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M. Vanbockestal - Académie française d'Ufologie

Contacté par Monsieur Jacky Kozan, coordinateur de l'Académie française d'Ufologie, suite à notre lettre d'information du 30/11/17, ce dernier m'a indiqué que je pouvais faire état de ma qualité d'académicien.  Je le suis effectivement depuis déjà un certain temps.  Jusqu'ici j'ai en effet souvent hésité à en faire mention, car le Belge est généralement d'un naturel modeste et réservé.

Je remercie chaleureusement Jacky Kozan de cette remarque qui m'honore.

Tout comme je suis honoré et heureux de faire partie de ladite Académie au sein de laquelle j'ai pu faire la connaissance de quantité de personnes intéressantes et cultivées, sinon de réels spécialistes ou même des célébrités.   Mon adhésion à l'Académie française d'Ufologie a notamment permis au CERPI, que je préside, d'étoffer largement ses articles et, le cas échéant, de les rendre plus pointus encore, ou encore d'orienter l'Internaute - ou nos followers en général - vers des lectures très opportunes.  En outre, cela a permis à notre organisation d'ouvrir ses perspectives à d'autres champs de compréhension et parfois même de prendre en charge certains cas épineux pour lesquels nous étions insuffisamment armés ou expérimentés.   Voilà qui confirme donc mes propos selon lesquels la mise en commun de compétences et l'entraide fraternelle sont certainement plus souhaitables que la stupide concurrence - hélas trop souvent rencontrée - dans le milieu associatif, du moins en Belgique.

Afin de faire taire les éventuelles appréhensions de certains de nos membres trop inconditionnels, je me dois de signaler que, tout comme je n'avais jadis sollicité aucune maison d'éditions en vue d'écrire un livre mais que l'une d'elles m'a bel et bien elle-même invité à prendre la plume - ce n'est pas moi qui ai présenté une candidature quelconque à l'Académie mais bien cette dernière - via l'un de ses membres fondateurs, en l'occurrence Monsieur Georges Metz, que je salue au passage, qui m'a proposé d'en faire partie.
Dans un premier temps, j'ai d'ailleurs refusé poliment cette adhésion, craignant de perdre en indépendance et d'accroître encore ma charge de travail.  Mais, rassuré sur ce point, j'ai fini par accepter et je n'ai qu'à m'en féliciter !

Le but du présent article n'est pas de crier bien fort "Cocorico !"  Ma contribution aux travaux de l'Académie reste d'ailleurs relativement modeste, jusqu'à présent.  Peut-être un peu moins ces dernières semaines. Il est question d'éclairer certaines lanternes. 
En effet, il est bon de rappeler ici que le CERPI n'a commencé à s'occuper réellement d'ufologie qu'à partir de 2007, année au cours de laquelle la SOBEPS a cessé ses activités.  Jusque là, et ce à partir de 1980, notre organisme avait bien volontiers laissé toutes les prérogatives ufologiques à cette société belge qui jouissait de bien plus de compétences que nous et d'une réputation autrement plus solide.  Ce qui est juste est juste !  Cela ne signifie toutefois pas que nous soyions restés totalement inactifs dans le domaine et notre étude associative du phénomène OVNI remonte bien à 1979 pour ce qui est de l'officialité du groupement, et même de bien avant si l'on considère les études personnelles.  En quelque sorte, nous avons évolué dans l'ombre et notamment celle de la SOBEPS.

Il convient de signaler, dans ce rappel historique, que la transition assurée entre l'ex-SOBEPS et l'actuel COBEPS, qui en est une forme de prolongement, ne s'est pas réalisée du jour au lendemain.  D'autre part, nos tentatives de communication avec le chef de file du COBEPS (M. Patrick Ferryn) n'ont rencontré momentanément que le silence.  Les années ayant passé et les choses étant forcément devenues très différentes, nous (le CERPI) avions considéré que l'ufologie belge ne devait pas périr en même temps que sa société-phare, mais qu'elle méritait que l'on continue de s'y intéresser.  Par ailleurs, après l'éclosion dudit COBEPS - avec toutes les qualités que nous lui reconnaissons volontiers - il nous semblait légitime de prétendre qu'il y avait largement assez de place pour deux sous le soleil de Belgique ! (ou la pluie, diront certains...)   

