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Entretien avec le praticien

Les retrouvailles avec le surnommé "Praticien" du CERPI, son James Bond, ou son "magicien" ou encore son "arme secrète" ont été plutôt joyeuses et informelles entre notre Président et lui.  Rappelez-vous, nous vous en parlions avant les fêtes, le fameux praticien en question allait passer par le CERPI, nul ne savait quand exactement (et peut-être même pas lui-même) et nous ne pourrons d'ailleurs pas vous en dire plus car tout cela reste dans l'ombre du secret cerpieno-praticien !

Les choses se sont passées plus ou moins comme nous l'avions prévu, c'est-à-dire de manière totalement imprévisible !  Personne n'avait sonné à la porte du siège social du CERPI, aucun avertissement, et puis... quelqu'un dans la maison !  Quelqu'un que le Président, fatigué et affaibli par sa convalescence, reconnaît tout de suite malgré les années qui ont passé, sans d'ailleurs trop le marquer : c'est bien le praticien !  Mais, déjà, comment était-il entré ?

"On rentre ici comme dans un moulin, M. Vanbockestal !  Vous devriez mieux vous protéger !

C'est pour rire, je suppose ?  La porte d'entrée était fermée à clef, il y a un service de surveillance, des caméras, j'ai fait installer toute une batterie de systèmes de protection et puis...

"Et puis me voilà, à l'intérieur de votre domicile, avec mes "petits amis".

Et c'est vrai que la praticien est accompagné de deux gorilles à la taille impressionnante, deux autres sont entrés par l'arrière et encore deux autres par une autre voie, sauf que l'on ignore laquelle !

"Là, tout de même, vous m'épatez et le moins que l'on puisse dire, c'est que vous n'avez pas raté votre entrée !" (le téléphone sonne - le boss décroche : "Oui, je sais..." - Quelques instants après, ce sont les éléments de l'équipe d'intervention du CERPI qui font irruption, avec un fameux temps de retard...)  Toutefois, évidemment, tout se passe bien puisqu'on est entre amis, entre connaissances.  Après d'innombrables  (solides et viriles) poignées de mains, on entre pour de bon, on procède aux formalités d'usage avec les invités de marque et puis, au bout de quelques généralités et bons voeux, on va en venir aux choses sérieuses.  Dans un premier temps, le Président du CERPI a l'intention d'aborder la situation actuelle du CERPI face à l'affaire des voyants rouges - inutile d'expliquer de quoi il s'agit au praticien, il le sait déjà ! - il conviendrait de "déboiser la situation".  Il va aussi falloir parler de cette affaire de "fin du monde" ou de "menace imminente".  Que pensez vous globalement de cette affaire ?  Demande-t-il.

"Elle est à la fois préoccupante, normale et providentielle.  Préoccupante parce que cela inquiète de manière parfaitement légitime, normale car il y avait largement assez d'émanations pour que vous receviez un retour important de la part de vos médiums (le contraire aurait été étonnant !) et providentielle parce que cela permettra peut-être au CERPI de comprendre certaines choses, d'en faire certaines autres et de ne surtout pas en faire encore d'autres !"

"Bien !  Cela veut donc dire que nous courons un danger et que la fin du monde est réellement proche ?"

"Allez-y doucement avec vos questions, sinon je serai obligé d'y répondre de manière inadéquate !  Le CERPI court un danger, oui : comme tout le monde.  Peut-être, non : sûrement même plus que la plupart.  Vous en avez eu la preuve récemment... Et il se passe bien des choses que je qualifierais de "dangereuses à grande échelle"... A l'échelle mondiale."

"Attendez !  Vous voulez donc dire que l'on a réellement tenté de me "retirer de la circulation" ?"

"A sept reprises, M. Vanbockestal !  Vous en avez remarqué quatre, l'une d'elles ne servait grosso modo que d'avertissement ou bien n'était qu'une forme de protestation et deux vous ont totalement échappé parce qu'elles ont échoué, en fait, parce que sans le faire exprès, vous avez modifié votre programme au dernier moment."

"Mais comment pouvez-vous le savoir si vous n'étiez pas sur place et que vous n'en étiez pas l'instigateur ?"

