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Entretien avec le praticien (4)

Il semblait quel'entretien entre le boss du CERPI et le praticien en était arrivé à un point de non retour.  C'est d'ailleurs bien ce que le premier confirma en reprenant les débats :

"Cette fois Jack (l'un des surnoms parfois attribué au praticien), vous en avez dit trop ou pas assez !  Ce que vous venez de nous dévoiler fait figure de grande "divulgation" puisque : première nouvelle, pour vous l'existence des extraterrestres ne fait évidemment aucun doute, non seulement ils existeraient mais auraient entretenu des liens très étroits avec notre population et ce durant des siècles. 

Vous bousculez complètement les religions en leur nom. 

Vous prétendez aussi que nous, les Humains, nous ne serions pas les vrais terriens mais seulement les sujets d'une expérience.  En plus de quoi, nous ne serions que des primitifs plus ou moins tarés dont les savants se trompent la plupart du temps et auxquels la réalité passe allègrement par-dessus la tête. 

Une menace terrible pèserait sur nos épaules, gérée par nos gouvernements partiellement au courant de beaucoup de choses, mais également bernés et lancés dans une négociation biscornue, sans compter l'existence d'une autre engeance encore, dont vous-même ne savez que fort peu de choses sinon rien.
Je viens de résumer très schématiquement ce que vous venez d'avancer et c'est déjà énorme !  Mais vous ne donnez aucune preuve, aucun élément d'authenticité, vous ne nous dites rien des prétendus vrais terriens ni de comment les choses vont se passer, ce que nous pourrions faire ou, disons, comment orienter nos recherches ou nos travaux car, vous l'imaginez bien, si ce que vous dites est vrai (et je vous crois, je vous crois sur parole parce que je vous connais de longue date, j'ai déjà pu vous apprécier et m'extasier sur l'incroyable puissance de vos facultés, mais vous savez très bien que je ne peux pas me contenter de cela, ne serait-ce que pour nos lecteurs, lesquels ne peuvent évidemment pas "avaler" tout ceci sur un coup de baguette magique, simplement parce que vous le dites !) donc, si ce que vous dites est vrai, il y a réellement urgence et il est évident qu'il faut faire quelque chose !   Je pense que la première serait de mettre tout cela au clair car il y a trop d'articulations manquantes dans votre développement.  Dans l'état actuel des choses, nous disposerions certes de votre témoignage, précieux, d'accord, mais c'est à peu près tout !  Pour le reste, cela signifierait que nous serions condamnés à attendre le résultat des négociations en cours (qui vont durer encore combien de temps, et de quel délai disposons-nous ?  Même exprimé approximativement... Que va-t-il se passer après ?  Non, Jack, vous avez ouvert la porte à trop de questions et nous avons besoin de réponses claires et nettes, plus de périphrases !"

"C'est un véritable défi que vous me proposez mais vous ignorez l'importance et la portée de ce que je pourrais vous révéler.  En fait, il y a toutes les chances pour que vous stoppiez net la conversation parce que vous ne pourriez pas la supporter.  Cela dépasserait votre entendement, ce serait bouleversant et, je vous l'ai dit, extrêmement choquant pour vous et les vôtres.  C'est pourquoi je vous mets en garde : si je vais plus loin, je ne réponds plus de rien !"

"Eh bien, je pense qu'au stade où nous en sommes maintenant...il n'y a plus à hésiter !  Ca passe ou ça casse !  Mais entendons-nous bien : je ne veux plus de paroles en l'air, de tours autour du pot.  Il est temps de déballer ce que vous avez dans le ventre !"

Le praticien regarda longuement le président du CERPI dans les yeux, demeura songueur un instant puis reprit :

"Bien !  Vous l'aurez voulu !  Mais, voyons... par où vais-je commencer ?  Ah... voilà !  Tout d'abord, il vous faut savoir que, nonobstant l'intervention de l'engeance inconnue qui constitue bien entendu un facteur d'indétermination auquel je ne peux pas répondre, ce qui est prévu par nos dirigeants consiste en un dépeuplement accéléré de notre planète via son assujettissement total ou quasi total par les innombrables moyens en cours de développement ou, c'est le cas de le dire, d'implantation.  Je veux dire que sur base d'éléments présentés comme très progressistes et bienfaiteurs, ces nouvelles inventions vont permettre aux gouvernements de disposer d'une main d'oeuvre quasi gratuite - le monde deviendra d'abord une nouvelle forme de camp de concentration géant - le but étant de réduire le problème substantiel à une "poignée" d'individus figurant parmi l'élite (souvent richissime), pratiquement condamnée à s'expatrier sur une autre planète.  Bien que... ici, je ne sois pas absolument certain que le terme "planète" soit exactement approprié..."

