Get Adobe Flash player
             
RECHERCHER
INSCRIPTIONS
Accès aux newsletters

Conférence du Professeur Lahouste

conf230912-035Ce dimanche 23 septembre "de l'an de grâce" 2012, avait lieu dans le superbe cadre de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines (Belgique) la conférence du professeur Jean-Philippe Lahouste, à propos de son livre: "Les Centuries - Nostradamus: la fin d'un mythe".

Les absents ont eu tort.  Surtout ceux qui, sous prétexte que son contenu semblait quelque peu ardu, ne l'ont pas acheté.  A moins bien sûr qu'un rapide survol ne leur ait suggéré que tout cela ne relevait que d'une énième interprétation ou d'une tantième hypothèse concernant les désormais célèbres "Centuries", dites même "prophéties".  Là aussi, ils auraient eu tort.

Il leur aurait pourtant suffit, à condition bien sûr d'être présents, de seulement quelques minutes pour comprendre que tout ceci n'est pas bidon du tout, que l'on peut désormais considérer les choses comme entendues et scientifiquement démontrées.  Scientifiquement?  Oui môsieur!  Car si Monsieur Jean-Philippe Lahouste, master-ingénieur, géologue, microbiologiste et docteur en sciences n'est pas un scientifique, appelez-moi donc Rodolphe - si l'astronomie, l'histoire, l'héraldique, l'informatique, la logique mathématique et les probabilités ne suffisent pas, même sur une déjà solide base philologique et dialectique, pour convaincre, alors que faut-il encore?

JehansdelaOultreD'un ton clair et précis, M. Lahouste a rapidement conquis l'assemblée, déjà séduite par le décor, par ses propos agrémentés d'images parlantes, lesquelles ne laissent plus planer l'ombre d'un doute sur l'affirmation désormais péremptoire selon laquelle les fameuses centuries n'ont pas été écrites par Nostradamus.  Les écrits originaux sont bien dus à Yves de Lessines, quinzième abbé de Cambron, ou plutôt de son abbaye cistercienne, aujourd'hui située en plein centre du parc animalier du Pairi Daiza (qui mérite lui aussi le détour!)

En comparant les événements décrits, ou devrions-nous dire dissimulés ou cryptés sous un mélange de latin, de vieux français et de verlan, on s'aperçoit en effet que Nostradamus évoque des faits qui ne sont pas relatifs à l'époque du prétendu médecin provençal (car cela aussi est au moins très discutable, sinon franchement faux!) mais bien à ceux de l'écclésiastique hennuyer.  Il s'agit par exemple de conjonctions astrales indubitables, d'événements sismologiques indéniables, de transpositions d'un calendrier à l'autre - entre le grégorien et le julien - d'éclipses, etc. 

Dans le fond de la salle, je ne pouvais que savourer le passage où il était question du tremblement de terre survenu en 1259 à Soignies, très exactement le 5 de nones de mai, où l'on rétablit le "code" de nosigee en "sonegie (nsis).  Bon sang!  Mais c'est bien sûr!  Diraient certains d'un air entendu, afin de faire comprendre que rien ne leur semble moins évident!  Et pourtant... Et pourtant, pour moi qui habite Soignies depuis plus de vingt ans, il est plus que clair que les habitants de ma ville sont bien des sonégiens!  Je ne peux l'ignorer moi qui ai écrit l'ambiance qui régnait dans la cité de Saint-Vincent il y a de cela quelques décennies, alors que sévissait la fameuse "mygalomorphia sonegiensis" ! (voir notamment: "Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique" - Editions Jourdan - collection Obscuria) la soi-disant terrible araignée géante supposée siéger dans la tour de la collégiale romane.  Mais ne nous égarons pas, il s'agit de sujets différents...

La conférence de Monsieur Lahouste allait être pour moi source de nombreuses suprises encore au chapitre de ce que certains appellent les synchronicités, alors que je croyais avoir déjà été bien servi en la matière.  Les choses en arrivent à un point où de tels "hasards" ou coïncidences deviennent tellement incroyables que l'on devrait aussi en chiffrer mathématiquement les probabilités.  Ainsi, comme le montre la photo du haut, on fait un tout petit détour par Neufvilles, un patelin tout proche de Soignies.  Nova villa, pour "nouvelle ville" qui a donné Neufvilles, juste à côté de Soignies, c'est presque trop beau pour être vrai.  Mais c'est aussi une réalité géographique incontestable.  Et, "comme par hasard", Neufvilles, par sa position, est encore plus proche de Cambron que Soignies.

dg27680On sait, depuis le début de la conférence, que l'on peut faire remonter l'affaire à Quiévrain (orthographié Kiévrain pour la circonstance) et Baisieux, deux autres localités (sans rapport avec la ville de la pierre bleue celles-ci) que je traverse quasi quotidiennement pour y passer par la rue Brunehaut (qui a son importance dans l'affaire) avant d'arriver non loin de Montignies-sur-Roc (qui me permet de faire un clin d'oeil à des amis, qui non seulement étaient présents à la conférence mais ont également participé à l'ouvrage du professeur, comme à celui du philologue...).  Cependant, je ne couvrirais pas cet itinéraire si une prédiction que j'avais faite - sous le coup d'une impulsion apparemment saugrenue - ne s'était réalisée exacte au jour près!  Nous y reviendrons ailleurs (cliquez sur le lien), ne nous emballons pas! 