"C'est juste un peu de logique, la récupération d'informations que vous m'avez livrées vous-même (une forme de cold reading, si vous voulez !) et puis de connaissances plus étendues.  Mais il va falloir que j'explique...

"Oui... en effet, c'est d'ailleurs aussi pour cela que vous êtes là !"

"Alors je dirais que, pour l'instant, vous avez reçu un flot d'informations disparates, plus ou moins correctes, parfois approximatives, que vous avez imaginé des choses dont une partie seulement s'approche de la vérité, qu'il y a une grosse partie du terrain de background qui vous échappe ou tout du moins vous échappait à ce moment-là (je dois dire que vous avez bien progressé depuis !)  De plus, vous êtes embrouillé avec ce qui vous reste de facultés médiumniques (auxquelles vous ne pensez même plus mais qui sont encore bien présentes, même si elles se sont atténuées), lesquelles vous ont donné "comme par hasard" accès à des lectures particulièrement opportunes et d'autres documents très utiles quoi que parsemés aussi de félonies..."

"Ouille !  Si vous expliquez tout ça de cette manière, on n'est pas près de comprendre !"

"Ah !  Soyez donc attentif car c'était plutôt clair !  Vous aviez des facultés médiumniques ou disons extrasensorielles, vous vous en êtes d'ailleurs parfois servi, de manière plus ou moins désordonnée, sinon osée, mais cela a marché.  OK.  Puis, pour la raison que vous savez, vous avez pratiquement abandonné cette voie qui était pourtant excellente, entre autres parce que vous craigniez que cela vous décrédibilise ou vous dévie vers d'autres champs.  En son temps, vous ne vous êtes pourtant pas privé de faire état de ces choses et on peut encore en trouver la trace sur le Net de nos jours, c'est facile !  Seulement voilà, vous avez laissé le terrain en friche, comme à l'habitude.  Aussi un peu par laxisme.  Or, vous ne me direz pas le contraire, vous avez dû récemment constater vous-même l'appropriation toute particulière de certaines de vos lectures, n'est-ce pas ?

"Euh... Vous voulez parler de Dan Brown : "Les origines" ?

"Mwouais !  Mais s'il n'y avait que ça !  Déjà bien avant, vous êtes tombé "comme par hasard" sur du curieux livres de Child et Preston, non ?  Vous avez visité quelques sites... euh... très explicites sur certains sujets, bien qu'apparemment invraisemblables et votre nouvelle rubrique "de nos petites trouvailles" est une mine d'or sur ce point.  Je pourrais en citer d'autres et notamment un livre en cours, que vous avez pu lire de manière tout à fait chanceuse, pas vrai ?

"Euh... si.  Mais comment savez-vous ça ?"

"Il ne faut pas être magicien pour le savoir.  Il suffit de lire votre site !  Un seul point émane de l'une de mes facultés personnelles.  Mais c'est bien exact, n'est-ce pas ?"

"Oui, tout à fait...Poursuivez, si vous voulez bien !"

"Bien !  Vous êtes entré en caisse de résonance avec les émanations dont je parlais et - quelque part - vous avez appelé les révélations, les avertissements de la part des médiums de tous bords, ce qui vous a submergés mais en même temps cela a permis la formulation concrète des problématiques."

"Ah oui, cette fois, je comprends.  Mais pour la suite ?"

"Pour la suite, figurez-vous que vous n'êtes pas le seul à savoir et que d'autres ont intercepté les transmissions et savent désormais que vous savez.  Ou, en tous cas, disons plutôt : que vous pourriez être amenés à savoir, du moins en partie."

"Oh oh !  Mais... nos communications sont à présent sécurisées !"

"Techniquement parlant, c'est vrai.  Jusqu'a un certain point toutefois.  Mais la partie adverse s'en moque car elle n'a nullement besoin de vos transmissions disons "physiques" ou "verbales", strictement techniques, voilà : elles perçoivent directement leur contenu dans le mental, sinon les mentaux..."

"Bref : j'en savais trop et c'est la raison pour laquelle on a essayé de..."

"Oui.  Mais pas tout à fait.  Dans un cas, quand on pisse sur les pieds d'un alien, fusse par inadvertance, vous feriez pareil : une bonne bourrade, non ?"