"Vous évoquez donc ni plus ni moins qu'un gigantesque crime contre l'humanité, une énorme arnaque dans laquelle tous les médecins seraient dupes, tous les militaires seraient à la fois complices et victimes ?  En même temps, les travailleurs zombifiés accompliraient eux-mêmes et à leur insu l'oeuvre de leur anéantissement, c'est d'un cynisme effarant.  Et comment arriverait-on à réaliser ce "prodige" qui, ne l'oublions pas, priverait aussi lesdits gouvernements de la massive contribution qui lui est allouée ?  Ne pensez-vous pas qu'il y a tout de même là-dedans quantité d'incohérences ?"

"Je vous livre ici un programme, pas une prémonition.  J'ignore ce que sera réellement le futur.  Par contre je vous parle de ce qui est prévu pour ce dernier.  Un gigantesque crime contre l'humanité vous paraîtrait-il si impossible que cela au vu de ce qui a déjà bel et bien existé, pas seulement dans l'Allemagne nazie mais aussi en Russie et dans bien d'autres pays, sous différentes formes ?  Quant à parler d'une arnaque, non.  Je parlerais plutôt de l'une de ces bonnes intentions dont, paraît-il, l'enfer est pavé !  Les bienfaits de techniques telles que la puce RFID seront présentés comme des arguments promotionnels et ils seront effectivement très efficaces dans un premier temps si bien qu'aucun médecin n'y trouvera à redire !  Il y aura toujours bien certaines petites objections mais elles auront tôt fait de disparaître face aux bénéfices obtenus.  C'est le piège de la facilité et du progrès que l'on n'arrête pas !  Le problème, c'est qu'une fois que le ver sera dans le fruit, ce sera trop tard d'autant plus qu'il sera possible de tout paramétrer à distance..."

"Un contrôle à distance sur les individus ?  Et ce contrôle serait total ?"

"Oui :  total !  Et le processus ira tellement vite, dans cette société de consommation, avec le principe du consumérisme, de la publicité, de la mode, du marketing, du mouvement de foule, etc.  que le programme se déroulera même plus vite que prévu !  Le principe est déjà très bien connu de nos "hôtes" et c'est aussi un peu à eux que nous le devons, un petit cadeau empoisonné de la part de fins stratèges qui savent très bien ce que signifie faire la guerre "en douce" et même se payer le luxe de la faire faire par les autres, sans coup férir ni subir !  
Pour répondre aux points suivants : oui, c'est d'un cynisme effrayant et, en même temps, nos dirigeants n'ont guère d'autre échappatoire.  Les militaires vont commencer par obéir aux ordres, comme ils en ont l'habitude.  Puis, ils participeront au mouvement.  C'est aussi bête que ça !  Oh !  Il y aura peut-être l'une ou l'autre forte tête, tout comme dans le civil, mais ce n'est pas ça qui arrêtera le processus.  Vous vous doutez bien de ce qui va leur arriver, comme par hasard !
Quant à la perte de contribution massive dont vous parlez, elle finira par ne plus avoir de raison d'être puisque l'humanité toute entière aura été spoliée de toute sa susbstance et que la seule temporisation acceptable se fera au nom des lobbies."

"Mais, dans ce cas, de quoi discute-t-on encore en haut lieu ?"

"Bonne question !  Voyez-vous, je ne suis dans le secret des dieux que jusqu'à un certain point.  Je ne peux pas tout savoir.  Mais je crois que le facteur essentiel est le temps.  Voilà le mot-clé et en même temps c'est presque un jeu de mots avec le réchauffement climatique.  Premièrement, nous sommes en présence de civilisations qui ne datent pas du tout de la même époque, loin s'en faut.  Non seulement leurs desseins sont très différents mais en plus le temps n'a pas la même valeur pour eux que pour nous.  Je veux dire qu'il ne se déroule pas pour tous selon le même tempo, si bien que les délais n'ont pas la même ampleur pour les uns que pour les autres.  Dans un premier temps, cela nous arrange bien !  Je veux dire, pour nous les humains puisque cela nous laisse du répit..."

