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Le "boss" : 2 opérations chirurgicales en 2 semaines !

Non sans humour, certains n'hésiteraient pas à dire que le patron du CERPI est tellement épris de conscience professionnelle qu'il s'arrange pour régler ses problèmes de santé pendant ses vacances (ou jours de repos). Mais tout de même ! 
En effet, nous apprenons que M. Vanbockestal - le Président du CERPI - a fait l'objet de deux opérations chirurgicales dans la dernière quinzaine de jours.  Ce qui fait un peu beaucoup sur peu de temps et le peu d'informations qui filtrent de ces interventions laisse place à toutes les questions, toutes les extrapolations (ou toutes les exagérations ?)

Dimanche, il y a deux semaines de cela, le 4 août, il était emmené aux urgences du Centre Hospitalier de la Haute Senne (le Tilleriau) à Soignies, pour une raison indéterminée.  Tout ce que l'on sait, c'est qu'il ne s'agissait ni d'un accident, ni d'un petit bobo et qu'il y avait bien eu intervention chirugicale.  Quant à en connaitre la raison, l'intéressé se refuse à tout commentaire au même titre que ses proches et pour le reste c'est le mur du secret médical.  Ces derniers temps, pourtant, notre Président s'était montré plus loquace - en regard des mouvements de sympathie qui avaient été exprimés par de nombreux membres du CERPI.  Cette fois, il n'a pas jugé bon d'en faire écho.

Ce samedi 17 août, rebelote !  Sauf que, pour la circonstance, il n'y a aucun doute sur la réalité d'une opération chirurgicale, ni sur le fait que cette dernière avait été d'une "certaine importance" (sans pouvoir en dire plus).  Il est même resté "un certain temps", probablement en observation dans l'établissement hospitalier.  A sa sortie, encore une fois : motus et bouche cousue.

La seule chose que nous puissions dire est que notre Président paraissait assez mal en point, tenant difficilement sur ses jambes, il avait les traits tirés, semblait fatigué, éprouvé.

Que se passe-t-il donc ?  De quelle pathologie peut-il s'agir ?  Peut-être le saurons-nous d'ici quelques temps...  Mais cette situation n'est pas sans poser de questions comme nous le signalions plus haut et certains osent avancer que notre Président, parfaitement conscient de l'évolution de son état de santé, aurait anticipé et occulté certaines choses qui expliqueraient la cessation prochaine des activités du CERPI.

Les rares propos de dernière minute que nous avons pu glaner n'arrangent rien à la perplexité générale : il est question d'une situation ayant engendré des souffrances quasi surhumaines (compatibles avec l'état que nous avons visuellement constaté) et d'un "quasi mystère médical" : une affection qui poserait problème même aux spécialistes !  Nous savons aussi que ce type d'affection - sur laquelle nous ne pouvons mettre aucun nom - n'aurait qu'une infime probabilité de se produire, mais qu'elle se serait donc bien produite malgré tout.

En consultant nos archives, nous pouvons rappeler - bien sûr - le terrible accident dont notre Président avait été victime (et laissé pour mort !) en 1985 (il fait d'ailleurs l'objet d'un article dans le "tour d'honneur du CERPI"), lequel a laissé des séquelles indélébiles.  Mais on se souviendra aussi qu'il avat surmonté ce cap en grand champion, se permettant de reprendre ses fonctions d'alors, pourtant très exigeantes : celles de portier-sorteur dans un dancing connu pour la fréquence de ses bagarres dans le centre-ville de Bruxelles.  Mais à l'époque il n'avait pas même 30 ans !

On se souviendra de même que vers 2010-2011, M. Vanbockestal avait été durement touché par des affections qui l'avaient envoyé sur le billard... ce qui ne l'avait pas empêché non plus de redresser la barque d'un CERPI qui prenait l'eau de toutes parts et de répondre avec brio à tous ses détracteurs dans l'affaire d'Arc-Wattripont...

Retour en salle d'op' à deux reprises en 2014 - le "boss" en ressort affaibli mais reprend vite du poil de la bête (et le taureau par les cornes) semblant décidément indestructible !

En 2017, faut-il le rappeler, M. Vanbockestal est opéré une nouvelle fois.  Là, la raison est parfaitement connue : pose d'une prothèse totale de hanche.  Cette opération sera toutefois immortalisée par les médias en raison du cambriolage de la chambre de l'intéressé dont il fut victime alors même qu'il se faisait "charcuter"...  C'est peu après qu'il reçoit la médaille première classe du travail et qu'il relance encore le CERPI !

Plus récemment et nonobstant le secret des annales de son dossier médical, le leader du CERPI fait l'objet de ce qu'il qualifie lui-même de quatre tentatives de meurtre, mais aussi de deux accidents de travail.  Dans le premier cas, il s'agit d'une mauvaise chute dont il ressort avec trois côtés cassées, dans le second c'est d'une agression dans le cadre professionnel dont il s'agit mais elle s'avère assez bénigne.  A chaque fois, tel le Phoenix, l'oiseau renaît de ses cendres et nourrit de nouveaux projets.

On ne pourra que remarquer la différence avec la situation présente : absence de communication, deux nouvelles opérations chirurgicales et la décision que l'on sait... Conclusion hâtive que d'y voir un lien de cause à effet ?  Peut-être.  D'autant qu'il semble y avoir un porte-à-faux chronologique, mais...  Mais un proverbe prétend que "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse" et puisque nous sommes au chapitre des dictons un peu aquatiques, pourrions-nous oser celui qui dit que "c'est la goutte qui fait déborder le vase" ?

Sauf que les vases, eux, ont la réputation d'être communicants.  Et ce n'est plus le cas ici...