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Le CERPI et le terrorisme

De nombreuses questions nous parviennent à propos du CERPI et du terrorisme et, parmi celles-ci, nous devrions peut-être en privilégier une :

Qu'est-ce que le CERPI a à voir avec le terrorisme ?

La réponse est laconique : rien du tout !  Il n'y a strictement aucun rapport entre l'un et l'autre, le second ne faisant absolument pas partie des domaines d'études du groupement.  Cela n'empêche naturellement en aucun cas que chacun puisse avoir ses opinions personnelles sur le sujet, mais ça, c'est une toute autre histoire !
Cette réponse devrait mettre un terme à toutes les autres, et pourtant ce n'est pas le cas.  Pourquoi ?  Parce qu'il existe, et c'était prévisible, des questions corollaires, parfois d'ailleurs assez inattendues.  Jugez plutôt :

Quel est le regard du CERPI à propos du terrorisme ?

Il ne se démarque pas de l'opinion populaire la plus fréquente : le CERPI déplore les attentats terroristes, quels qu'ils soient.  Mais il n'entre pas dans les débats idéologiques.  Vous aurez remarqué nos insertions : "Je suis Charlie", "We are Manchester", etc.  Il s'agit de manifestations de solidarité, de compassion et d'empathie pour le genre humain et les victimes innocentes.  Mais si cela n'avait pas été anachronique, nous aurions pu dire "Nous sommes Hambourg" en raison du terrible massacre de citoyens allemands innocents, comme ceux d'Hiroshima ou de Nagasaki, malgré que les ressortissants en question aient fait partie du peuple qui était responsable de la deuxième guerre mondiale (en fait, il s'agissait plutôt de ses dirigeants et d'un certain Hitler en l'occurrence).  Mais tout cela nous semble être de l'enfoncement de portes ouvertes !  Et dans notre exemple, encore faut-il signaler qu'il s'agissait d'un contexte de guerre.  Ce qui ne change rien au fait que les civils innocents d'un camp ou de l'autre étaient toujours des victimes civiles innocentes.

Oui, mais le terrorisme est-il une manifestation diabolique ?

Nous pensons que le terrorisme est surtout une invention de la bêtise humaine au nom d'une interprétation fausse d'une religion, laquelle n'est d'ailleurs pas forcément la bonne et la religion - en général - étant elle-même peut-être (probablement) un ensemble de mauvaises interprétations et de prétextes à des actes belliqueux en contradiction avec les principes fondamentaux des religions traditionnelles monothéistes.  


A ce niveau, le christiannisme n'aurait de leçons de morale à faire à personne, ayant lui-même été impliqué dans de très nombreuses malversations et belligérances également très critiquables.  

Plutôt que d'impliquer Dieu ou une entité diabolique quelconque, il convient, nous semble-t-il, d'impliquer l'Homme lui-même.  Encore que ce dernier n'a souvent fait que suivre la frénésie intéressée de ses pères (les pères de l'Eglise).  Dans cette optique, on ne comprendrait pas comme certains obtiendraient leur salut alors qu'ils se trouveraient en opposition flagrante avec leurs propres préceptes, conditions sine qua non à l'obtention de ce salut.  


Par contre, les choses ne sont pas toujours aussi simplistes et il peut y avoir un certain rapport avec le surnaturel malgré tout (ou peut-être le paranormal).  Expliquons-nous.

Le rapport ne serait pas nécessairement surnaturel si l'on envisage par exemple la possession démoniaque, pour répondre à la question.  Mais il faut aller voir plus loin.  Dans le cas de la seconde guerre mondiale, on pourrait dire que le peuple a "été envoûté" (au même titre que plusieurs autres dirigeants) par la personnalité d'Hitler, lequel s'est notamment basé sur des idées très tendancieuses en rapport avec la mythologie, les artefacts primordiaux, des interactions très limite.

Hitler lui aussi s'est laissé influencer par des personnes "à l'âme obscure".  Il a profité d'un contexte très favorable et de coups de chance.  Sa folie lui a permis d'oser.  L'ensemble a eu un effet d'égrégore.  C'est un peu le même que celui que l'on retrouve très fréquemment et très naturellement, en toute légalité, dans nos stades de football où des milliers (parfois des dizaines de milliers) de "fanatiques" supportent leur équipe et, de manière très imagée, constituent le douzième homme.  C'est beaucoup plus efficace qu'on le croit mais c'est une arme redoutable car à double tranchant, sinon à triple tranchant et avec des conséquences éventuellement très dommageables.  

Il n'est pas nécessaire ici de faire un dessin.  Pour en revenir à notre exemple, on a eu dans ce contexte une synergie toute particulière, qui ne provenait pas d'une possession démoniaque, laquelle est entrée en symbiose avec d'autres synergies pour constituer un ensemble d'égrégores très puissants.  


Si l'on veut rester dans ce domaine, on pourrait évoquer la constitution d'une sorte de "Golem" (que nous mettons entre guillemets afin de souligner le fait qu'il s'agissait d'un effet groupe et non d'une entité isolée.

