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Voyage dans le cosmos - méchant bémol !

lavieextraterrestreVoilà peu, nous vous présentions la collection "Voyage dans le Cosmos" en nous partageant entre éloges et critiques de certains Internautes formulées sur le Web.  

Aujourd'hui, après avoir acquis le volume n°26, nous avons eu la très désagréable surprise de constater la présence d'une phrase pour le moins incendiaire, dès l'introduction : "...c'est pourquoi, parallèlement aux progrès des connaissances sur l'Univers et sur la vie, une pseudo-science s'est répandue avec un regrettable succès depuis les années 1950 : l'ufologie.  Ses "adeptes" sont persuadés que les extraterrestres nous rendent visite dans des soucoupes volantes, ou qu'ils sont intervenus dans le cours de l'histoire de l'Humanité...".

Qu'est-ce donc que ce verbiage malsain empreint de clichés éculés, de généralisations abusives et de récupération de termes obsolètes propres au folklore des comics d'une autre époque ?

Les auteurs ne manquent pas de culot : les ufologues évoquaient déjà la vie extraterrestre bien avant que l'on ne parle d'exoplanètes !

Depuis 1950 ?  Allons bon !  Malgré le crash de Roswell (1947) et les observations de Kenneth Arnold (même année) ainsi que de nombreuses observations diverses et intéressantes de cette même date-clé ?

Une pseudo-science ?  Vraiment ?  Non, messieurs ! 
L'ufologie n'est ni une science, ni une quasi-science ni une pseudo-science : l'ufologie est une discipline multi ou pluri (ou trans-) disciplinaire, c'est-à-dire que sans être elle-même une science (elle n'a pas cette prétention !), elle a fréquemment recours aux différentes sciences bien établies.  Et pourquoi donc, si toutes ces observations relatées de par le monde n'étaient que le reflet d'hallucinations ?   Encore ces dernières (nous parlons des sciences) se plaisent-elles le plus généralement à se désintéresser des sujets proposés, à ignorer les résultats, à omettre de les transmettre et à chausser leurs grandes oeillères pour ne se préoccuper que de ce qui pourrait éventuellement se situer à des dizaines d'années lumière, faisant complètement fi des rapports concrets (émanant de personnes sincères, sérieuses, érudites, jouissant d'un grand degré de fiabilité et bien placés pour parler) au point que les ufologues en soient bien souvent réduits à faire le travail eux-mêmes, ce qui - bien entendu - permet de revenir consciencieusement à la case départ par manque d'accréditation scientifique !  Qu'ont donc fait les scientifiques du rapport Cometa ?

Il est profondément ridicule d'ironiser sur les hypothèses ufologiques, lesquelles pourraient se trouver très en avance sur les postulats scientifiques les plus avancés.  C'est facile à comprendre : à force d'occulter, de freiner des quatre pattes, de jouer la politique de l'autruche, de faire celui qui ne peut ni voir ni entendre et qui, de surcroît, ne veut pas comprendre !

Déjà, dans les années 50, Jimmy Guieu se faisait fort de descendre en flammes les propos sceptiques et scientifiques qui se faisaient les plus acerbes en mettant en évidence le fait que leurs explications ne tenaient absolument pas la route et se montraient coupablement aveugles et sourds, même face à la logique la plus inébranlable !  Pourtant, rien n'a changé.

En fait, à lire entre les lignes de ce livre, le monde scientifique chercherait encore (en vain jusqu'ici) ce qui se trouve (peut-être) loin, très loin, et même très, très loin (et encore : probablement sous une forme microbienne tout au plus !) en ne se souciant absolument pas de ce qui pourrait être ni plus ni moins qu'une question de défense aérienne, d'atteinte à l'être humain, de manipulations aussi audacieuses que critiquables, voire de menace sur notre espèce, sans compter une fomidable opportunité peut-être d'ailleurs déjà exploitée depuis belle lurette.  Belle tentative de diversion, colportée dans nos foyers en centaines sinon en milliers d'exemplaires payants, là où l'ufologie travaille depuis des années de façon bénévole !

Quelle stupidité d'encore utiliser de nos jours des termes tels que "soucoupes volantes" ou encore "petits bonshommes verts", pour mieux se moquer, alors qu'il suffit par exemple - mais non exhaustivement - de remonter en 1989 pour trouver des observations massives, même et surtout en Belgique ! de triangles et qu'un tout petit peu de travail de recherche suffirait amplement à comprendre que les formes rapportés sont loin de n'être que discoïdales !  Quel étrange manque de savoir de la part de personnes qui s'estiment si savantes !

"Une pseudo-science qui s'est répandue avec un regrettable succès..."  Un regrettable succès ?  Disons plutôt un courage méritoire : celui de rechercher la vérité.  Une vérité que des ouvrages tels que celui-ci collaborent encore et toujours à nous cacher, refusant de la voir en face et d'admettre ce qui est désormais une évidence, à savoir que le phénomène OVNI est bien réel.  Quant à y trouver des explications, c'est précisément ce que tente de faire l'ufologie, maladroitement parfois peut-être, mais notamment parce qu'on lui en refuse les moyens, qu'on lui en dissuade ses témoins, que l'on s'escrime à la ridiculiser au nom d'un sacro-saint anthropocentrisme qui voudrait que nous soyions les seuls êtres intelligents dans l'Univers, sans quoi notre ego s'en trouverait bousculé et que, ce faisant, l'Homme serait bien obligé de descendre de son piédestal.
Pourtant, avec les arguments scientifiques et astronomiques eux-mêmes, on a récemment pu conclure (il a fallu le temps pour y arriver !) que l'immensité de l'Univers rendait la probabilité que nous y soyons seuls complètement invraisemblable.  La découverte de milliers d'exoplanètes vient conforter le tout.  Mais les auteurs de ce livre n'en ont cure et ne semblent guère conscients de leurs contradictions.

On aurait pu croire à l'égarement de l'un des auteurs de ce livre mais, à moins qu'il soit finalement seul, il faut bien constater que le reste de l'ouvrage procède du bis repetita et tente d'enfoncer le clou jusqu'à ses dernières cartouches, notamment en évoquant le rapport Condon.  N'oublierait-on pas - par hasard - un peu vite, que ledit rapport date de 1969 et que, contrairement à ce qui est écrit dans ces lignes nauséabondes, bien des choses ont changé depuis, rendant la position défendue dans ce livre absolument indéfendable ?

Vous voilà avertis, chers lecteurs : si vous accordez foi à ce livre, vous ferez régression jusqu'à une époque où l'homme mettait pour la première fois le pied sur la lune, où la télévision était encore en noir et blanc (le plus généralement du moins), où ni smartphone ni ordinateur personnel n'existaient, où Internet était absent mais le mur de Berlin bien présent (depuis seulement 8 ans cependant...), Nixon envisageait le désengagement progressif dans la guerre du Vietnam et mai 68 fêtait sa première bougie !
Non mais... vous êtes vraiment sérieux, quoi ?