"Une seconde !  C'est quoi cette histoire de temps ?"

"Bon sang, mais c'est pourtant facile à comprendre !  Imaginons que chacun parle comme un vieux tourne-disques, mais que chacun est à une vitesse différente : vous voyez ce que cela donne pour la conversation ?

"Oui... mais je ne vois pas vraiment ce que cela change alors que nous, humains, pouvons déjà véhiculer des quantités énormes d'informations en très peu de temps.  Cela ne devrait poser aucun problème pour eux !"

"Exact.  Mais ce n'est pas si simple.  Donc, chacun fonctionne selon son propre mode et il y a déjà une désynchronisation.  Ensuite, trois parties au moins doivent s'accorder et je vous rappelle que l'une d'elle est un facteur X.  Chacune de ces parties doit agir en fonction de ses normes établies à partir d'une unité centrale (délocalisée, si vous voulez...) avec de nouvelles données relatives.  Prenez pour exemple ce qui se passe fréquemment sur terre : une idée a été lancée depuis longtemps, elle a été transmise presque instantanément.  Disons même : instantanément.  Bon.  Mais avec notre bureaucratie, nos références aux systèmes hiérarchiques, les discussions internes et les arrangements intermédiaires, pour ce qui est de la mise en pratique cela peut prendre des semaines, voire des années, non ?  Dans le cas présent, tout est encore compliqué par le fait que chacun s'exprime selon son propre langage, que je vous ai dit pouvoir être traduit sans problème et aussi sur le mode instantané - ce n'est pas incompatible - mais que chacun doive prendre garde à ce que l'interprétation correcte soit appliquée.  Dans ce cas, une seule transmission, même courte, peut prendre des plombes avant de voir venir la réponse.  Pour couronner le tout, on est -dans cette espèce de dialogue de sourds - en présence de roublards qui font chacun tout leur possible pour berner l'autre d'une manière quelconque.  C'est aussi un jeu de stratégie et il est parfois urgent d'attendre.  Mais prenons plutôt un exemple : je vous ai parlé d'un programme possible, une option.  OK.  Mais elle pourrait ne pas avoir lieu tout simplement parce qu'elle ne serait plus nécessaire.  Ce serait le cas si éclatait subitement une troisième guerre mondiale.  Alors : plus besoin d'option ni quoi que ce soit, un problème au moins se résoud de lui-même.  Oui mais... cela n'arrangerait probablement pas les terriens parce que l'on viendrait faire la nouba sur leur planète.  Ca n'arrangerait peut-être que moyennement les autres qui verraient leur sujet d'étude s'entretuer et ses minerais disparaître ou devenir impropres à la consommation.  Dans tout ça, on ne sait pas ce que pensent les troisièmes, si ça les arrange ou pas ni dans quelle mesure, ni pourquoi ni comment...

"C'est vraiment compliqué, votre truc !

"En fait, c'est généralement comme ça que ça se passe sur terre, remarquez !  Regardez la seconde guerre mondiale : si les Américains n'avaient pas été attaqués à Pearl Harbor, seraient-ils entrés en guerre contre les forces de l'Axe ?  Débarrasés d'un second front, celui de Normandie, les Allemands auraient offert une défense bien plus importante contre les Russes, non ?  Le résultat aurait été moins évident et cela n'a déjà pas été si facile !  Dans un sens, cela arrangeait bien les Américains de ne pas intervenir parce que pendant que Staline envoyait ses troupes au combat, il s'affaiblissait d'autant et pouvait à son tour devenir une proie "facile".  Sauf que c'était aussi courir le risque que les Russes annexent toute l'Europe dans la foulée.  Le problème pouvait trouver sa solution avec la bombe atomique, à condition de pouvoir la produire à suffisance, mais si l'Oncle Sam comptait reprendre ainsi le contrôle, peut-être l'aurait-il obtenu mais à quel prix puisqu'il aurait par la même occasion irradié complètement son "plan de travail"!  Finalement, tout s'est passé d'une manière dictée par l'idéologie et l'économie et au détriment de la population, surtout civile, c'est-à-dire "innocente".  Encore n'est-ce pas aussi simple non plus puisque Berlin a opposé une forte résistance contre les Russes par le biais de forces françaises.  Souvenez-vous de Charles-Quint..."