"Quoi ?  Vous voulez dire que...?"

"Parfaitement.  Pour le reste, on a surtout essayé de vous faire peur, à la fois pour éviter aux autres que vous n'alliez chercher trop loin au risque de découvrir, parce que vous n'avez guère les moyens d'intervenir et à la fois pour votre propre sauvegarde, car ils connaissent très bien vos intentions !"

"Excusez-moi, mais là nous étions le 3 décembre.  Or, je ne pouvais pas savoir ce qui allait se passer le 6 !   D'autre part, de quelles intentions parlez-vous ?

"Pour ce qui est des intentions, nous en parlerons peut-être plus tard.  De toute façon, vous ne désirez pas que cela se sache puisqu'il s'agit d'une opération secrète.  Je préfère vous avertir tout de suite que vous avez peu de chances de réussir et qu'il vaudrait sans doute mieux pour vous aussi.  Pour ce qui est de ne pas savoir au 3, laissez-moi rire !  Vous ne saviez pas consciemment, ce n'était pas clair dans votre esprit, mais vous aviez déjà une sérieuse trame en votre possession et il ne fallait pas être grand devin pour savoir que vous alliez y arriver, sans doute dans relativement peu de temps." 

"J'aurais donc contrarié des projets, sans le savoir trop bien moi-même, quelque chose comme ça ?"

"Je ne dirais pas les choses de cette manière.  Je dirais plutôt que lorsqu'il y a trop de courants convergents, cela peut devenir un sujet de préoccupations et donc il vaut mieux prendre des dispositions.  Vous faisiez partie de ces courants, mais vous n'êtes pas les seuls à travailler dans cette direction, ni les seuls à rencontrer des problèmes".

"Bien !  Je vois plus ou moins.  Maintenant, plutôt que de faire trente-six détours inutiles, si vous nous disiez un peu de quelle adversité il s'agit ?"

(Il sourit) - "Le mieux, c'est que vous en savez déjà beaucoup sur le sujet.  Je ne dirai pas que vous savez (presque) tout, mais vous en savez déjà un joli paquet.  Le problème c'est que vous n'arrivez pas à remettre tout ça ensemble, dans le bon ordre !"

"Vous allez nous y aider, j'espère !"

"Le problème, voyez-vous, c'est que les choses sont loin d'être aussi simples.  Il y a ce que vous savez et ce que les médiums vous ont dit.  Il y a ce que vous avez découvert dans vos enquêtes.  Puis, il y a aussi les sacro-saints préjugés et inconnus traditionnels qui sèment la confusion.  Car vous faites un amalgame dans ce que vous qualifiez d'adversité. 
Dans votre esprit, nos gouvernements sont au courant de tout : c'est faux !  Ils ne savent qu'une petite partie de ce qu'on leur permet de savoir et la plupart du temps ils se font berner.  Ces mêmes gouvernements seraient à la fois nos défenseurs et - quelque part - nos ennemis, car ils autoriseraient certaines choses inqualifiables.  En réalité, ils n'ont guère le choix : ils peuvent seulement espérer sauver un peu les meubles au terme de leurs négociations.  Sauf, bien entendu, si certaines connaissances leur parvenaient.  Alors, cela changerait sérieusement la donne mais ce n'est pas près d'arriver. 
Pourquoi ? J'anticipe votre sous-question !  Parce que la plupart des associations ufologiques sont loin derrière vous et je ne dis pas cela pour vous glorifier, c'est simplement le résultat de votre travail, 40 années de travail au bas mot. Parce que d'autres associations en savent au moins autant mais ne bougeront pas : ils attendront de voir venir.  Et que pourraient-elles bien faire d'autre ?  Il y a enfin des associations supposées en savoir (beaucoup) plus que vous mais qui sont elles-mêmes empêtrées dans un imbroglio politique et financier.  Jusque là vous me suivez ?

"Affirmatif..."

"Bien ! Le problème suivant, c'est que les "ethnies" en présence ne sont pas deux mais trois, sauf qu'elles n'évoluent pas de la même manière, sont tout aussi indétectables, mais l'une de ces trois ethnies n'est pas notre adversaire mais, en quelque sorte nos "propriétaires".  Zut !  Je me rends compte que c'est ambigu... Soyons donc plus clairs : ce sont eux les véritables habitants de la terre et, d'une certaine manière, les extraterrestres, éh bien même si cela paraît fou : c'est nous !"

