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Métaux mystérieux provenant d'OVNIs

Voici quelques jours, nous avons reçu de l'Académie française d'Ufologie le texte suivant :

Le Pentagone a des "métaux mystérieux provenant d'OVNIS"

Le gouvernement américain a stocké des métaux mystérieux dont on pense qu'ils proviendraient d'OVNIs qui auraient visité la Terre selon un ancien initié du Ministère de la Défense britannique.

Par Jon Austin
Publié: vendredi 26 janvier 2018


En décembre, le New York Times a dévoilé les détails d'un programme très secret du Département de la Défense (DoD) américain, pour enquêter sur toute menace d'OVNI.  Ce programme a pris fin en 2012.
Le rapport concernant le Programme Avancé d'Identification des Menaces Aériennes (AATIP) de 16 millions de dollars, affirme également que le matériel, qui aurait été "inconnu de la science" après les tests, a été stocké dans des bâtiments modifiés par une entreprise aérospatiale privée, qui a reçu des gros montants d'argent du DoD (Ministère de la Défense), pour étudier le phénomène et s'occuper des "alliages métalliques".
L'AATIP était dirigé par Luis Elizondo, un officier du renseignement militaire, au cinquième étage de l'aile C du Pentagone.
M. Elizondo a démissionné pour former le groupe de recherche sur les ovnis To The Stars Academy avec l'ancien chanteur de Blink 182, Tom DeLonge.
La majeure partie de l'argent est allée à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigée par l'homme d'affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.
Cependant, aucune image du prétendu matériel n'a fait surface, ni aucun détail de l'endroit où il a été trouvé, ni aucun rapport des essais effectués.
Ralph Blumenthal, l'un des journalistes qui ont travaillé sur le sujet, a précisé plus tard: "Comme nous l'avons rapporté dans le document, certains matériaux de ces objets sont étudiés par les scientifiques pour qu'ils puissent trouver ce qui explique les étonnantes propriétés de cette technologie, de ces objets, quels qu'ils soient. C'est une sorte de composé qu'ils ne reconnaissent pas."
"Nous avons noté tout ce que nous avons pu vérifier, on ne peut pas faire plus."

Après qu'un certain nombre de revendications sur l'exactitude du rapport ait émergé, Nick Pope, qui a précédemment étudié la menace potentielle posée par les OVNIs pour le Ministère de la Défense britannique, est venu renforcer les affirmations du rapport.
Bien que ses enquêtes dans les années 1990 aient révélé que cette menace n'existait pas et qu'aucun métal n'ait été trouvé au Royaume-Uni, il est convaincu que le métal mystérieux est stocké aux États-Unis.
Parlant exclusivement à Express.co.uk, il a déclaré : "Les récentes révélations sur le projet ovni du Pentagone sont toutes vraies.
Le projet a existé et a été financé à hauteur de 22 millions de dollars.
Une partie du personnel impliqué dans ce projet a cru que certains objets étaient extraterrestres.
Il y a des matériaux 'récupérés' dont les détails complets doivent encore être divulgués."
Nous avons demandé à M. Pope comment il pouvait être si certain que les métaux existaient et étaient entreposés.
Il a dit: "Quant à savoir comment nous savons que ces alliages existent, il y a deux points:
Premièrement, Luis Elizondo a clairement parlé de cet aspect du projet AATIP au New York Times et à d'autres.
Deuxièmement, l'article original du New York Times du 16 décembre indique que le journal a vu des contrats liés au projet, peut-être à la suite de demandes suivant la procédure de la loi d'accès à l'information (Freedom of Information Act), mais aussi peut-être à la suite de documents passés par Luis Elizondo ou par quelqu'un d'autre associé au projet.
L'implication dans l'article du New York Times est que les alliages étaient mentionnés dans l'un de ces contrats, ce qui avait dû impacter la façon dont l'argent allait être dépensé.
Une dépense spécifique semble avoir été la modification de certains bâtiments de Bigelow Aerospace pour stocker ces alliages et d'autres matériaux en lien avec les OVNIs."
Il a qualifié le processus de vérification fait par le New York Times de "méticuleux".
Il a ajouté: "Ils étaient évidemment très, très sûrs de leur information.
Comme je l'ai dit précédemment, il existe différents tests qui peuvent être effectués sur les alliages, et il est clair que ces tests auront été effectués.
Les résultats seront connus, il s'agit simplement de savoir si le fait que ces tests aient été effectués pour l'AATIP mais réalisés par Bigelow Aerospace est suffisant pour maintenir les résultats hors du champ d'application de la Freedom of Information Act des États-Unis.
Nous ne savons pas comment ces alliages et autres matériaux ont été obtenus.
On nous dit qu'ils se rapportent aux OVNIs, et s'ils viennent d'une sorte de rencontre militaire, c'est potentiellement très important.
Cependant, nous savons aussi que Bigelow Aerospace a acquis toutes sortes de matériaux liés aux OVNIs auprès de groupes de recherche d'OVNIs civils tels que le Mutual UFO Network (MUFON)."
M. Pope a déclaré: "Imaginez un scénario où un fermier voit un OVNI au-dessus de son pâturage de vaches et trouve plus tard quelques morceaux de métal dans le champ. Il suppose, peut-être à tort, que c'est lié à l'observation et il le donne à un enquêteur d'OVNIs.
Par la suite, il a été acquis par Bigelow Aerospace et il a fini dans le cadre du projet AATIP.
Si c'est le genre de manière dont ces matériaux sont devenus partie intégrante du projet AATIP, alors ils pourraient ne pas être exotiques ni significatifs du tout."
etc … sur la source


