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Le CERPI secoué par un orage bizarre...

Jeudi soir (soirée du 11/10/18), tout est tranquille au siège social.  Monsieur et Madame regardent sereinement la télévision.  Le film se termine d'ailleurs, il est environ 23 heures.  Alors qu'il touche à sa fin, un SMS parvient de l'un de nos correspondants situé à Hornu (Borinage, région de Mons), lequel signale que les vannes célestes se sont ouvertes et qu'un orage sévère sévit.  A Soignies, c'est pourtant le calme plat, mais il y a une trentaine de kilomètres de distance entre les deux villes...  Un autre SMS parvient : il indique que, du côté de Braine-le-Comte, cela "flashe de tous côtés" et qu'un orage particulièrement "méchant" se rapplique.  C'est étonnant, car - à Soignies - il fait toujours très calme.  Or, Soignies est situé entre Hornu et Braine-le-Comte et l'on devrait avoir eu "vent" de cette "tempête" !  La météo ne nous en avait pas avisés (ou nous n'y avons pas été assez attentifs) mais de toute façon la logique du développement, du déplacement de l'orage avait de quoi surprendre.

Alors que l'on nous mettait en garde contre la violence du déchaînement subit des éléments (et qu'il faisait toujours très calme dans la cité de Saint-Vincent), le CERPI a tendu l'oreille et commencé à comprendre...  En effet, de terribles éclairs déchiraient le ciel côté ouest et le deuxième observateur, regardant dans ce sens, voyait parfaitement ce que nous n'avions pas vu dans notre dos.  Explication logique, donc.

Mais, en moins de deux, le topo devient rapidement catastrophique, ou pour le moins inquiétant.  L'orage qui nous arrive semble effectivement très costaud.  En même temps, ce n'est ni le premier, ni le dernier !  La pluie se met à tomber avec force.  Un truc bizarre fait irruption dans la véranda : on dirait un gros linge mouillé, non : trempé, dégoulinant, informe (ou difforme ?)  A ses yeux (terrifiés), on comprend que c'est l'un de nos chats qui se réfugie dare-dare à la maison.  Pas fou, le chat !  D'ailleurs, l'éclair suivant est presque immédiatement suivi d'un coup de tonnerre qui fait trembler les murs.  Waw !  L'orage est donc maintenant tout près, mais il s'accompagne d'un vent très violent.  Cela ne fait que commencer...

Il n'y a maintenant plus à hésiter et il faut prendre les dispositions qui s'imposent.  Notamment fermer les volets.  Et c'est là que l'on s'aperçoit d'une première réelle bizarrerie : le vent, véritablement très fort, est accompagné d'un autre bruit, assez hallucinant, que l'on peut difficilement décrire, si ce n'est peut-être par la comparaison avec la présence d'un gigantesque "aspirateur" qui évoluerait en altitude.  Etonnant.  Bizarre.  Et inquiétant, surtout !  Après tout, les victimes d'ouragans parlent de bruits de trains énormes... on comprend donc que les comparaisons soient elles aussi étranges.

Peut-être sommes-nous survolés par une mini-tornade (1) qui risquerait d'emporter le toit !  A entendre les bruits qui parviennent du grenier, ce serait bien possible.  Mais qui oserait y monter pour s'en assurer en entendant le déchaînement des forces de la nature ?  Et de toute façon, que pourrait-on y faire, le cas échéant, à part appeler les pompiers ?

Au CERPI, on comprend vite que la situation est devenue délicate : l'orage est à son paroxysme, les coups de tonnerre se succèdent sans discontinuer, forts, puissants, témoignant de la fureur des éclairs qui illuminent la nuit comme en plein jour.  C'est le grand spectacle et l'on comprend aussi qu'il n'y a - en fait - pas un mais plusieurs orages, ou cellules orageuses qui sévissent de concert, unissant leurs forces dans un ramdam épouvantable.

Le bruit de cet orage est vraiment assourdissant. Mais outre la puissance des décibels, c'est l'étrangeté de cette sonorisation qui prend à la gorge car l'aspirateur géant est toujours bien présent.  Une démonstration d'Hooverphonic ? (Hooverphonic est un groupe belge connu comme ayant une "musique d'aspirateur, d'où son nom...)  Mais l'aspirateur géant est invraisemblable et il doit bien sûr y avoir une autre explication... qui nous échappe pour l'instant.  En tous cas, d'autres bruits sont bien perceptibles et ce sont ceux de nombreux avions à réaction qui survolent la bâtisse.  On ne peut alors qu'imaginer des appareils en difficultés dans la tourmente.  Mais peut-être aussi que ces avions survolent l'orage et n'en éprouvent pas les difficultés.  Pour nous, tous les bruits se chevauchent et la résultante est assez apocalyptique !

Le point culminant sera atteint lorsqu'un éclair, encore plus terrible que les autres, déchirera le ciel en laissant un spectacle inacceptable !  Bien visible, mais seulement l'espace d'un très bref instant, on verra - dans ce déchirement lumineux - un cercle quatre fois plus large que la lune, statique, entrecoupé de "craquelures" et de taches, un peu comme une grosse planète inconnue, avec le dessin de ses continents sombres, ou un soleil comportant de nombreuses taches.  Incompréhensible !  S'il devait s'agir d'un phénomène de foudre en boule, celui-ci aurait été pour le moins curieux.  Curieux, mais aussi irrecevable vu son immobilité.  A moins que...  A vrai dire, nous n'en saurons rien.

Fin des observations, regards ébahis.  Qu'est-ce que c'était que ça ?

Le calme revient petit à petit, ne subiste plus qu'une pluie modérée et quelques derniers éclairs au loin.  Pas de dégâts, heureusement.  Mais des questions...

Apparemment sans aucun rapport, les informations relateront le lendemain que l'aviation belge a perdu un F-16.  Probablement lors d'une fausse manoeuvre et d'un tir accidentel de munitions, au sol.  Seule certitude, l'appareil est carbonisé.

Nous avouons avoir un peu de mal à accepter la version officielle à ce propos.

Mais nous nous refuserons à tout commentaire qui pourrait passer pour "complotiste".  Nous nous contentons de relater ce que nous avons vécu, et vu.  Cela nous a semblé bien suffisant.

Les perturbations semblaient bien prévues par la météo

F-16 détruit à Florennes

Autre communiqué médiatique

(1) C'est le Monsieur Météo du CERPI qui nous a fait remarquer que le terme "mini-tornade" n'existait pas dans le vocabulaire météorologique.  Il faut dire un tornade qu'il y ait beaucoup de vent ou bien moins.  Voici, pour ceux que cela intéresse, un article sur le sujet.