Comme on peut le comprendre au gré des vidéos présentées ici, il est donc question de personnalités humaines, de phénomènes sociologiques connus, de récupération idéologique dans les égrégores et - agissant en coulisses - une forme de "magie", éventuellement différemment colorée.  On peut contester ce caractère "magique", mais dans les faits il est difficile de ne pas le remarquer au travers de ses résultats !

Comment le CERPI réagit-il au terrorisme vis-à-vis de ses enquêteurs ?

Le danger pernicieux qui peut résider dans certaines de nos enquêtes réside dans le fait que nous ne pouvons pas savoir à l'avance dans quel milieu nous mettons les pieds.  Dès lors, l'affaire peut être très simple et se résoudre facilement, ou bien impliquer différentes sphères d'influence que les enquêteurs vont seulement devoir découvrir (ou pas, cas dans lequel ils risquent d'en être alors victimes)  En dehos des missions préorganisées, qui constituent alors de mini-égrégores, le CERPI ignore où se trouvent ses éléments, lesquels peuvent se déplacer au gré de leurs investigations.  L'enquêteur peut transmettre à son siège un rapport de menace ou de danger (l'enquêteur en fait part à son directeur d'équipe ou directement au centre dont il reçoit alors des instructions) mais il peut aussi ne pas en avoir le temps et être surpris par le cours des événements ou décider d'agir en solo, inconscient d'un danger qu'il n'a pas pu apprécier.  Il pourrait aussi arriver que le siège ou le directeur mésestime le danger énoncé et ne formule pas de mesures de précautions particulières.  Tout dépend évidemment de la perception que l'on a des choses, de la connaissance de l'affaire et de l'évaluation en rapport.  Le danger est donc toujours omniprésent et ne doit jamais être sous-estimé.  Mais en pratique, les choses sont parfois fort différentes et il peut arriver par exemple qu'un individu se surestime aussi dans ses capacités ou sous-estime l'adversité, qui peut très bien cacher ses cartes et frapper par surprise ou par ruse.  Voilà pour les affaires "courantes".  Mais dans le cas du terrorisme ?
Dans le cadre actuel, les éléments du CERPI ne sont théoriquement pas spécifiquement visés mais peuvent être victimes simplement par leur présence.  Le problème est simplement que la ou les personnes se trouvent malheureusement au mauvais endroit et au mauvais moment.  Cela, nous ne pouvons évidemment pas le savoir, encore moins le prévoir, sinon les services de sécurité auraient tôt fait de nous consulter.  Or, on sait bien que ce n'est pas le cas !  Dans tous les cas, d'une manière générale, nous recommandons la prudence, laquelle est élémentaire dans toutes les enquêtes.  Nous avons vécu des dizaines de cas où l'imprévu s'en est mêlé et a pu nous mettre en difficultés, sans d'ailleurs forcément qu'il soit pour autant question de surnaturel ou de paranormal.  Il faut savoir que nos éléments ne bénéficient d'aucune assurance particulière qui couvrirait les risques menés lors d'enquêtes.  Chaque enquêteur agit selon ses propres prises de responsaibilités, traduisez : "à ses risques et périls".  Pour aller plus loin dans l'idée, disons même que la fonction d'enquêteur est particulièrement ingrate car, même si elle a son côté prestigieux et attractif elle est surtout peuplée de planques vaines, de recherches abondantes valant surtout pour l'édification personnelle et la satisfaction individuelle mais rarement en finalité, de longues heures de travail souvent peu couronnées de succès et, même dans le cas contraire, la "gloire" n'est qu'éphémère, relative et souvent soumise à un fort courant de contestation.  L'enquêteur est d'ailleurs probablement celui qui se remet le plus en question, notamment en ce qui concerne la validité de ses propres enquêtes.  Il pourrait difficilement en être autrement, sauf en cas de manque de "conscience professionnelle" (pour autant que l'on puisse s'exprimer ainsi puisqu'il faut rappeler que le CERPI est entièrement bénévole).

Lorsque survient un attentat, le siège du CERPI ne peut pas grand chose, sinon rien.  L'événement s'est produit, c'est trop tard !  Il peut seulement espérer que ses enquêteurs n'en aient pas fait les frais, eux aussi, tout en déplorant - comme tout le monde - le sort de ceux et celles qui n'ont pas eu cette chance !  Cela va sans dire, mais cela va encore mieux en le disant, dans ce cas les enquêteurs sont évidemment invités à suspendre les enquêtes qui seraient en relation avec l'endroit en question.  Mais... ce n'est pas toujours aussi simple !