"Waw...  Là, j'avoue que j'ai un peu de mal...Cela donne le vertige !  Les extraterrestres, c'est nous ?  Si vous dites cela à un cheval de bois... vous connaissez la suite !"

"Je m'y attendais, figurez-vous !  Alors voilà : l'homme ne provient pas d'une évolution strictement darwinienne.  Entre temps, je veux dire au cours du temps, il y a eu intervention génétique de la part d'étrangers humanoïdes (ou plus ou moins), lesquels n'ont eu aucun mal à se faire passer pour des dieux, relégant les véritables terriens - assez indifférents de notre sort car bien plus avancés et très différents de nous en ce qui concerne l'apparence (quoi que...) à un rôle secondaire, voire en les diabolisant, ce qui n'était pas trop difficile non plus à vos yeux... A ce propos, c'est très difficile à expliquer et ce serait une longue histoire !  Ces modifications génétiques étaient réalisées dans un but d'étude scientifique, notamment sociologique, mais pas seulement.  Ils allaient peu à peu nous conditionner pour faire des humains soit des guerriers sous leur coupe soit des esclaves pour certains travaux.  Ce qui les intéressait, en fait, c'était l'étude scientifique pour une part, mais en fait surtout certaines richesses de notre planète.  Et non : il ne s'agit pas de l'or ni du diamant, mais de choses plus courantes, voire abondantes, qui n'existent pas chez eux (ou en quantités insuffisantes) en cet état.  Après, cela devient plus compliqué encore...  Je continue ?"

"je vous en prie !"

"Bon !  Jugeant que la situation devenait intolérable (non pour nous, puisque je vous ai dit qu'ils n'avaient aucun intérêt dans notre direction car ils nous considéraient seulement comme des singes un peu plus évolués, mais artificiellement encore bien !) parce que leur planète (c'est-à-dire la nôtre, si vous suivez !) risquait ni plus ni moins de se faire piller et aussi par principe parce que, après tout, ils étaient chez eux !  C'est un peu comme si des gens très pacifiques et compréhensifs acceptaient que des étrangers viennent faire la fête chez eux, sans rien demander, puis commençaient à emporter tous les bibelots, les cadres, les choses représentant pour eux une certaine valeur, et commençaient à abattre les murs pour changer la configuration des lieux.  Il arriverait un moment où ils diraient : "maintenant, ça suffit !"

"Oui, bien sûr.  Je vois.  Et donc... ?"

"Et donc, éh bien ils se sont rentrés dans le lard !  Les observateurs de l'époque n'y ont rien compris mais l'embryon de religion qui avait commencé à germer chez les humains a tout interprété comme une lutte entre le Bien et le Mal, alors que ce sont des conceptions sinon surréalistes en tous cas complémentaires et interdépendantes.  Du côté asiatique, on comprend mieux ces choses-là et vous devriez me suivre, avec vos connaissances en philosophies orientales...  Bref, les humains n'ont même pas compris qui avait gagné car une bonne partie des choses se sont passées en orbite ou en haute atmosphère et que cela dépassait de toute façon leur entendement, une petite partie s'est déroulée en surface, de manière visible.  Mais ils n'y ont rien pigé non plus...  Les humanoïdes ont été vaincus, mais certains sont restés un petit temps encore avant de partir à leur tour.  Cela a permis d'asseoir la religion à partir d'un ensemble d'erreurs grossières, de confusions, d'amagames, de mensonges, de préjugés, etc.  Les humains n'ont plus eu besoin de leurs leaders pour comprendre, en haut lieu, que ces religions en question étaient aussi des outils très puissants pour contrôler le peuple, l'assujettir, avoir le pouvoir et, avec lui : l'argent !"

"Vous refaites complètement l'histoire, là !"

"Oh non !  Ce n'est en fait qu'une toute petite partie !  Mais si je devais tout vous raconter, d'abord nous y passerions la nuit, ensuite vous n'en croiriez plus une miette et peut-être même que vous en perdriez la boule !"

