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Concernant la puce RFID

Voilà déjà tout un temps que nous ne cessons d'avertir, de prévenir et de rappeler le risque que présentera, à l'avenir mais en fait dans très peu de temps, l'implantation de la puce RFID.  Nous ne cessons ainsi de rappeler que si l'implnation en question se présentera dans un premier temps comme particulièrement avantageuse, en fait elle deviendra très vite incontournable et malheureusement aussi un véritable fléau pour nos libertés, le but - à terme - étant ni plus ni moins que d'assujettir complètement le genre humain, notamment par contrôle à distance. Nous deviendrions alors des esclaves pour de bon !

A ce sujet, nous avons posé la question à un ingénieur bien connu de nos services :

Concernant la puce RFID, Cédric Lauradoux qui est chercheur à l’INRIA depuis 2009 et membre de l’équipe de recherche Privatics depuis 2011 à déclaré que « De nombreux écueils en terme de sécurité et de protection de la vie privée n’ont pas encore été résolus. Cette technologie est très lente en terme d’adaptation. Il est très facile par exemple de dupliquer des cartes à puce RFID – le matériel est en vente libre pour 400 euros. Il y a eu une étude pour voir l’évolution de cette technologie : le constat était effrayant, depuis 2007, les choses n’ont pas changé. » L’année dernière, des élèves de l’INRIA ont travaillé sur les puces utilisées par les enseignants, notamment les cartes d’accès aux bâtiments. Leur challenge était de casser la technologie afin de se rendre dans les zones non-autorisées. La copie s’est révélée d’une facilité déconcertante.

« On propose aujourd’hui des étuis en aluminium pour protéger son pass navigo par exemple, poursuit l’ingénieur. Quand on ne l’utilise pas, personne n’est ainsi capable d’y accéder. Mais pour le corps humain, il n’existe pas de cage Faraday qu’on pourrait mettre autour de son bras. N’importe qui peut donc y avoir accès. » Un problème qui pourrait être résolu avec de vrais protocoles de chiffrement. Sauf que cela coûte cher et qu’aucune entreprise n’a la volonté de s’y mettre.

Avec un volume de données de quelques ko, cela ne représente, en plus, pas grand-chose à voler, pourriez-vous objecter. Sauf qu’elles correspondent directement à notre identité : nom, prénom, date de naissance, adresse. Autant d’informations qui sont reliées à un identifiant unique, véritable clé d’accès à notre existence (travail, loisirs, maisons, etc.). Cette limitation de stockage peut donc avoir des conséquences importantes en cas de hacking ou de vol.

On le voit donc, le risque est bel et bien réel - même pour la seule version de base de la puce RFID.  Il convient de bien garder à l'esprit que ce sera encore bien pire par la suite.  Nous ne pouvons donc que vous hurler, une fois de plus, aux oreilles, de faire absolument l'impasse sur ce prétendu "progrès" qui est, en fait, un véritable épouvantail !