Un cas particulier

Il n'existe pas un cas particulier mais une multitude possible et passablement "occulte".  Prenons un exemple : un ou plusieurs enquêteurs se trouvent, par malheur, à l'endroit où survient un attentat et en réchappent.  La surveillance qu'ils réalisaient est suspendue ou l'enquête est reportée.  Mais une enquête portant sur une affaire parallèle pourrait alors prendre cours en fonction des éléments à notre disposition et/ou des capacités des enquêteurs présents.  Ce serait par exemple le cas si la nouvele situation permettait aux enquêteurs de rebondir en passant d'une affaire à l'autre afin d'apprécier la validité de certains présupposés quant à des états de choses qui pourraient masquer d'autres réalités !

Un autre cas très particulier réside au contraire dans le fait que des individus peuvent aussi se trouver sur les lieux d'un attentat alors qu'ils sont enquêteurs du CERPI mais ne se trouvent pas dans le cadre d'une des enquêtes de ce dernier et pourtant bien en fonction !  En effet, ces individus peuvent être à la fois enquêteurs du CERPI et... agents de police, de sécurité, ambulanciers, pompiers, etc !  Il est évident que leur métier prime et que le CERPI est alors immédiatement court-circuité en raison des règles élémentaires et fondamentales de priorité.  Ils n'en restent pas moins des êtres humains dont le témoignage peut parfois s'avérer précieux.  Le problème qui suit est alors celui du secret professionnel et des retombées éventuelles.

Tout ceci nous ammène à rencontrer nombre de situations difficiles, dans lesquelles l'intrusion inopinée dans une affaire qui serait par exemple en rapport avec le domaine militaire ne serait qu'un exemple.  Une affaire pourrait ne pas être menée à bien parce qu'un enquêteur du CERPI par ailleurs représentant de l'ordre ne pourrait rien faire savoir en raison de son secret professionnel alors même qu'il détiendrait la solution de l'énigme !  Inversement, des langues peuvent se délier dans le cas d'affaires situées loin dans le temps et éventuellement sous le couvert de l'anonymat, etc.  Mais il existe donc aussi, hélas, quantité de dérives possibles...

En effet, certains services peuvent très bien tenir à l'oeil les activités du CERPI afin de découvrir ses éventuelles activités d'investigation dans le but de maintenir le secret de l'information s'ils apprennent d'aventure que tel ou tel individu est entré en rapport avec le CERPI.  D'un autre côté, les éléments du CERPI peuvent eux-mêmes faire l'objet d'une surveillance particulière lorsque ses investigations le mènent trop près de révélations qui deviendraient ambarassantes pour certaines sphères et l'on pourrait multiplier les exemples : ce n'est pas du roman ni de la science-fiction, c'est tout à fait de la réalité de terrain, une réalité dont nous ne sommes hélas que trop conscients même si, jadis, nous avions tendance à ne pas y croire, précisément parce que cela semblait tenir de l'invraisemblable.  Hé bien, non !  Toute activité investigatrice est susceptible de rencontrer le même problème et a fortiori à mesure que l'organisme concerné prend de l'ampleur.  C'est d'ailleurs ainsi que la plupart des grandes organisations officielles ou moins officielles font souvent l'objet d'une mainmise ou d'interactions plus ou moins préjudiciables.

Pensons-nous avoir été concernés par ce genre de choses ?

Voilà qui est plus qu'évident.  C'est flagrant et cela l'a été à plusieurs reprises.  Même de manière tout à fait manifeste, à visière pratiquement découverte.  Cependant, on s'écarte ici du sujet du terrorisme dont il n'est plus question que de manière détournée, indirecte.  Les choses se passent alors en coulisses et, en principe, il n'y a pas mort d'homme !

En principe ?

Oui.  En principe.  Parce que, dans certains cas, nous ne pouvons pas vraiment apprécier si certains décès ont été dûs aux éléments apparents ou bien s'ils ont été induits pour d'autres raisons.  Mais ces cas sont très rares et extrêmes, fort heureusement.

Sous-entendons-nous donc que des éléments du CERPI seraient ainsi décédés ?

Avec sa quarantaine d'années d'existence, il est évident que le CERPI a connu nombre de décès dans ses rangs : nos éléments ne sont pas immortels !  Tous ne sont pas non plus décédés dans leur lit de mort naturelle.  La plupart des cas sont parfaitement limpides et ne souffrent aucune discussion.  Quelques rares autres sont moins clairs... Mais nous n'en dirons pas davantage à ce sujet.

Et si on en revenait au terrorisme ?

Il n'y a plus rien à en dire, c'est un phénomène de société qui ne nous concerne pas. Les personnes qui s'y livrent sont des "malades" qui se sont laissés embrigader pour des questions de non-sens, des désespérés qui font stupidement du mal et qui continueront malheureusement tant qu'il y aura des gens pour commettre de tels actes.  Hélas, ce n'est pas ça qui manque et, "superficiellement" parlant, ils ne manquent pas non plus de raisons, du moins si on se place dans leur principe.  Le diable, les entités démoniaques, etc. n'ont rien à voir avec cela, ou très peu et très indirectement et il ne ressort pas du CERPI d'y faire quoi que ce soit.  Ce n'est pas son travail.