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Maléfices - Maxime Chattam

maleficesIncontestablement, nous sommes devenus des mordus de Maxime Chattam !  Il est très possible que nous ne puissions pas nous empêcher de lire toute la collection (mais on va essayer de se faire prêter les livres...)  C'est grave, docteur ?  Non : juste une émidémie !  Malheureusement (ou heureusement, le seul remède c'est la lecture intensive.  Ou plutôt est-ce le seul moyen de prolonger l'état sans le guérir car il est pratiquement impossible de décrocher d'un Chattam.

"Maléfices", le troisième de la trilogie, avec "L'âme du Mal" et "In Tenebris" n'a pas fait exception.  Comment en aurait-il été autrement avec une histoire de détectives, un classique et un profileur (ex-FBI), confrontés au possible surnaturel ?  Comment ne pas apprécier la qualité et la richesse de la documentation, la puissance de l'intrigue ainsi que la valeur littéraire ?

Bon.  Voilà !  Nous en resterons là pour ce qui est des compliments.  Passons donc maintenant aux "reproches".  Mais c'est une façon de parler (par écrit ?) car l'ensemble reste d'excellente facture et à vivement conseiller.  

En fait, les reproches se situent plus exactement dans la surabondance de qualités ou la ramification du scénario, la complexité de l'intrigue. 

 Une fois de plus, nous n'avions pas trouvé le coupable, ni le modus operandi, ni le mobile et ça commence à devenir agaçant.  En même temps, c'est super car cela fait travailler les neurones tout en donnant une leçon de modestie.  Ce n'est pas marrant quand on trouve trop longtemps avant la fin.  Or, ici, ce n'est pas possible, tout simplement !  Même les enquêteurs, pourtant excellents et hyper-motivés, entourés de très bons collaborateurs qui donnent de leur personne (avec cependant les mêmes problèmes que chez nous : le manque d'effectifs, à défaut de moyens... on a déjà vu ça quelque part !) piétinent et vont de surprise en surprise dans un contexte qui prend à la gorge.  Où tout cela s'arrêtera-t-il ?  Car il faut arrêter le carnage, stopper l'angoisse, mettre un terme à toutes ces horreurs qui dépassent l'imagination.

Mais ça, c'est pour le roman.  La fiction.  On dresse l'oreille car on s'aperçoit que tout prend son origine dans un ensemble de vérités, généralement ignorées du grand public mais bel et bien étudiées par les sphères militaires (Tiens, tiens !), de manière occulte, naturellement...  Ainsi donc, on pourrait berner les gens au sujet de la mort en... non !  Nous ne vous le dirons pas !  Na !  On obtiendrait des résultats surprenants avec... ce qui est évoqué dans un livre que nous avons présenté dans l'une des vidéos du CERPI, orientée ufologie (Allez donc consulter notre chaîne !  Tapez : cerpi-officiel.be)  Ah !  On apprend aussi des choses sur le Vaudou, évidemment sur les araignées (gare aux arachnophobes !), bien sûr sur les procédés de recherches policières (Chattam est très bien conseillé et a étudié la criminologie...)  Pour couronner le tout, il y a une composante sentimentale.

On ne peut plus dire qu'une chose : bonne lecture et... méfiez-vous des zones d'ombre !