traduction Jacky Kozan, le 27/01/2018
vérification Dany Kozan, le 27/01/2018

Les commentaires du CERPI

Roswell-Russe0001Nous accordons une grande importance au texte qui précède et remercions Mrs Kozan pour leurs travaux.  Nous ne sommes toutefois pas certains d'en avoir la même lecture ou interprétation et, dans l'optique de nos propres recherches, lesquelles suivent un même but général mais aussi, dans certains cas, les buts spécifiques de résolution de nos enquêtes personnelles, nous y voyons éventuellement d'autres implications.  Ces dernières restent toutefois encore floues à l'heure actuelle, mais nous espérons bien que nos travaux, qui s'organisent pour le moment, viendront y mettre toute la clarté voulue.

Dans la première partie du texte, nous y voyons - comme tout le monde - un titre très alléchant faisant état de mystérieux métaux provenant d'OVNIs ou supposés comme tels - après quoi, on décèle facilement l'intervention du Pentagone, de la TTSA et de Bigelow, ce dernier étant nommément cité ultérieurement.  Ces derniers ne nous inspirent pas forcément confiance, mais nous sommes bien obligés de les considérer, au moins dans une certaine mesure, comme des "institutions".  Il y a au moins un cas pour lequel nous nous montrerons plus pondérés et nos lecteurs ne devraient pas ignorer lequel.

Plus loin, on lit clairement aussi que bien peu de choses semblent connues sur les éléments précités dont on ignore déjà initialement la nature exacte sans même être certains de leur provenance, celle-ci faisant l'objet d'une hypothèse.  Mais il est vrai que, considérant les propriétés de ces élements, l'hypothèse a quelque chose d'incontestablement séduisant.  Tout serait pourtant beaucoup plus facile si l'on appelait un chat un chat et, bien qu'il ne s'agisse que d'une supposition, nous pensons quant à nous qu'il s'agit des éléments retrouvés à la colline 611, ville de Dalnegorsk en ex-URSS, dans la région sibérienne relativement proche de l'endroit où sévit l'affaire de la Tungunska.  Si le rapport entre notre objet (et nos objets) avec la Tungunska n'est pas du tout établi, celui avec les découvertes, scientifiquement époustouflantes, de Dalnegorsk, nous semble quasi-certain - malgré que l'on ne puisse pas franchir définitivement ce pas de certitude absolue.

