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Solutions d'une énigme inattendue !

Vous le savez désormais, la newsletter du 01/03/18 n'a pas pu parvenir à chacun d'entre vous.  Et jusqu'ici la raison restait bien mystérieuse.  Pis que cela, il était question d'attaque d'un pirate du Net.  Ce dernier devait être particulièrement adroit et audacieux pour avoir pu détourner nos protections.  Alors, entre temps, nous avons fini par y voir plus clair, mais la "solution de l'énigme" ne se trouvait pas du tout là où on l'attendait !

En fait d'attaque, il y en aurait bien eu.  Mais probablement pas sur la Newsletter.  Ou en tous cas pas directement sur celle-ci.  Pour être complets, disons que l'affaire présente plusieurs facettes et c'est l'une d'elles que nous explorons.  C'est dire que la totalité du problème n'est pas résolue mais que nous avons trouvé l'un de ses éléments.  Tout à fait inattendu !

Il se fait d'une part que le serveur avait modifié l'un de ses paramètres sans nous en avertir.  OK.  Là, le point était facile à résoudre.  A la seule condition de disposer d'une machine à remonter le temps. 
Mais un autre point nous avait échappé : l'incidence et l'augmentation exponentielle de ce que l'on appelle les "spamwords".  Qu'est-ce que c'est que ça ?  Hé bien, comme le terme l'indique en anglais, il s'agit de mots qui - lorsqu'ils sont présents dans une newsletter (ou un envoi de masse) - peuvent déclencher le filtre anti-spam.  Jusque là rien de bien sorcier et nous n'avions guère à nous en soucier puisque nous ne sommes absolument pas des spammeurs. 
Cependant, cette liste de "mots interdits dans une newsletter" s'est considérablement étoffée ces derniers temps (avec la croissance du mailing, du Net et du piratage informatique, du phising, etc.)  Et lorsque l'on consulte cette liste, elle laisse pantois n'importe quel webmaster et plus encore lorsqu'il s'agit de webmasters qui s'occupent d'un site (honnête) consacré à l'inexpliqué !

Ainsi, par exemple, le mot "incroyable" est considéré comme indésirable !  C'est gênant dans notre cas, car l'incroyable se trouve pratiquement à chaque page ! 
Plus généralement, la plupart des termes financiers sont, ou peuvent aussi être rejetés, comme "intérêt(s), gratuit, 50%", etc.  Cela ne nous tourmente guère, puisque le CERPI est bénévole.  Mais il faut dorénavant prendre garde à éviter de dire que nos services sont gratuits ou, par exemple, que l'on ne verrait pas où se situerait l'intérêt pour quelqu'un de tricher dans l'affaire X.  En effet, "intérêt" est interdit, de même que "tricher" (rapport aux jeux d'argent...) et l'affaire X laisserait croire à quelque chose de situé sous la ceinture !
On s'en doute, mais cela nous concerne très peu, les termes classiques du sexe ne sont pas les bienvenus.  Mais essayez donc de parler des agissements d'un démon dans le cadre d'une supposée possession sans parler de sexe et vous comprendrez que ce n'est pas évident !  Il en va de même - et on peut le comprendre - pour les noms de drogues, de médicaments, les hormones, etc.

Vous allez commencer à comprendre...si ce n'est pas déjà fait.  En effet, dans notre newsletter en question, nous utilisions (sans aucune mauvaise intention, faut-il le dire ?) les termes Venlafaxine et Trazodone.  Au sens médical du terme, les deux sont considérables comme des drogues et donc "tabous" dans les newsletters (ou envois de masse).  Bingo : nous les avions même mis en association !  Et pour cause, puisque c'était le cas.  A la différence près que nous ne vendons aucunement ces produits, nous n'en faisons pas la publicité, nous ne nous occupons aucunement de pharmacie ni de médecine et nous incitions au contraire à la prudence quant aux consommateurs éventuels en citant un exemple malheureux.  Le système d'analyse, lui, n'a pas fait la différence.  D'autant qu'il aura également trouvé le terme "Hormones", que nous utilisions en relation avec une vidéo de SYMPA qui pouvait s'avérer utile pour nos enquêteurs.  Tant qu'on y était, et pour ne pas faire les choses à moitié, on trouvait aussi dans notre lettre d'information : 10%.  sauf qu'il était question en l'occurrence de l'utilisation supposée du cerveau et en aucune façon d'une remise quelconque, vu que nous ne vendons rien !

Il est possible que d'autres mots aient eux aussi été incriminés, toujours sans la moindre mauvaise intention de notre part.

Par ailleurs, il semblerait que les liens externes ne soient pas très bien vus dans une newsletter, bien qu'il s'agisse d'un principe fondamental d'Internet.  Il se fait que les règles deviennent de plus en plus strictes et que, comme d'habitude, les bons paient pour les mauvais ! 
Nous allons arranger cela sans que vous ne perdiez l'information.  Il suffit d'un peu d'astuce et de rediriger le lecteur vers les pages en question à partir d'une page interne.  Tant pis si pour les youtubeurs concernés cela n'a pas le même impact sur le référencement.  Mais, pour vous, cela impliquera un clic en plus...

En conclusion et en résumé, nous avons été sanctionnés injustement quant à nos intentions mais conformément à des règles qui ne cessent de se modifier et de devenir plus draconiennes.  Parfois en dépit du bon sens puisque le terme "vous" serait lui aussi interdit !  Non, vous ne rêvez pas !  Et oui, envoyer une newsletter finit par devenir un casse-tête !

Vous l'aurez certainement déjà remarqué, même les images sont généralement escamotées.  Alors, vous pensez bien : en ce qui concerne les vidéos !

Ceci ne résoud cependant pas la totalité de nos problèmes informatiques actuels mais tout de même une partie bien "pratique".

Et, incroyable mais vrai... nous n'avons pas intérêt à vous dire que le problème étant résolu à 50% notre prochaine newsletter paraîtra bien et restera bien sûr gratuite.   Il y a au moins 5 mots interdits dans cette phrase !

En savoir plus. (<- si ce n'est pas interdit !  La liste n'est que généraliste et non exhaustive...)