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Un cas très troublant

Cette histoire est une suite très inattendue à l'affaire que nous vous avons présentée tout récemment (Du surnaturel au CERPI ?)  Quelques jours après ces événements, c'est tout à fait par hasard que nous prenons connaissance de l'affaire Elisa Lam, via une vidéo de NUREA TV dont vous pouvez prendre connaissance ci-contre.  Elle est très bien analysée par Lionel Camy.

L'affaire Elisa Lam se présente comme une affaire policière : il y a mort d'homme (il s'agit plutôt d'une femme en l'occurrence, mais c'est une appellation générique, nous n'y pouvons rien !), la police de Los Angeles enquête et, dans un premier temps, ne trouve pas... Puis, il y a la fameuse vidéo de l'ascenseur et la découverte du corps, en un endroit invraisemblable qui rend les choses encore plus incompréhensibles.  S'en suit toute une kyrielle de théories plus ébouriffantes les unes que les autres et il faut bien avouer que les coïncidences sont absolument incroyables : on en a pour son argent.
En regardant cette vidéo, l'un de nos enquêteurs, déformation professionnelle oblige, anticipe de très loin les conclusions finales et son sang ne fait qu'un tour.  Il a déjà compris.  Mais en fait, il avait déjà compris depuis longtemps et il ne manquait plus que les confirmations.  Sauf que...  Sauf qu'un autre volet de la problématique vient s'imbriquer de manière encore plus hallucinante.  Mais reprenons depuis le début, en résumé...

Or donc, le 13 janvier, un événement très particulier se déroule dans les coulisses du CERPi et l'un des agents urbexeurs fait ce que l'on appelle une TS (tentative de suicide) après visites en "maison hantée".  Vu le côté bizarroïde, l'une des hypothèses veut que l'agent en question ait contracté une entité rôdante, malveillante, dont il conviendra de se débarrasser.  Mais, rappelez-vous, nous laissons toute priorité aux explications rationnelles, fidèles à notre démarche traditionnelle.  Il n'empêche...
Il n'empêche donc qu'en dehors de l'intervention d'un psy traditionnel (mais, avec le recul, on se demanderait bien si le psy en question ne serait pas lui-même atteint d'une maladie mentale...) il y a recours à d'autres psy moins conventionnels (quoi que...) de renommée internationale, lesquels n'excluent effectivement pas l'hypothèse de l'entité.  Le nécessaire est fait, après l'anamnèse,  pour éloigner l'entité en question et l'on pousse un "ouf" de soulagement au terme de cette première "victoire".  Mais c'est fou que ce que les guillemets ont de l'importance !

Retour provisoire auprès d'Elisa Lam, laquelle disparaît mystérieusement au quatorzième étage d'un hôtel à la réputation sulfureuse, précisément au niveau où sévit par le passé, un terrible tueur en série.  Ce dernier a lui-même eu son alter ego, comme il est expliqué dans la vidéo, qui s'est d'ailleurs suicidé dans le même hôtel.  Et l'on apprend, pour couronner le tout, que plusieurs autres suicides ont eu lieu dans le même établissement.  Au chapitre des entités, pas grand chose à se mettre sous la dent dans l'immédiat mais l'épisode de l'ascenseur fait furieusement penser à une communication (au moins gestuelle) avec une entité invisible.  Or, mais on ne le sait pas dans l'immédiat, on se trouve là à seulement quelques pas d'une entreprise qui travaille justement sur les... capes d'invisibilité dont se fournirait d'ailleurs l'armée américaine pour ses soldats du futur (le futur de demain, pas d'après-demain...)  Etrange !
Sauf que...l'on n'est pas au bout de nos surprises !  En effet, le quatorzième étage de l'hôtel est en fait... le treizième.  Car, aux USA, il n'y a pas de 13è étage.  Et, souvenez-vous, les événements concernant l'agent du CERPI sont survenus le 31, soit le 13 à l'envers comme nous le signalions en guise de boutade à la "quoi que"...
A l'heure actuelle, toute la clarté n'a pas encore été faite sur le décès d'Elisa Lam, mais il reste possible qu'il s'agisse d'un suicide.  En analysant la question, on s'aperçoit que c'est pour le moins fort peu probable car, pour cela, il aurait fallu que la jeune femme fasse des acrobaties hors du commun le long de la façade de l'établissement, à une cinquantaine de mètres de hauteur, en pleine crise bipolaire et privée de ses lunettes pour accéder au toit avant de faire d'autres acrobaties vertigineuses pour pouvoir atterrir dans une citerne difficile d'accès où elle serait morte par noyade "sèche", privée de la totalité de ses vêtements !  Hum !  Permettons-nous de douter de la version du suicide.  Mais bon !  Toujours est-il qu'un autopsie est réalisée, laquelle détecte la présence de Venlafaxine dans son organisme.  Il s'agit d'un antidépresseur connu aussi sous le nom d'Effexor.  Rien d'étonnant dans le cas de cette personne qui souffre de certains problèmes de santé.
Sauf que (et il y a beaucoup de "sauf que" dans cette histoire invraisemblable de bout en bout...), en se remémorant les termes de l'anamnèse pratiquée chez notre agent, on remarque aussi la présence de Venlafaxine.  Tiens, tiens !  Sauf que (nous vous l'avions bien dit...) celle-ci se trouve administrée en association (bizarre) avec la Trazodone, un autre médicament destiné à lutter contre les épisodes dépressifs, mais susceptible (en association avec le premier cité) de provoquer de graves effets secondaires.  En fait, après étude du sujet, il apparaît que cette prise simultanée peut, en début de traitement surtout, provoquer une augmentation conséquente des tentatives de suicides !  Nous qui désirions une explication rationnelle, médicale, avant tout, nous la tenions !  Mais ce n'est pas tout : au chapitre des symptômes, on note des épisodes délirants, des hallucinations, en plus de toutes sortes d'autres aléas désagréables.  Et si jamais il y a en plus absorption de Tramadol (un anti-douleur relativement courant), on obtient alors non plus un cocktail détonnant mais plutôt une espèce de bombe atomique en puissance !  Ce point n'est toutefois pas confirmé, mais la première association suffit amplement !
Nous ne pouvons ici qu'inviter tous nos lecteurs qui subiraient un traitement analogue à la plus grande prudence quant à l'utilisation de ces substances, surtout en association.  Un avis médical et un suivi sont vivement souhaitables et il convient de savoir qu'il existe, en dehors de ces complexes, toute une panoplie d'autres médicaments, parfois très bénins, capables de générer toute une foule d'interactions nuisibles et potentiellement dangereuses.  Il est bon de signaler que tous les médicaments doivent être pris avec prudence, que tous sont susceptibles d'entraîner des effets secondaires, lesquels n'apparaissent pas systématiquement chez tout le monde.  Mais tout le monde devrait être prudent et bien se renseigner... Certains donc, peuvent entraîner des conséquences très fâcheuses (dont les TS) et s'accompagner de bizarreries très étranges que l'on pourrait facilement confondre avec des incorporations ou possessions d'entités que l'on pourrait avoir tendance à vouloir soigner trop vite à l'aide de rituels de désenvoûtements, etc.

