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Un esprit (très !) frappeur !

A en croire le journal belge "La Dernière Heure", un "chasseur de fantômes", accusé par l'un de ses "enquêteurs" et ex-collègue d'être un charlatan, de tromper ses requérants, le public, de trafiquer les récits concernant les revenants, bref : ce genre de choses, aurait été sauvagement tabassé par le redresseur de torts en question, vendredi passé à Ciney (Belgique). 

L'ndividu que nous croyons connaître, qui a été victime de cette agression, aurait été frappé à plusieurs reprises, avec une telle violence qu'il aurait frôlé la mort d'après le récit d'un témoin cité dans l'article que vous pourrez trouver ici (l'article complet n'est toutefois pas accessible aux non-abonnés; nous en détenons une copie mais ne la publions pas pour des raisons évidentes de copyright !)  Quant à l'agresseur, un esprit décidément (très) frappeur, il aurait été incarcéré à la prison de Dinant.

Pour notre part, nous ne citerons pas de noms - pour des raisons de prudence élémentaire - mais pour autant que nos soupçons se confirment quant à l'identité de la victime, il s'agirait d'une personne que nous connaissons de longue date, se trouvant à la tête d'un groupement belge connu, avec lequel le CERPI avait d'ailleurs - jadis - établi un partenariat.  Ce dernier a d'ailleurs très rapidement pris fin, pour des raisons très similiaires, c'est-à-dire que nous avions très vite remarqué le manque de fiabilité scientifique de l'organisation.  Le "divorce" avait été prononcé non sans réactions plutôt vives, avec menaces de recours judiciaires, etc. car nous avions évoqué une certaine ressemblance avec les agissements d'une secte, les décisions arbitraires et lacunaires quant aux preuves des phénomènes supposés, des principes aberrants de logique élémentaire, totalement incompatibles avec nos façons de procéder et de rendre compte aux personnes ayant recours à nos services.  C'est dans cette mesure que nous concluons que cette agression était, sinon "méritée", ce qui serait excessif compte tenu des faits, du moins "compréhensible" (ou "prévisible" ?) - il y a de ces choses que l'on peut comprendre mais pas excuser ! - si l'on se place du côté de l'éthique, de la déontologie et du simple respect que des organisations telles que la nôtre doivent à leurs requérants.  Cela dit, le CERPI est évidemment totalement étranger à cette agression sauvage, ce ne sont pas du tout nos procédés ! - et, en dépit du peu d'estime que nous pouvons manifester pour la victime, nous ne pouvons pas non plus cautionner cette violence !

Au CERPI, on est des gentils !

Un milieu plus dangereux que ce que l'on croit...

Contrairement à ce que certains s'imaginent peut-être, le milieu de la recherche concernant les phénomènes inexpliqués s'avère parfois très dangereux, mais bien moins à cause des éventuels fantômes que l'on pourrait  éventuellement rencontrer et infiniment plus en raison des individus, de chair et d'os, qui le fréquentent.  Pour de simples questions de divergences d'opinions, nous avons parfois remarqué des réactions assez explosives, comme si la civilisation n'était qu'un vain mot au même titre que la liberté de penser, surtout lorsque cette dernière fait état de ce qui semble le plus vraisemblable et le plus probant.

Il n'est sans doute pas nécessaire de rappeler la "violence" verbale et relative à l'information que nous avons subie lors de notre enquête sur l'affaire d'Arc-Wattripont.  A cette occasion, rappelez-vous, nous avions été publiquement maltraités, le mensonge s'était propagé sans le moindre remords dans toute la francophonie (excusez du peu !) et, en relation ou non avec cette attaque, notre site s'était fait pirater, notre nom de domaine avait été détourné et notre téléphonie mise sur écoute tandis que des rôdeurs faisaient leur apparition dans notre entourage, laissant présager toutes sortes d'actes malveillants !

A côté de cela, nous avons aussi été confrontés à des propos ridiculement diffamatoires et totalement mensongers de la part de particuliers ayant un peu trop tendance à voir le démon dans "des araignées d'une noirceur diabolique" !  Certains témoins étaient également sous l'influence de substances illicites et étrangement surveillés par de curieux "man in black" dont nous ignorions les intentions et le rôle réel mais qui s'avéraient pour le moins inquiétants !  Et nous pourrions multiplier les exemples !