On ne dispose en effet, à l'heure actuelle, d'aucun descriptif ni d'aucune expérience scientifique, d'aucun rapport ou énumération de propriétés quant aux éventuels objets qui auraient pu être récupérés à Roswell.  Par contre, toutes proprotions gardées, on dispose d'un luxe d'informations en ce qui concerne les matériaux collectés à Dalnegorsk, dans une région justement particulièrement intéressante pour l'exploitation de ses minerais.  Le problème résiderait, le cas échéant, dans le fait que Dalnegorsk ne se situe nullement aux Etats-Unis mais bien en Russie, un adversaire traditionnel connu pour son hermétisme informationnel.  Et pourtant, le Roswell Russe, un livre dont nous avons parlé et qui figure dans la bibliothèque du CERPI, en pleine "cure de décortiquage", écrit par des anglo-saxons, décrit très bien l'affaire (d'ailleurs également très présente sur le Net, il ne s'agit donc pas à proprement parler d'un secret d'état !)  D'après nos lectures et d'après nos demandes d'informations et de confirmations exercées auprès de la Russie par le biais de nos intermédiaires de confiance, les éléments dont il est ici question auraient bel et bien été transférés, "à une époque ou la Russie vendait beaucoup de choses", aux Etats-Unis, après une expédition scientifique et plus précisément dans le Nevada, à Las Vegas, au National Museum of Atomic Testing.

Dalnegorsk-artefactsCurieusement, il y a eu dernièrement une conférence sur la fameuse affaire du ranch de l'Utah, riche en événements et manifestations paranormales et ufologiques, sans compter d'autres "effets" inclassables ne faisant qu'en augmenter l'étrangeté.  Cette affaire a été étudiée par le NIDS, emmené par Robert Bigelow.  L'hypothèse qui s'en dégage fait clairement état d'un rapport probable entre le militaire et l'ufologique au sens large, il suppose également la présence de vortex et - plus que probablement - d'une base souterraine ou à tout le moins d'une activité en sous-sol.  Nous ne pouvons faire sans remarquer par la même occasion la présence de phénomènes de poltergeist ainsi que d'animaux "fabuleux" que Freud aurait peut-être appelé Licornes mais dont Jung aurait eu une autre interprétation...

Nous nous montrons particulièrement intéressés par toute cette affaire, ainsi que par ses objets qui détiendraient non seulement des propriétés plus qu'étranges au point de justifier le caractère exotique de leur origine (et c'est un euphémisme !), laisseraient probablement sous-entendre l'apparition d'éléments inconnus du tableau périodique (peut-être instables ou n'apparaissant que sous certaines conditions mais avec des connotations appréciables de réplicabilité, apparemment sans grand rapport avec ce qui aurait pu être découvert à Roswell mais présentant également d'étranges facultés agissant sur les êtres humains.

 - L'image ci-contre est issue du site : http://xexe.club/148979-15-obychnyh-veschey-kotorye-podtverzhdayut-suschestvovanie-samyh-neobychnyh-yavleniy.html

Outre cet intérêt prodigieux, nous croyons déceler une forme d'imposture dans les propos suggérés via les adeptes ou proches de la TTSA qui, en raison des précédentes assertions de Luis Elizondo, évoquaient les récupérations de Roswell.  Il s'agirait plutôt, selon nous, de celles de Dalnegorsk.  Le cas échéant, cela mettrait à mal leurs propres affirmations en mettant en évidence une politique d'enfumage et de poudre aux yeux, avec - pourquoi pas - une volonté sous-jacente de se servir des éléments dans le cadre d'une rivalité ancestrale.  Les buts ne seraient dès lors plus seulement financiers mais aussi politiques (on s'en serait doutés depuis les dernières élections présidentielles américaines et les promesses de H. Clinton) et militaires.  Nous ne savons pas, à l'heure actuelle, vers quoi tout cela se dirigerait, mais nous pensons avoir de bonnes raisons de penser que les objectifs ne seraient pas uniquement strictement ufologiques comme on nous le laisse entrevoir depuis le début.  Le fait est que, pour des ufologues avertis, ce qui nous est présenté comme devant constituer le futur puzzle d'une grande divulgation, ou même d'une divulgation progressive, ne devrait pas être nouveau, ni inconnu, ni étonnant.  En fait, tout a même déjà, et de longue date la plupart du temps, été clairement exposé au public, mais se trouve actuellement surligné de rouge dans une sorte de grosse campagne publicitaire savamment orchestrée, avec le recours à de grands noms leur accordant l'importance démesurée que cela n'a jamais cessé d'avoir.  Bref : on reprend les mêmes ingrédients d'une bonne soupe aux oignons (ou aux choux) bien connue, mais on en soigne particulièrement la présentation, l'emballage, on lui adjoint un exhausteur de goût et on en fait une grosse pub en y accolant un nom prestigieux.  On met bien sûr le tout à un prix exorbitant.  Ensuite, on trouvera d'autres ingrédients selon le même principe.  Pour rester dans la même image, nous en resterons - pour notre part - au bon vieux jardinage afin d'obtenir des légumes bio !  Vous remarquerez que, dans un cas comme dans l'autre, cela pourra se verser dans une... soucoupe !

