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Stephen King - Shining

dejalu

SK-Shining-ptIl y a moyen de classer les ouvrages de Stephen King en suivant plusieurs critères et la chronologie de publication ne correspond pas forcément à la date d'écriture des travaux.  Mais ce qui nous paraît certain, c'est que le deuxième "grand" bouquin du maître, Shining en l'occurrence est celui que nous avons lu en deuxième lieu et pareil pour ce qui est du cinéma.  Ceci dit seulement pour l'anecdote et pour les anciens du groupement qui se rappeleront...

Jetons un oeil sur la 4è de couverture:

4è de couverture

Shining, c'est Danny, l'enfant médium dont la seule présence réveille les forces maléfiques d'un palace vide et coupé du monde.  C'est là qu'un destin cruel a jeté Danny et ses parents.

C'est là que le don de l'enfant va faire resurgir des monstres, des fantômes, des corps innommables.

Le passé du palace maudit envahit le présent... et veut la mort de Danny.  Il est seul entre une mère terrorisée et un père devenu fou...

Shining est également un film de Stanley Kubrick, qui connut un succès sans précédent : "La vague de terreur qui balaya l'Amérique".  Grand Prix du Festival d'Avoriaz.

L'avis du CERPI

Le film, dont vous trouverez un extrait ci-dessous, est un chef d'oeuvre du genre (et pour l'époque) et son succès tient peut-être au fait que Stephen King connaissait lui-même des problèmes d'alcool.  Non, ce n'est pas un secret d'état, c'est indiqué dans Wikipédia, na !  Or, il se fait qu'à l'écran, le rôle du "père devenu fou" est magistralement joué par un spécialiste du genre, Jack Nicholson.  On imagine la suite avec des frissons dans le dos.

L'ambiance de l'hôtel coupé du monde est lugubre à souhait et très bien rendue par le roi King et restituée par Stanley (toujours aussi tranchant) Kubrick.  Certaines sensations d'origine médiumnique sont également du domaine du plausible et même du déjà rencontré lors des enquêtes du CERPI (sauf qu'il n'y avait pas de caméras pour nous suivre et que cela n'a pas eu le même succès à l'écran...)

Nous avions été un peu choqués ou disons interpellés à l'époque lorsque l'on voyait Danny s'écrier: "Redrum...redrum..." ce qui, remis à l'endroit, donne: "murder... murder" (meurtrier).  Selon nous il s'agissait un peu d'une incursion dans un autre domaine, celui des possessions démoniaques en raison de cette faculté à distribuer les mots spontanément de manière inversée.  Mais ce que l'on perçoit de ce qui transite entre le conscient, le subconscient, les perceptions médiumniques, etc. fait souvent partie d'une sorte de flou qui n'apparaît pas moins sur son côté authentique.  On ne sait pas exactement où s'arrête ce qui pourrait être explicable scientifiquement et où commencent les connotations franchement surnaturelles à mettre au conditionnel et à traiter avec des pincettes.

En même temps, ce flou contribue très bien à donner au film tout son côté épouvantable.

Voir aussi: Dr Sleep


Shining -1980 par mariodelpais

Suite du dossier sur Stephen King