On sait que c'est bien à Soignies que j'ai reçu, par un singulier truchement de hasards, l'ouvrage de M. Paternoster sur "l'abbaye de Cambron et son culte", un livre datant pourtant de... 1913 !  Jusqu'ici, je n'ai vu l'alter ego de ce livre, devenu assez rare, que chez Rudy Cambier.  Mais je jurerais bien qu'il se trouve également chez notre scientifique.

- que j'y ai rencontré l'énigmatique guide de la collégiale,

- que l'abbaye de Cambron se situe à un éternuement de chez moi,

- que si cette explosion nasale a une jumelle, on arrive immanquablement à Lessines (d'où était originaire le vieux moine) 

- à partir d'où on a le choix:

1) soit on se rend à Bois-de-Lessines (autre pierre angulaire de la question) où j'ai habité (tout près dudit château de l'Estriverie) et d'où ma mère est originaire,

2) ou on se laisse glisser vers Flobecq et Ellezelles (à deux pas du repaire du philologue wodecquois et de son Blanc Scourchet) 

Sur place, il suffit, au choix,

a) de se laisser tenter par les agroglyphes qui y virent le jour, sous les mêmes câbles à haute tension qu'à la rue de Beauregard où eurent lieu des événements si retentissants que même la RTBF en parla - un cas de présumé poltergeist),

b) par la célébration historico-folklorique du grand sabbat des sorcières d'Ellezelles, auquel je fais également allusion dans mon livre,

c) sa limite géographique à la grande vague belge d'OVNI,

d) les oeuvres de Jacques Vandewattyne,

e) le Moulin du Cat Sauvage, peut-être cher à la sorcière Quintine et,

f) si l'on poursuit dans la même direction, on arrivera sans mal à Renaix d'où était originaire la personne que j'évoque dans mon récit cauchemardesque "Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie!" (à ne pas lire la nuit!) 

Il est vrai que les faits se déroulaient dans une vieille maison, aujourd'hui disparue, qui se situait à Deux-Acren, à la limite du bois qui mène... au château de Bois-de-Lessines (?!) et à deux pas de la maison d'un ancien champion du monde de cyclisme.  C'est amusant: d'un côté Monsieur "Criquet", de l'autre Criquelion... On a presque envie d'ajouter: "héraldique" !  Mais seuls ceux qui auront lu le livre du professeur Lahouste, ou les connaisseurs, comprendront.

couvCERPI090811okIMAKAh!  Prétendre que ma grand-mère évoquait - dans le grand secret qu'elle emporta dans la tombe - le fameux trésor des Templiers (dans une ferme de Wodecq où elle travailla soit pendant la guerre soit dans son jeune temps) serait hasardeux, tout comme l'aurait été la perspective de retrouver ledit trésor seulement sur base de ridicules petits travaux de radiesthésie (qui me menèrent pourtant à environ 800 mètres de l'endroit exact!!! soit à la chapelle Appoline) et ce serait sans doute voir des coïncidences là où il n'y en a pas si j'ajoutais que cette même grand-mère s'est aussi exprimée sur les mêmes ondes radiophoniques où je parlais déjà des choses de l'étrange (Sur Radio Lessines Inter et S.I.L. la Station Indépendante lessinoise), lesquelles me firent faire la connaissance du papa de Rudy Cambier, Jules des Collines (l'auteur de "L'amour à béniau") bien avant que, dans la chapelle Appoline, je ne découvre sur une pierre située au sol, le nom de jeune fille de la maman du même Rudy Cambier!

Longue parenthèse de ma part, pour en revenir à cette fameuse conférence qui complète donc très harmonieusement l'ouvrage du professeur Lahouste (j'aime à le répéter, ne sachant que trop bien que d'aucuns se méfient - à juste titre - des distinctions pouvant parfois être usurpées, d'autant que ce n'est manifestement pas le cas ici!) afin d'attirer l'attention du lecteur sur les travaux, ô combien plus méritoires que les miens (lesquels ne sont que broutilles et enfantillages) qui arrivent au même résultat, à quelques nuances près.

Au sujet de Nostradamus, aurait-il écrit "nonante" pour évoquer le nombre 90 alors que les français prononcent bien sûr "quatre-vingt dix"? Nonante est typiquement belge.

Cédric, le fils de M. Lahouste, a réalisé un programme informatique permettant de comparer des textes et de déterminer s'ils proviennent du même auteur.  Dans le cas présent, la réponse est clairement négative: Nostradamus n'est résolument pas l'auteur des Centuries.

Quand on y ajoute les autres considérations scientifiques, qu'elles soient astronomiques ou autres, le doute n'est plus permis.