Les études sur les phénomènes inexpliqués sont donc bien moins dangereuses en raison des esprits frappeurs que des esprits frappants !  Du moins dans les procédés directs (du droit)... ou indirects.  Il est ici tout à fait indiqué de rappeler qu'il y a bien plus à craindre des vivants que des morts !

Qu'avait-il à l'esprit, ce frappeur ?

D'après ce que nous avons compris de l'article du journal "La Dernière Heure", l'ex-camarade à la personne agressée, aurait développé une véritable obsession par rapport aux agissements de son leader, lequel se comportait d'ailleurs, face aux caméras, un peu comme un chef d'entreprise.  Il ne cessait plus d'en parler à sa compagne du matin au soir et du soir au matin.  Nous supposons qu'il ne pouvait supporter une sorte de "trahison" dans laquelle l'individu trompait non seulement les spectateurs, les lecteurs (en ce y compris les siens !) mais également les personnes infortunées et peut-être naïves qui avaient recours à son organisation.  C'était aussi tromper ses collaborateurs et les obliger, quelque part, à "marcher dans la combine", une situation qu'il ne pouvait tolérer.  Ca, nous pouvons le comprendre !

Malheureusement, les deux hommes en différend depuis l'été, se seraient rencontrés par hasard.  Une rencontre qui a fait des étincelles, mis le feu aux poudres mais n'a pas permis au mystificateur de prendre celle d'escampette.  Selon le journal, ce dernier aurait tout bonnement été "massacré", même à coups de manche de hache.  Devant une telle violence, les riverains n'auraient pas osé intervenir mais la police serait arrivée rapidement sur les lieux.  Et avanti pour la case "prison" !

Pour mieux comprendre les choses, il suffisait évidemment de lire l'article, d'utiliser les mots-clés adéquats et de réaliser une recherche dans un moteur.  On trouvait par exemple : http://www.agencesport.be/detail_fr.php?id=16655 un article dont les propos n'engagent que leurs auteurs.  Cela semble confirmer ce que nous avions nous-mêmes constaté - mais qui ne concernait alors pas le château en question, dans lequel nous n'avons d'ailleurs jamais mis les pieds (1 - voir ci-dessous).  Sur ce dernier point, nous ne pouvons donc rien affirmer, ni infirmer ou confirmer.

Nous ne pouvons que déplorer la violence, même si "quelque part" nous pouvons en comprendre les raisons.  Il suffisait pourtant de garder à "l'esprit" qu'il existe d'autres moyens !  Nous déplorons par la même occasion que cet événement nuise, une fois de plus, au milieu de la recherche sur l'inexpliqué, lequel s'en serait bien passé.

(1) Un fabuleux hasard nous a fait (involontairement) mentir à ce propos au moment même où nous publiions cet article !  En effet, une équipe était bien au chateau des armes, à Profondeville (PRB) tout récemment.  Il s'agissait en fait d'urbexeurs en relation avec le CERPI mais non mandatés par ce dernier.  Il s'agissait donc d'une initiative de leur part dont nous n'avions pas été avisés et qui nous a été communiquée ultérieurement.
Nous attirons donc spécialement l'attention sur le fait que l'un des premiers conseils que l'on puisse formuler à propos de l'urbex, exploration urbaine actuellement à la mode, est d'avertir des proches (parents, tiers, amis, etc.) de l'expédition, de sa localisation et de l'heure probable de retour !  Il s'agit d'une mesure de prudence élémentaire. 
Tout peut en effet arriver lors de telles "expéditions". 
Dans le cas précité, se présentait donc aussi la possibilité d'une très grave confusion avec les éléments relatés, d'autant qu'un individu de souche italienne était présent lors de l'expédition en question ! 
Il est donc ici particulièrement utile de rappeler que ni les dates ni les lieux ne correspondent en aucune manière avec les événements, que le CERPI n'a aucunement commandité cette exploration, qu'il en ignorait totalement l'existence, que les individus concernés sont absolument étrangers aux faits, que - pratiquée comme telle - l'exploration urbaine n'a qu'un lointain rapport avec nos objectifs et que, bien entendu, le CERPI n'est nullement impliqué, d'une quelconque façon, dans l'agression en question.
Sur le plan organisationnel interne, nous déplorons une faille dans la synchronisation de certains de nos projets.