle-même, l'une des plus terribles affaires qui secoua la Belgique en son temps, mais la manière dont les choses se sont déroulées pour que nous ayons seulement la possibilité d'ouvrir ce dossier est complètement dingue !  Pour s'y retrouver et y voir clair, il faudra que je procède par étapes.  Accrochez vous !

Vers l'an 2000, je travaille comme surveillant dans un établissement de jeux de la capitale.  Mon ancien patron venant de devoir mettre la porte sous le paillasson, j'ai presté mon préavis et l'ai même cassé pour retrouver un poste semblable quelques rues plus loin.  C'est grâce à mon premier patron cité que j'ai pu redonner vie à ce que fut le GESO et qui est devenu le CERPI, via Internet notamment.  Ce même patron est devenu notre Président d'Honneur, c'est dire si nous sommes restés en bons termes.  Petite cerise sur le gâteau, l'individu qui est aussi le père spirituel de l'un de nos plus grands sites partenaires, est un ancien de la SOBEPS.  Le monde est petit.

C'est lors de mon emploi chez le premier patron que j'ai vécu l'incroyable affaire de la prédiction en rapport avec la naissance de mon fils.  (Voyez la narration-vidéo ci-contre)

C'est chez le second patron que j'ai connu la non moins incroyable affaire de la prédiction professionnelle, aussi appelée "Le Conte de Noël", celui au terme duquel j'allais devenir chauffeur de bus.  C'était le genre de métier que je n'aurais jamais pensé faire un jour.

La seconde narration, celle du Conte de Noël, mérite aussi le détour et est visible ci-contre.  Ces deux histoires ainsi illustrées, aussi incroyables soient-elles, présentent le mérite d'être absolument authentiques et parfaitement inexplicables.  Je n'en tire aucune vanité, mais je me pose des questions quant à leur récurrence car voyez plutôt le lien suivant, en cliquant ici.


Au termes de pareilles "aventures" (et elles furent loin d'être les seules, vous pouvez me croire; l'une des plus fameuses me permit d'aller sur la piste de Rudy Cambier et d'en venir aux mêmes conclusions que lui à propos du trésor des Templiers mais par des moyens bien différents que la philologie puisque, "en gros", je n'ai utilisé que mon pendule !) il devient difficile de ne pas se croire médium.  Il faut noter que, selon moi, tout le monde est plus ou moins médium.  On pourrait placer tout le monde sur une échelle des capacités médiumniques entre 0 et 10.  Certains individus seraient plus ou moins sensibles à certaines choses et d'autres moins, c'est à peu près tout.  Sauf que la médiumnité ne se manifeste pas toujours, et pas uniquement, de la même manière.

Je crois donc avoir connu une période de médiumnité, que je maîtrisais d'ailleurs très mal sinon pas du tout.  Je veux dire par là que tout venait sous le coup d'impulsions mais que je ne pouvais rien provoquer.  En extrapolant peut-être beaucoup, se pourrait-il que la psychokinèse ne soit qu'une variante possible de la médiumnité ?  Soit !  Il ne s'agissait que d'une parenthèse.

Toujours est-il que, pour en revenir à nos moutons, me voici donc devenu chauffeur de bus.  En tous cas, la direction a accepté ma candidature.  Mais il me faudra encore passer l'auto-école (ou le bus-école dans ce cas-ci), suivre une formation particulière, etc. avant d'être bombardé au volant de l'un de ces mastodontes.  Et pour cela, je devais me rendre au dépôt.

Sauf que je ne connaissais rien à propos de la ville où j'allais exercer, Mons en l'occurrence.  Elle m'était presque aussi inconnue que Casablanca...  J'en veux pour preuve que, malgré les indications que l'on m'avait données, j'ai dû demander ma route à des passants pour y arriver.  Je n'avais pas encore de GPS à l'époque.  Pour la petite histoire, les passants en question n'ont pas pu me renseigner.  Et pourtant, j'étais déjà dans la bonne rue !

Or donc, je fais mon entrée parmi les candidats à l'auto-école et, dans le bâtiment, je fais la connaissance de mes futurs collègues et supérieurs hiérarchiques.  Tout y est correct, convenable et même convivial.  Cela s'annonce bien.  Pourtant, je ressens comme un malaise.  Quelque chose ne va pas.  J'ignore de quoi il s'agit.  Cela n'a rien à voir avec un problème de santé ou le stress, ce n'est pas viscéral, mais je ressens de mauvaises impressions qui vont en s'empirant.  Bien vite les choses se précisent et je reçois des flashes atroces.  Un flux de sensations incompréhensibles qui se bousculent en moi.  Je ressens de la peur, de la haine, de la rage, du désespoir.  Puis les choses deviennent plus floues, mais je vois du sang, beaucoup de sang et... c'est abominable... des membres humains éparpillés.  J'ai envie de vomir.

Fort heureusement, ces sensations ne durent pas.  Je n'aurais pas pu les supporter.  Tout redevient normal.  Que s'est-il passé ?  Je n'y comprends rien !  Ce que j'ai ressenti n'a vraiment aucun rapport avec l'endroit où je me trouve : les gens sont gentils, prévenants, même accueillants, professionnels.  Il n'y a aucun lien avec cette boucherie immonde.  Alors quoi ?  Pas moyen de comprendre ce qui a pu se passer.

Je n'aurai la solution de l'énigme qu'en sortant de l'établissement.  J'ai compris quand j'ai vu la plaque indiquant le nom de la rue : "Chemin de l'Inquiétude".

Chemin de l'Inquiétude !  Tu parles !  En voilà un qui porte bien son nom !  L'histoire me revient maintenant : c'est ici que l'on a retrouvé les restes humains de cadavres attribués au fameux dépeceur de Mons !

Quand vous saurez (ou vous rappellerez) que l'une de mes anciennes professions fut celle de détective privé, vous comprendrez désormais que je ne pouvais plus faire autrement que de m'intéresser à ce cold case.  Médium et ancien détective, en plein milieu d'une scène de crime, on peut difficilement rêver meilleur contexte !

C'est donc ainsi que le CERPI a décidé de rouvrir ce vieux dossier, resté inexpliqué jusqu'à ce jour malgré les efforts de la police.

Suite du dossier