Tout cela devrait aller de soi.  Cela va sans dire.  Mais cela va encore mieux en le disant !

Seulement voilà (ou "sauf que"), nous ne sommes pas au bout de nos peines !  En effet, comme nous l'avons signalé, notre agent avait eu recours à un psy traditionnel, une démarche parfaitement opportune, rien à redire, OK.  Mais ce dernier, apparemment peu soucieux (ou pas au fait) de l'association et de ses possibilités d'effets secondaires, surtout eu égard à la chronologie et au contexte, n'a pas hésité à... doubler la dose de Venlafaxine !  Avec tout le respect que nous avons pour le corps médical, il y a de quoi tomber de sa chaise !  Pensez-vous qu'il ait été fait mention des risques d'associations malheureuses et d'interactions contre-indiquées, boffff !  De l'autre côté, mlagré le recours à des spécialistes de renommée mondiale, pas de réaction non plus à ce sujet !  Heu...

Y aurait-il une explication à ce genre de "phénomène médical"?

Nous ne l'avons pas trouvée tout de suite.  Mais nous pouvons la subodorer en reprenant une fois encore le cours de l'anmnèse qui, décidément, se sera montrée particulièrement utile.  En effet, l'un de nos spécialistes nous a orientés vers un collègue encore plus affuté, dont les services se montreraient encore plus efficaces dans le cas où l'entité se montrerait plus virulente et obstinée que prévu.
On pourrait commencer à se perdre dans ce dédale si la logique ne venait pas à notre rencontre.  Récapitulons !
Donc, on a bien compris que l'origine de l'énigme pourrait se trouver simplement dans l'interaction médicamenteuse, laquelle serait donc amplement suffisante pour expliquer les "mystères" rencontrés.  Oui, mais... l'un n'empêche pas l'autre !  C'est-à-dire que la médication en question est elle-même clairement capable d'entraîner des états de conscience modifiés, ceux-ci ne supprimant en aucune façon la sensibilité naturelle de l'individu, peut-être même exacerbée par le fait même en plus du contexte et ceci n'annihile en aucune manière la possibilité de facultés de perceptions extrasensorielles exercées dans un milieu particulièrement favorable.  Et donc, il n'y a aucune incompatibilité !  C'est-à-dire qu'il pourrait tout à fait y avoir non seulement interaction médicamenteuse mais aussi atteinte d'une entité malveillante qui aurait profité de l'aubaine !

C'est ici que nous relevons que la collègue précitée est réputée devoir traiter de nombreux cas rencontrés par des membres de la Communauté Européenne !  Ah bon ?  Cela voudrait donc dire que beaucoup parmi toutes ces personnes seraient non seulement dépressives, qu'elles seraient susceptibles de se suicider, de connaître des épisodes délirants, hallucinatoires, que ces gens se croiraient (à tort ou à raison ?) victimes ou côtoyées par des entités de l'au-delà ou extraterrestres par exemple, qu'elles devraient se faire désenvoûter ou examiner par des spécialistes de divers domaines, conventionnels ou moins conventionnels ?  Devrions-nous pousser la question jusqu'à demander si les prétendues entités ici suggérées seraient surnaturelles ou relèveraient d'actions menées par des personnes parfaitement humaines mais dotées d'un système leur assurant l'invisibilité ?  Voilà qui donne des sueurs froides !

Finalement, où se trouve la vérité ?