Get Adobe Flash player
             
RECHERCHER
INSCRIPTIONS
Accès aux newsletters

Un cas apparemment très lourd du côté de Charleroi !

Le surnaturel et ses fantômes ou autres entités démoniaques n'ont apparemment pas dit leur dernier mot et défient à nouveau le CERPI, cette fois dans la région de Charleroi.

Dernièrement, ce sont des gens fatigués, épuisés, désespérés qui ont contacté notre centre afin de leur venir en aide.  La description des calamités subies - narrée hier soir au téléphone - est affligeante et l'on peut comprendre le désarroi des intéressés.

Afin de protéger la confidentialité de notre enquête, nous ne fournissons évidemment aucun nom, aucune coordonnée précise et nous contenterons des grandes lignes.

Les requérants se plaignent d'agissements de type poltergeist, avec déplacements d'objets parfois assez lourds et susceptibles de blesser.  On distingue une sorte de crescendo dans l'amplitude des phénomènes, lesquels ne sont pas permaments mais pratiquement quotidiens.

Les intéressés supposent avoir "rapporté" de leur périple dans une habitation qu'ils comptaient précédemment acquérir - laquelle accusait un très lourd passé de mystère et d'apparitions absolument épouvantables (de quoi donner la chair de poule et de type franchement démoniaque) - quelques "ombres maléfiques" qui se seraient accrochées à leurs basques.

Bien sûr, la logique, la raison, le scepticisme de base, n'accordent que peu de crédit - sinon aucun - à ce genre de "fadaises".  Mais les habitants ne l'entendent pas de cette oreille eux qui constatent bien de facto ce qui se passe chez eux, qui apparaît sous formes de taches étranges, qui défait les lits, projette les objets, débranche les systèmes de sécurité, neutralise les caméras de surveillance tandis qu'ils ne cessent de ressentir des présences, de se sentir observés et semble présenter une profonde aversion pour les objets religieux... sauf la Vierge !  Tiens donc !

En plus de l'histoire on ne peut plus glauque à laquelle ils n'ont probablement échappé que de peu en refusant finalement l'acquisition de leur bien, situé sur un ancien charnier humain, parsemé de preuves de tentatives de conjuration du Mal, alors que leurs lampes clignotent, que les objets tombent ou sont renversés, ils ont déjà fait appel à de nombreux spécialistes autoproclamés ou non, un prêtre exorciste, un évêque gallican (Tiens donc !), des géobiologues, des amis, des connaissances, un peu tout le monde, mais en vain,  avant de tomber (enfin !) sur le CERPI.

Ce fut déjà, au moins, pour eux un soulagement de savoir que nos interventions sont bénévoles.  Un soulagement, certes, au vu des sommes astronomiques que ces gens ont déjà dépensées pour des charlatans avides de profiter de la naïveté ou du malheur des gens pour se remplir les poches.

Le CERPI fourbit ses armes avant de procéder à une visite domiciliaire dont la date est encore à déterminer.  Mais l'appel des requérants est très clair : si nous ne pouvions pas venir sur les lieux le jour même, en tous cas le plus tôt sera le mieux car leur vie est devenue un calvaire insoutenable !

Notre dossier (suite de l'affaire)