Voici quelques extraits de correspondant (du russe) :

Mais le bilogiste V. Dvoujilniy qui est monté la hauteur 611 le premier après l'explosion,  était depuis 1989 membre de l'American UFO Societies: Ancient Astronaut Society, ICUFON (Réseau Intercontinental d'Exploration et d'Analyse des Vaisseaux Spatiaux Galactiques - UFO), MUFON (Universal UFO Network).

En 1995, à l'invitation des États-Unis, il participe à la conférence internationale SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) sur le problème OVNI en Californie, à Monterey, où il fait un reportage sur la chute d'un OVNI à 611 (de) hauteur.

On peut supposer qu'il aurait pu offrir quelques artéfacts qui, à propos, ont été très nombreux et sont trouvés jusqu'à nos jours sur place.

Autre chose: fin des années 80 - début des 90, la hauteur 611 a été visitée plusieurs fois par des équipes étrangères parmi lesquelles il y a eu celles des USA.

"Artefacts aliens authentiques"

Si vous visitez le National Museum of Atomic Testing à Las Vegas, Nevada, vous verrez quelque chose de vraiment rare : il y a une exposition avec l'inscription "artefacts aliens authentiques".  L'exposition comprend un flacon contenant de petits fragments de métal.  Ils ont été trouvés après l'accident d'un objet inconnu, qui s'est produit haut sur le Mont Izvestkovaya (La Hauteur 611), en Russie.  Connu sous le nom de "Russian Roswell", l'accident s'est produit le 29 janvier 1986 vers 19h55.  Des témoins ont regardé une étrange boule rouge filer à travers le ciel au-dessus de la ville de Dalnégorsk et s'écraser sur la montagne.  Des témoins ont rapporté que sur le lieu de l'accident, il y a eu un feu nourri pendant une heure.

Le chercheur de l'Académie des sciences a été le premier à arriver sur le site de la catastrophe.  Il a recueilli des échantillons d'une sorte de moor de métal dispersés le long du flanc de la montagne.  Un journaliste américain est allé sur les lieux quelques années plus tard, et il a été autorisé à fouiller sur les lieux de l'accident : il a trouvé des sphères de métal et de verre complètement rondes . Il a apporté quelques échantillons aux États-Unis pour les tests.  Les scientifiques américains, comme leurs collègues russes, ont découvert des fragments qui présentaient des propriétés très étranges.  Bien qu'il soit métallique, cette matière est très différente du fer ordinaire, contient en partie une substance semblable à l'or."


Selon nous, nous sommes donc encore en plein embrouillamini, loin de tout concept de réelle divulgation.  Par contre, tous les éléments sont réunis pour organiser un joli commerce très lucratif, beaucoup de travail de l'ombre et peut-être même par le men in black (Allez savoir !)  Des années pourraient bien passer pendant lesquelles on continuera de se demander ce qu'ils nous cachent et où on veut en venir, ce qu'ils savent et ce qu'ils ont en réalité, des années pendant lesquelles on ferait peut-être mieux de chercher tout cela soi-même...

Toutes proportions gardées, cela nous fait penser à cette vidéo que nous avons découverte par hasard, pour laquelle nous sommes loin de souscrire à toutes les idées - cela devient parfois tellement tordu et invraisemblable que cela pourrait même parfois être vrai !  On en vient à se demander jusqu'à quel degré de bêtise nous allons encore être confrontés mais aussi, en facette corollaire, à quel niveau de cachotteries nous avons bien pu être soumis.  Tout devient possible quand il suffit de dire que cela pourrait être vrai.