Les affirmations du professeur Lahouste sont évidemment indépendantes de celles de Rudy Cambier, même si elles vont dans le même sens et tendent à les corroborer.  Il ne fait donc maintenant plus aucun doute que Nostradamus était un imposteur pour ce qui concerne les centuries.  Que celles-ci mènent bien au trésor des Templiers est encore une autre question, mais ce serait désormais un hasard particulier, tellement contraire à ce qu'il nous a lui-même habitués, que l'on ose même pas y penser!

En effet, sur place, au Blanc Scourchet, les autres signes ne manquent pas!  Ils ont déjà maintes et maintes fois été décrits dans ce site et ailleurs, lors d'émissions télévisées, évoqués lors de prestations radiophoniques, présentés dans quantité de pages, au détour de nombreuses photos.  Rudy Cambier lui-même les a expliqués, en long et en large et dans le détail, verbalement ou dans son livre (L'oeuvre du vieux moine).  Il n'y a plus qu'à résider en Afganistan, être sourd et aveugle, analphabète et le dernier des ignorants pour ne pas en être convaincu.

conf230912-047Indépendemment de tout cela, seuls certains milieux politiques causent encore et toujours problème pour procéder aux fouilles qui, seules, permettraient d'en avoir la preuve définitive. 

Somme toute, ils veulent une preuve définitive avant de creuser alors qu'il faut évidemment creuser pour avoir cette preuve définitive!  Même si le radar de sol a déjà donné son verdict, en plus de tout le reste.

Au lieu de fouilles, il serait peut-être question de bâtir, sur le même endroit, ce qui serait donc catastrophique!  L'histoire, la science, le patrimoine, la culture, seraient vertement bafoués et la perte serait inestimable.

Un jour, peut-être, un politicien viendra mettre sur un bâtiment tout neuf, une première pierre.

Ce ne sera vraiment pas une happy end, même si - en fait de pierres - il serait question de lapider.

L'happy end ou l'happy day, politiciens à vous de jouer!

Nous donnons des preuves par les astres, ne provoquez pas le désastre!  N'opposez pas la débilité aux probabilités, n'allez pas de Nostredame à notre drame car nous nous sommes souvenus de l'histoire mais l'histoire pourrait se souvenir de vous...

Vous pouvez réécouter la conférence en question en cliquant ici

(enregistrement réalisé par Freddy Sosson, que je remercie vivement - publication avec l'autorisation de M. Lahouste)

****************

 

Outre dans les livres des auteurs précités, à savoir Rudy Cambier et Jean-Philippe Lahouste, cette histoire est également évoquée dans mon livre: "Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique" (Editions Jourdan - collection Obscuria) que certaines mauvaises langues ont jugé truffé de mensonges, parce qu'il est évidemment plus facile de critiquer que de faire mieux soi-même.  Eh bien, voici donc encore un sujet qui se révèle pourtant absolument exact et même prouvé scientifiquement.  Merci à M. Lahouste.

Doublement merci d'ailleurs, car j'ai maintenant une idée du pourquoi de mon nom à consonance flamande alors que, aussi loin que je remonte parmi mes aieux, on ne trouve que de purs wallons.  Jusqu'ici, j'avais supposé que, comme il se disait, les carrières de Lessines avaient engagé beaucoup de personnel à une certaine époque, lorsque l'exploitation du porphyre était florissante.  Beaucoup de flamands étaient donc venus travailler à Lessines et les hasards de la vie auraient permis les brassages.  En fait, j'ai appris, lors de cette conférence, que Lessines était jadis ville flamande, ce que j'ignorais.

Mais M. Lahouste, lui, le savait parfaitement, comme il sait tant d'autres choses...


Vous pouvez nous aider !

La vie des chercheurs et enquêteurs du CERPI n'est pas facile.  En fait, tout est contre eux : beaucoup de travail "pour le plaisir" (aucune rémunération, bénévolat total, pas le moindre subside), opposition des sceptiques, des zététiciens, des médias, d'une concurrence parfois stupide, désinformation sournoise, agissements douteux de jaloux, bref : un monde de requins !
Pourtant des vérités restent à découvrir, des gens ont besoin que l'on s'occupe d'eux, qu'on les écoute, qu'on les rassure face à des manifestations qui les inquiètent, voire les terrorisent.  Il leur faut une solution... Le CERPI est là.
Oui mais, qui est là pour le CERPI ?  Nous devons y aller de notre poche pour nos déplacements, notre documentation, nos recherches, nos appareils, nos batteries, nos fournitures, l'hébergement et l'entretien du site.  C'est bien connu, les associations telles que la nôtre ne peuvent faire qu'avec les moyens du bord, beaucoup de bonne volonté, des trucs et des astuces, des économies de bouts de chandelles.  Mais vous pouvez nous aider de plusieurs manières :

En devenant membre du CERPI OU en devenant correspondant OU en devenant enquêteur.

N'hésitez pas !  Nous vous en demandons peu.  Nous donnons énormément !