"Vous voulez dire Charlemagne ?  La division Charlemagne ?"

"Oui, c'est ça, excusez-moi ! Donc, comme dans le cas présent, il y avait des renégats partout, des Allemands "héroïques" et des Russes ou des Américains salauds, il y avait des résistants et des collaborateurs, puis il y avait aussi les tourneurs de casaques et les enrôlés de force, sans compter ceux qui ont changé de camp en cours de route !"

"Bon, mais ça nous éloigne du sujet..."

"Pas vraiment car la situation est à peu près pareille : qui nous dit que tous ceux qui gravitent autour de leur cible sont d'accord entre eux-mêmes et que les conflits d'intérêts fallacieux dès la base ne pourraient pas trouver leur épilogue par un événement intermédiaire, éventuellement non prévu ?  Chez nous cela se traduit déjà par des mouvements tels que les gilets jaunes, les manifestations estudiantines de plus en plus importantes, les mouvements syndicaux, etc.  Chez les uns cela discute peut-être entre les intérêts scientifiques et économiques : lesquels sont les plus vitaux pour eux ?  Quelles conséquences immédiates ou futures pour les Terriens ?  Et quid de l'autre faction ?"

"Justement, si vous nous parliez un peu de ces fameux Terriens, qui ne seraient donc pas les Humains ?"

"C'est là peut-être la question qui m'embarrasse le plus... Comme je vous l'ai dit, nos scientifiques se trompent lourdement à plusieurs propos et notamment sur l'histoire de notre Humanité.  Celle de nos origines, notamment.  La vérité est très différente et en dérangerait considérablement plus d'un.  Ce serait un nouveau méchant coup dur pour l'orgueil de notre civilisation que de savoir qu'alors que nous montions encore aux arbres, je parle de nos lointains ancêtres évidemment, il existait déjà sur terre une autre civilisation très avancée.  C'est déjà un méchant coup dur que d'envisager le fait que nos religions soient toutes basées sur des axes infondés ou plus exactement que tout a été mal compris par nos ancêtres, lesquels ont eu affaire à des visites extraterrestres.  Mais tout cela, monsieur Vanbockestal, vous le subodoriez déjà depuis "un certain temps" comme l'aurait dit le regretté Fernand Raynaud.  Il n'est certainement pas du tout agréable de s'imaginer que nous sommes grosso modo le fruit d'expériences de génétique, ce qui nous a valu d'en être là où nous en sommes dans notre stade de développement, complètement disproportionné par rapport au laps de temps que prendrait, normalement, une évolution telle que celle que nous avons connue...  Commencez-vous à voir où je veux en venir ?

"J'ai une bonne piste en tête, mais je vous avoue qu'elle ne me plaît guère !"

"Je m'en doutais.  le reste ne va pas vous plaire davantage !  Ce qui a prêté au porte-à-faux réside dans le fait qu'il n'y a pas vraiment eu de cohabitation entre les Terriens et les Humains, ces derniers ayant été conditionnés de plusieurs manières afin de faire en sorte que ce soit pratiquement impossible à cause du symbolisme religieux insidieusement induit par des pseudo-géniteurs modificateurs..."

