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Les bruits de bottes se confirment au CERPI

Le réveillon et la fête de Noël se sont passés sans anicroche au CERPI et, comme pratiquement partout ailleurs, en famille... Dans ce cadre-là, rien ne laissait supposer quoi que ce soit.  Pourtant, les propos récents de notre Président laissaient entendre que le CERPI s'apprêtait à devoir prendre des dispositions particulières qui s'apparentaient sous certains aspects à des "bruits de bottes" guerriers.  En l'occurrence, il était resté sibyllin quant à la nature de ces dispositions.

Dernièrement, nous avons toutefois appris que le boss du CERPI s'était adjoint les services particuliers de quatre nouveaux enquêteurs, dont nous connaissons même les noms mais que nous ne communiquons pas pour des raisons évidentes (à de rares exceptions près, le CERPI ne dévoile jamais le nom de ses enquêteurs et tout au plus utilise-t-il soit des abréviations, soit uniquement le prénom ou encore un pseudonyme).  


A la faveur d'une rencontre dans un couloir ou à la fin d'une réunion, nous avons parfois pu l'approcher et tenter de glisser une question.  A ce sujet, il s'est contenté de la réponse suivante :

"Nous venons de connaître une perte cruelle avec le décès de Monsieur Franck Boitte, lequel nous était d'une aide précieuse en matière d'ufologie mais aussi d'autres phénomènes étranges.  Vu l'expérience et les connaissances de l'intéressé, j'estime qu'aucun enquêteur ne pourrait le remplacer efficacement.  On ne devient pas ufologue chevronné du jour au lendemain.  C'est pourquoi quatre nouvelles figures n'étaient pas de trop, qu'il faudra encore former.  S'ils ne peuvent pas encore suppléer en matière de qualité de travail, ils pourront au moins le faire en ce qui concerne la quantité.  Pour le reste, contentez-vous de savoir que je compte bien remplacer toute nouvelle disparition éventuelle (en espérant qu'il n'y en ait plus, évidemment !) par quatre nouvelles recrues.  D'autre part, si les disparitions devaient se poursuivre en série comme cela a été le cas en 2017 (année au cours de laquelle le CERPI a - il est vrai - perdu une dizaine d'éléments !), de doublerais ledit recrutement.  A chaque fois.  J'entends apporter une réponse implacable à ces coups du sort..."

Nous avons appris, par ailleurs, que notre Président avait fait l'acquisition de certains nouveaux outils de communication, très développés.  Mais aussi de matériel et notamment... d'un drone !  Nous lui avons demandé si le Père Noël s'était montré généreux :

Non.  le "Père Noël" n'a rien à voir là-dedans et, en ce qui concerne le drone, je n'ai jamais prétendu, quant à moi, que nous l'avions acheté ni qu'il appartenait au CERPI.  Par contre, il est vrai que nous aurions, le cas échéant, la possibilité de l'utiliser.  Notamment par certains de nos éléments.  Peu importe d'ailleurs, du moment que ce soit effectif.  Les outils de communication dont vous parlez ne sont "extraterrestres" que dans la mesure où il faut suivre l'évolution et que cette dernière est parfois étonnante.

D'autres "bruits de couloir" s'étant fait entendre, nous avons encore posé des questions qui, toutes, allaient plus ou moins dans le même sens :

"Est-il vrai que vous avez pris contact avec des autorités militaires ?"

"Vous abordez là un sujet sur lequel je me montrerai discret.  Mais figurez-vous que ces contacts ne datent pas d'hier.  Je les entretiens depuis des décennies et pas seulement dans le domaine militaire."

"Il est question aussi de nouveaux véhicules, le service "estafettes" reprendrait-il du service ?"

"Non.  Ce service n'est appelé que dans des conditions particulières, exceptionnelles, d'urgence par exemple et seulement dans certains cas, non automatiques.  Il s'agira ici plus simplement d'utilitaires.  Le service "estafette" reste, lui, en stand by et n'est donc pas mobilisé.  Cela dit, il le sera peut-être."

Il est aussi question d'un colosse que vous auriez engagé.

"Je confirme.  Mais il n'est pas nécessaire de fantasmer sur ce point."

Il est également question d'un briefing.  Le terme est-il en rapport avec le bruit de bottes que nous évoquions précédemment ?"

"Vous désirez donc vraiment me prêter des intentions belliqueuses, dirait-on bien !"

Non, bien sûr.  Mais tout un ensemble de termes, mis à la queue-leu-leu, permettent tout de même de supposer des choses.  Par exemple : relations militaires, recrutement intensif, utilisation d'un drone, un colosse, un briefing, des outils de communication performants...

"Ecoutez... je ne peux rien dire pour le moment.  Mais vous devez relativiser les informations que vous surprenez et les remettre dans le contexte approprié.  Une opération est en cours, ça c'est entendu.  Je ne vous dirai rien à ce sujet.  Sauf qu'il y aura encore une table ronde, que de nouveaux moyens seront mis en oeuvre, de nouveaux effectifs seront déployés et que, d'une certaine manière "ça va faire mal".  Mais il n'est pas question de belligérances et ce n'est certainement pas ce que vous croyez, de toute façon.  Vous ne devez d'ailleurs pas tout mettre au pluriel ni comprendre tout ce que vous entendez dans le sens où vous désirez l'entendre !  Maintenant, si vous voulez absolument entendre parler de choses relevant d'un contexte tendu, je vous dirais que nous comblons des lacunes de sécurité, que nous faisons jouer l'expérience, que nous usons de stratégie et que nous ne lésinons pas sur les moyens.  Cela dit, si notre adversité est bien celle à laquelle nous pensons, ces moyens seront de toute manière insuffisants et il nous faudra, en plus, être très astucieux. Mais c'est tout ce que je peux vous dire !"

"Mais à vous entendre, on pourrait croire que nous allons faire face à une invasion extraterrestre, non ?"

(Il rit) "Vous allez voir beaucoup trop loin.  Ou bien vous lisez trop de S-F !  Bon... évidemment, on pourra toujours dire : "Quoi que..."  Et avec ça, vous voilà bien avancé !"

Pas moyen d'en savoir plus, donc... Mais que tout cela semble bizarre.  Un peu comme s'il y avait une effervescence soudaine dans une caserne.  Avant de nous quitter, le boss nous a suggéré d'introduire quelques morceaux musicaux de son choix dans cet article. "Au moins - nous a-t-il dit - cela amusera-t-il un peu nos lecteurs...

Voyez notre remarque ci-dessous (fin de page)

Notre remarque :

Les illustrations proposées par notre Président nous laissent à leur tour supposer une autre interprétation à l'état actuel des choses.  Chaque vidéo renvoie en effet à l'armée, mais c'est nuancé par la joie qui s'en dégage et fait référence à un certain relationnel.  Il est certain qu'il se passe quelque chose au CERPI, quelque chose de plutôt fort.  Mais nous ne savons pas quoi : secret d'état !  Nous pensons pour notre part que cela se situerait sur le plan médiatique, où un "coup" plutôt fort serait en préparation en collaboration avec un ensemble imposant de forces et probablement suite à certaines investigations d'un type inhabituel.  L'air, la terre et l'eau semblent en cause.  Une curieuse conjonction sur laquelle il nous est difficile d'extrapoler et de conclure.  Mais une chose semble certaine : notre "patron" est bien décidé et il n'a pas fini de nous surprendre.  2018 devrait nous en apprendre davantage et s'annonce passionnant !