"Pourquoi ne devrais-je pas vous croire ?  D'autant que cela suit certaines théories que nous étudions, non sans un certain scepticisme, je vous l'avoue..."

"Parce que... comment dire ?  Euh... vous n'êtes pas programmés pour croire ni assimiler ce genre de choses.  Cela bouleverserait complètement votre manière de voir les choses et l'effort mental serait disproportionné à vos facultés."

"Vous me prenez donc pour un imbécile, en quelque sorte ?"

"Pas du tout.  Au CERPI, vous êtes souvent très différents parce que votre approche est différente.  J'apprécie beaucoup la qualité de vos enquêtes, lesquelles sont rigoureuses et généralement bien construites, je dirais "intelligentes".  A certains moments, vous frôlez une forme de "génie".  Je vais toutefois me modérer un peu ici, car il ne faut rien exagérer non plus !  Mais vous commettez bien des erreurs que commettent aussi vos pairs.  Il vous manque de très nombreux éléments capitaux et cela vous égare.  Cela provient notamment du fait même que vos scientifiques sont dans l'erreur sur bien des points, qu'ils commencent seulement, timidement, à colmater, mais ça va prendre du temps !"

"Excusez-moi... mais voilà qui est difficile à avaler !"

"Je comprends cela !  C'est normal !  D'un côté, c'est peut-être mieux ainsi.  Cela dépend du point de vue auquel on se place.  Il faut tout d'abord que je vous jette ici quelques nouveaux éléments qui, je l'espère, vous permettront d'un peu emboîter les choses..."

"Eh bien, allons-y !"

"Vous allez avoir du mal... je le conçois.  Alors, revenons à nos moutons... Pour le moment, une sorte de guerre est en préparation, grosso modo avec les mêmes buts que précédemment.  C'est-à-dire, pour certains, obtenir les... disons les "minerais" dont ils ont besoin, les autres tout simplement pour défendre leur planète d'origine.  On ne connaît pas exactement les desseins de la troisième ethnie, ni quels sont exactement leurs pouvoirs.  Par contre, ce qui complique tout pour les humains et principalement pour les ufologues, c'est qu'une partie des manifestations sont d'origine militaire terrienne, si je puis dire, c'est-à-dire humaine, mais dont la technologie a été empruntée aux extraterrestres, en partie à Roswell mais ce n'est qu'une toute petite partie.  On a trop brodé et fantasmé sur Roswell, même s'il y avait de la matière.  Les humains ne savaient pratiquement rien faire de cette technologie.  C'est là que certains contacts ont amené de premières négociations, viciées dès le départ en raison de leurs pouvoirs, de leurs desseins.  Les hommes, (militaires et gouvernements donc...) ont reçu des explications, des modes d'emploi à propos de ces technologies et je dirais, de manière imagée : contre espèces sonnantes et trébuchantes.  Les intéressés ont eu beaucoup de patience pour expliquer les rudiments de ce qu'ils devaient savoir mais c'était bien réfléchi car dans leurs instructions figuraient volontairement des erreurs et donc les vaisseaux terrestres (toujours si je puis dire !) fonctionnent beaucoup moins bien, rencontrent de nombreux problèmes (un peu comme l'obsolescence programmée, si vous voulez !) et ne représentent qu'un faible danger pour les autres..."

"C'est effectivement assez invraisemblable !"

"Ah oui ?  Et que croyez-vous que les Américains et les Russes aient fait avant la seconde guerre mondiale ?  Ils ont donné un sérieux coup de pouce aux futures forces de l'Axe et sous différentes formes.  Notamment parce qu'ils savaient qu'ils y gagneraient en bout de course.  Ce n'est pas tout à fait la même chose ici, mais ça y ressemble !  C'est une manière très courante de procéder sur terre, l'argent étant un moteur très puissant !"

"Bon.  OK.  Mais donc, que va-t-il se passer ensuite et en quoi pouvons-nous bien faire quelque chose ?  Du moins, pour autant que nous le puissions... D'autre part, vous vous en doutez, je vais avoir pas mal d'objections à vous opposer malgré tout mon respect et toute ma confiance.  Il va falloir faire un peu de clarté pour nos lecteurs !"

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