"Vous pourriez peut-être utiliser un vocabulaire moins hermétique à l'usage de nos lecteurs.  En somme, si je comprends bien, des extraterrestres venus sur terre en des temps extrêmement reculés ont manifesté un intérêt particulier pour des êtres simiesques en lesquels ils ont placé des espoirs probablement démesurés.  Ils les ont transformés génétiquement et cela a donné, en finale : l'Homme moderne.  De temps en temps, ils reviennent pour apprécier ce que cela donne et ma foi, on se demande bien quel bilan en tirer !  Probablement pas grand chose de positif !  Les hommes ainsi conçus, ou "modifiés", disons : améliorés, étaient pourtant encore fort "bêtes".  Déjà nantis de toutes sortes de superstitions et de mythes issus de leur ignorance, ils ont considéré leurs "maîtres" concepteurs comme des dieux et ces derniers ne se sont pas privés de profiter de la situation pour mille raisons que l'on imagine fort bien !  Les "maîtres" en question étaient, quant à eux, parfaitement conscients de l'existence des véritables terriens.  Fort heureusement, ceux-ci étaient plutôt pacifiques et ne manifestaient que bien peu d'intérêt pour nos ancêtres.  Malgré tout, les Terriens en question représentaient tout de même une certaine menace, pour ne pas dire une menace certaine, vis-à-vis de leur hégémonie.  Car les terriens en question pouvaient à tout moment revendiquer leur propriété, accuser les extraterrestres de "violation de domicile", pour autant que l'on puisse s'exprimer ainsi, et disposaient de pouvoirs potentiellement très dangereux pour les extraterrestres, ce qui pouvait mener à une situation peu confortable dans laquelle leurs plans s'en seraient retrouvés contrariés.  Ainsi, ils auraient profité de notre naïveté pour faire, à l'occasion de leurs rares apparitions, de ces terriens nos ennemis héréditaires via la religion.  Il suffisait de se présenter de manière paternelle, la sphère représentant le "Bien" et de désigner les autres comme leur force antagoniste.  Dans ce cas, on ferait allusion à la genèse et à l'histoire du serpent.  Ce serait sans doute l'un des traits d'union...  Et les terriens seraient des...

"Des reptiles, oui... Vous y êtes arrivé.  Enfin, presque !  Parce qu'il ne s'agit pas de serpents !"

"Non, bien sûr.  Il s'agirait plutôt de "reptiliens", ce qui expliquerait que certains ufologues aient retrouvé ce type "d'extraterrestres" dans les différentes manifestations recencées..."

"Vous y êtes !"

"Peut-être... sauf qu'il m'est très difficile, sinon impossible de souscrire à pareille hypothèse !  Cela ne tient pas debout !  Cela rejoint en outre certaines autres hypothèses comme celle de la terre creuse, où se seraient réfugiés les Terriens-reptiliens.  Je crains bien de ne pas pouvoir vous suivre sur ce terrain, Jack !  Voyons !  Comment pouvez-vous me proposer une telle énormité ?  Réfléchissons un instant, si vous le voulez bien... Nos études scientifiques semblent avoir démontré que c'est la station debout qui se serait montrée particulièrement favorable à l'évolution de l'Homme, rapport au cerveau notamment.  Ici, on parle d'être rampants, puisque reptiliens.  Cela me semble peu compatible.  Ces créatures aiment généralement se dorer au soleil, or ils seraient allés se réfugier sous terre.  Où se trouverait donc la logique ?  De la même manière, où se trouverait la logique suivie par les propriétaires soi-disant réels de notre planète d'éviter les intrus en s'enfouissant de la sorte alors qu'ils disposent selon toute évidence de la possibilité d'occuper la surface et de repousser les intrus qui risquent de s'imposer progressivement ?  Et puis, puisque les ufologues confondraient aussi les extraterrestres avec des reptiliens, cela signifierait en même temps que ces derniers utiliseraient des vaisseaux spatiaux très élaborés, que nous connaissons sous le terme (devenu plutôt débile !) de "soucoupes volantes" qu'ils enverraient à partir de notre sous-sol !  Et paf : pour couronner le tout, personne n'aurait jamais rien compris de tout cela en creusant des tunnels, celui sous la Manche par exemple, en forant de ci de là, en partiquant la spéléologie, l'exploration des grottes souterraines, en utilisant la technologie à notre portée, etc...  Oh, Jack !  C'est le cas de le dire, il y a dans votre explication comme un "lézard" !

"Monsieur Vanbockestal, je vais vous donner toutes les explications que vous désirez.  Ca risque d'être long.  Mais cela va vous passionner.  J'en suis convaincu.  Vous aurez encore plein d'objections... que je démonterai complètement, bien entendu.  Puis-je vous proposer de nous rendre pour cela dans votre bibliothèque, l'ambiance y sera plus propice ?"

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