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LE CERPI dans une situation particulière

C'est comme toute une saga d'anecdotes, d'événements bizarres, de coïncidences fortuites (mais quelles coïncidences !) de hasards pas possibles, qui s'est déroulée dernièrement au CERPI. 

Boule de feu...

Bien que cela n'ait effectivement rien d'exceptionnel, notre ami, correspondant et enquêteur de l'île de la Réunion, Franck, nous signalait le passage d'une boule de feu dans son ciel (voyez à ce sujet son article : boule de feu)  Il y a cependant un bémol à cette histoire, c'est que la même boule de feu (ou une autre) a été remarquée aussi en Europe (rappelons que l'île de la Réunion se situe dans l'océan indien, ce n'est donc pas vraiment le même coin...) et notamment en Belgique, comme le signale l'article suivant de La Libre en précisant toutefois que cette "étoile filante majuscule", entendez météorite ou bolide, serait entré dans l'atmosphère du côté de Liège.  Il semble donc qu'il y ait eu de ce côté, un saucissonnage astronomique peu courant, à moins encore qu'il y ait plusieurs boules de feu, dont on nous dit toutefois qu'elles ne sont pas exceptionnelles mais qu'il est plus rare de les observer... Dans le cas présent, ce devait donc quand même être très exceptionnel !

Les suites de Saint-Ghislain

On s'en souvient, l'affaire du crash de Saint-Ghislain avait mis la population locale en émoi lorsque plusieurs témoins avaient averti la police pour ce qui semblait bien ressembler à un Roswell belge.  En l'occurrence, le CERPI avait dépêché une équipe sur les lieux et s'était adressé à la police boraine, laquelle nous avait répondu apparemment plus vite qu'au policier que connaissait bien l'un de nos amis ufologues d'une autre association.  Seulement voilà, nous avions fait chou blanc car l'emplacement présumé du crash se situait dans une région quasi désertique présentant trop de possibilités de lieux de crash indétectables à moins d'y consacrer des semaines et en s'y mettant à plusieurs centaines d'agents à condition toutefois d'avoir encore beaucoup de chance.  Mais on ne peut pas gagner à tous les coups et puisqu'aucun reptilien ou insectoïde, gris ou nordique ne se manifestait il n'y avait pas trop de raisons de s'inquiéter et il était plus raisonnable de classer le cas comme "PAN-C, renseignements insuffisants".  Dans notre rapport, nous signalions d'ailleurs textuellement que de nombreux postes d'observation situés  pourtant assez loin du lieu du crash présumé aurait pu permettre à de nombreux témoins d'avoir observé le phénomène et nous signalions d'ailleurs aussi - à titre d'exemple, la bretelle autoroutière menant au rond-point de la riviérette.  Bon !  Soit !

Peu de temps après, le CERPi - ou plutôt plusieurs de ses enquêteurs - situés en différents endroits du pays, connaissent de manière quasi simultanée la désagréable expérience d'un contrôle routier plutôt appuyé... Tous confiants de vaquer ordinairement à leurs occupations, les voilà qui se font dépasser par un motard qui les invitent à se ranger sur le bas-côté de la route.  Mais ô surprise, il y a un "comité d'accueil" composé de plusieurs combis de police, d'une voiture banalisée et d'une autre standard.  Très séchement, les représentants de la paix entament alors une fouille complète du véhicule, une fouille au corps, tiennent des propos très à la limite de la correction (et c'est un euphémisme !) mais ne donnent pas vraiment d'explications à leurs agissements.  Les pandores en sont toutefois pour leurs frais car tout est en règle (sauf dans un cas ou une infraction minime et seulement administrative sera constatée, donnant lieu à une amende qui ne cassera pas trois pattes à un canard).  Au CERPI, on se contentera de constater que parmi les enquêteurs qui ont connu cette désagréable expérience, figurent deux de ceux qui ont participé à l'enquête de Saint-Ghislain et que le lieu de contrôle s'est déroulé très précisément à la bretelle autoroutière voisine du rond-point de la riviérette...  Voilà qui étonne, pour le moins ! D'autant que d'explications il n'en sera jamais question ou disons plutôt que les explications données furent à la fois contradictoires et paradoxales : il était question d'une confusion dans le signalement d'une plaque d'immatriculation mais nos enquêteurs ne disposent pas de plaques dont les signes se suivent dans un ordre logique, il était aussi question d'armes (mais nos enquêteurs ne sont pas non plus armés) - et, comme par hasard, les médias signalèrent quelques jours plus tard que la police belge avait déjoué un attentat terroriste !  De ce côté, le seul lien que l'on puisse établir entre le CERPI et le terrorisme réside dans la rencontre qui a eu lieu entre notre Président M. Vanbockestal et le célèbre expert en contre-terrorisme Claude Moniquet !  Il se fait en effet que notre président est aussi criminologue de formation et que se tenait dans sa localité une réunion-conférence menée par le personnage que l'on voit fréquemment sur RTL-TVI.

Etrange coïncidence donc, que couronne un retour de Mons par notre même président, sur la route duquel il remarqua des véhicules de police, un balisage par cônes au sol et la présence d'une grande bâche blanche indiquant que l'on masquait la vue d'une victime décédée et que l'on attendait le Parquet.  sauf que la victime se trouvait être un motard de la police, lequel aurait -d'après c qui se dit - dépassé un camion par la droite.  Cela permet un jeu de mots se présentant sous la forme d'une question : la police serait-elle donc de gauche ou de droite, quant aux tendances politiques ?

Mais nous n'allons pas en rester là à propos de cette saga dont nous ne venons de vous livrer qu'une toute petite partie.  On va remettre le couvert dès demain, histoire de vous éviter l'indigestion car - vous allez pouvoir le constater - le menu est plutôt costaud...

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