Actuellement, de nombreux anciens de la SOBEPS font partie de nos rangs et nous en sommes fiers et, sans être étroitements intimes, nos relations avec le COBEPS ne s'inscrivent pas dans la rivalité.  Certaines collaborations ont d'ailleurs eu lieu, bilatéralement, démontrant - une fois encore - ce qui a été exposé plus haut.

Faut-il le dire ?  Depuis 2007 jusqu'à nos jours, notre formation a fortement évolué.  Notre croissance s'est avérée exponentielle, dépassant largement nos plus folles espérances.  Ma formation en criminologie, mon ancienne profession de détective privé, m'ont permis de mettre mes connaissances en méthodes d'enquêtes au service de nos investigations.  Mais notre évolution est surtout due à une équipe solide, désormais composée de compétences scientifiques avérées.  Cela nous a ouvert de nouvelles portes vers une facette de l'ufologie que nous ne soupçonnions même pas !

Nous avons ainsi constaté, exactement comme je le signalais dans mon premier livre : "Les phénomènes inexpliqués en Belgique (Editions Jourdan, collection Obscuria) que l'ufologie - du moins en Belgique - conjuguée avec ses considérations connexes (l'éclectisme du CERPI en matière de phénomènes inexpliqués), est un milieu bien souvent plus étrange encore, sinon plus dangereux,  que les phénomènes qu'elle étudie !  Certaines enquêtes que nous avons menées se sont ainsi parfois apparentées à celles que l'on pourrait lire dans des romans d'espionnage.  La comparaison n'est pas exagérée.  Nous nous sommes ainsi heurtés à des situations qui nous incitaient à nous frotter les yeux en nous demandant si nous ne faisons pas plutôt, à notre insu, l'objet d'un film de science-fiction !

Nous ignorons encore, à l'heure actuelle, quels sont les réels "moteurs" de l'ufologie contemporaine, ce que sont les OVNIs et ce qui se cache derrière cette vaste énigme.  Nous ne faisons que commencer à entrevoir la possibilité d'hypothèses et celles-ci nous effraient parfois.  Cela nous amène, en tous cas, à considérer - voire à affirmer avec force - que le phénomène OVNI est bien réel et qu'il mérite qu'on le prenne au sérieux pour l'étudier avec la plus grande attention.  En cela, nous entrons en parfaite conformité avec l'Académie française d'Ufologie.  Mais il convient aussi de procéder avec beaucoup de prudence ! (Du moins, en Belgique, toujours)  Peut-être ne s'agit-il pas exactement, ou uniquement, de ce que l'on croit d'habitude.

En tout état de cause, le fait d'avoir désormais établi de solides ponts avec l'Académie française d'Ufologie a encore considérablement élargi l'horizon de nos recherches.   Inversement, mon groupement et moi-même espérons apporter notre petite pierre à l'édifice, notamment par la mise en commun de nos expériences.  Des expériences dont je viens d'exposer la singularité. Cela passe aussi par certaines divergences de points de vue, qui présentent l'avantage d'alimenter les débats.  Mais ceux-ci se veulent constructifs car toute autre option s'avérerait stupidement fratricide.  Les ufologues ne sont pas assez nombreux pour se permettre le luxe d'encore se diviser.  Notre devise nationale est "L'Union fait la force !" 

Je ne pense pas autrement.

L'Ufologie d'aujourd'hui est elle-même devenue un "phénomène" qui a pris l'apparence d'un vaste échiquier sur lequel évoluent des pièces aux motivations troubles.  Ses ramifications touchent parfois des domaines assez hallucinants, dans lesquels la stratégie s'avère primordiale.  Ce n'est qu'une raison de plus pour assurer l'unification ou la fédération des compétences et des bonnes volontés.

Or donc, chers lecteurs, je mentionnerai dorénavant plus souvent ma qualité d'Académicien puisque l'on n'y voit pas d'inconvénient.  Je vous invite simplement à ne pas interpréter cela comme de la prétention, visant seulement à satisfaire un ego ou à "faire bling bling".  Il s'agira d'une allusion à une coalition de qualité, une référence de sérieux, mais pas d'infaillibilité.

Je n'ai pas non plus cette prétention.

M. Vanbockestal