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Novokuznetsk

GRÂCE À NEW BELGARIA,
LE CERPI EST ALLÉ JUSQU'À NOVOKOUZNETSK !

Novo-stroy_kmkGrâce à New Belgaria, la Présidente d'Honneur du CERPI pour les pays de l'Est, Mme Svetlana Popova, et l'amabilité du peuple russe, le CERPI a pu développer des postes d'observation jusqu'aux confins de la Sibérie lors de missions de surveillance du ciel en vue de la détection d'OVNI.  Prodige du groupement belge, réalisé grâce aux relations de son fondateur, miracle de la collaboration sans frontières, hommage à la participation désintéressée, dont l'ufologie n'a qu'à se féliciter!  Cela méritait d'être dit, pour l'occasion cette collaboration signait l'une des manifestations les plus éloignées par rapport au siège, si l'on exclut une participation aux USA.

La localité d'où nos amis de l'Est ont ainsi observé répondait au nom de Novokouznetsk, quasi imprononçable pour les occidentaux.  Elle mérite aussi que l'on s'intéresse à elle et que l'on médite sur le fait que c'est bien grâce à l'entraide que nous avons évoquée que, non seulement, le CERPI a réussi une grande première parmi les organismes ufologiques belges actuels, mais aussi que lesdites relations ouvrent de nouveaux horizons.

novo3On trouvera que Novokouznetsk est assez jeune (son histoire ne compte que quatre cent ans), surtout par rapport à de grands maîtres européens: Rome, Paris, Bruxelles, Plovdiv (plus de 3 000 ans), Prague et d autres. Mais ayant en vue la mise en valeur de la Sibérie, c'est l'une de ses plus anciennes villes.
 
Au début du XVIIe siècle Moscou a appris l'existence des Tatars qui habitaient dans le bassin du fleuve Tom. Ces tribus ont été surnommées “Kouznétsi” (“Forgerons”) pour leur habileté de fondre le fer. Et peu à peu on a surnommé Kouznetsk (de Kouznetsi, de Forgerons) tout le lieu et la forteresse qui a été construite plus tard. Elle a été nécessaire pour garder les frontières contre les raids des tribus nomades. En 1622, la localité de Kouznetsk qui s'est développée autour de la forteresse est devenue une ville. Pendant tout le XVIIe siècle elle est restée la plus fortifiée des villes qui montaient la garde des frontières au sud de la Sibérie.

Novo-forteresse-museeLe XIXe siècle a apporté un fort progrès industriel et les recherches des richesses naturelles du pays de Kouznetsk. La découverte de mines d'or y a attiré de gros industriels et leurs capitaux. Une base du développement futur de la sidérurgie est venue de la découverte de riches gisements de houille et de la construction du chemin de fer Transsibérien. Le Kouznetsk de cette époque-là rappelait plutôt un grand village qu'une ville: plusieurs maisons étaient en bois, il n'y avait ni rues pavées ni éclairage urbain.

Novo1La ville a commencé son XXe siècle avec un projet de construction d'une usine métallurgique, lequel a été mis en oeuvre par des ingénieurs sibériens. La révolution de 1917 et la guerre civile qui a suivi ont cessé sa réalisation. Dans l esprit de l'époque des premières années de l'État soviétique qui ont été caractérisées par un grand enthousiasme de la jeunesse, de jeunes communistes, en 1929, la construction de l'usine s'est animée. Personne ne s'occupait de la vie quotidienne des ouvriers, de leurs conditions de vie ou de leurs habitations. Les gens habitaient des huttes, ils devaient construire eux-mêmes des habitations pour leurs besoins mais par manque de temps et de matériaux de construction, ils ne possédaient que les huttes. C'était la génération de rêveurs et d'idéalistes qui croyaient fonder un nouvel État, un nouveau monde, une nouvelle société où tous seraient heureux. Tous les efforts, toutes les forces ont été données à la grande construction qui devait être terminée dans  les 2 à 3 ans: le jeune État avait besoin d'acier! Les noms de chefs de la nouvelle usine, ceux de Frankfurt, Bardine, Khitarov sont immortalisés dans les noms des rues de la ville contemporaine. En ce temps-là, il existait deux villes: Kouznetsk comme telle et Novokouznetsk qui s est formée autour de l'usine métallurgique. En 1932 les deux villes ont fusionné et ont été renommées en… Stalinsk.

novo4Vers la fin des années 30, la ville comptait plus de vingt usines industrielles, quatre mines, des fabriques. Elle grandissait et se développait. Les gens quittaient leurs huttes et déménageaient dans de nouveaux appartements. 1933 marqua le temps du premier théâtre, du premier tramway, du premier cinéma. La population a compté 170 000 habitants. La main osseuse des répressions de Staline étouffait les meilleurs en 1937: Khitarow, Frakfurt et plusieurs autres travailleurs honnêtes, spécialistes de talent, ont été fusillés.

Pendant la Grande guerre nationale (1941-1945) Stalinsk avait une très grande importance, non seulement à cause des usines qui avaient été évacuées des régions qui étaient occupées par les fascistes (de l'Ukraine, de Biélorussie et d'autres), mais aussi pour l'acier de son usine métallurgique qui serait indispensable  à l'armée. Du métal de Kouznetsk on a produit 50 000 chars lourds, 45 000 avions, 100 000 obus, ce qui représente presque une moitié de toute la production du pays pendant ces années difficiles. En mémoire de ces événements héroïques, sur la Place des Victoires, on a érigé le monument au célèbre char T-34 qui a passé toute la guerre et s'en est allé jusqu'à Berlin. 64 000 habitants de la ville ont été appelés sous les drapeaux pour défendre la Patrie, 14 000 parmi eux sont tombés sur les champs de batailles, 52 ont été décorés de la médaille du Héros de l'Union Soviétique.

novo7Après la guerre, Stalinsk continua à se développer à grands pas comme le centre métallurgique de la Sibérie. En 1957 on a commencé la construction de l'autre usine métallurgique – celle de l'Ouest-Sibérien. En 1961, la ville a été renommée Novokouznetsk. Pendant les années suivantes, elle s'est transformée en une ville moderne dont l'aspect ressemblait à toute ville soviétique pour ses soi-disant quartiers dortoirs. Elle a ses propres traits distinctifs: stade glacial, cirque, boulevard des Héros, la partie neuve de la rue de Kirov, plusieurs piscines et écoles. La population en 1989 a atteint 608 000 habitants.

Depuis 1990, Novokouznetsk est l'un des centres des grèves des ouvriers. Vers 1998, la ville est tombée en décadence à cause de la crise totale économique dans la nouvelle Russie et de la gestion incompétente et corrompue des entreprises industrielles. Le progrès économique de la dernière décennie a amené la construction active d'habitations de plusieurs étages, de centres commerciaux et d'hôpitaux.

Novokouznetsk de nos jours reste l'un des plus grands centres métallurgiques de la Russie et l'une des plus grandes villes industrielles à l'est du pays. Aujourd'hui, dans la ville il y a plus de 1 200 entreprises de formes différentes de propriété, 50 d'entre elles sont les plus grandes entreprises de base dans leurs domaines.

Les usines métallurgiques gigantesques – KMK, ZSMK, NKAZ et KZF – malgré la situation économique difficile des dernières années, ont su garder leur potentiel industriel et aussi des places ouvrières.
Informations intéressantes:


Depuis 1986 la ville fête son jour le premier dimanche de juillet.

  • Novokouznetsk, suivant Toliatti, est la deuxième ville selon le nombre de sa population, qui ne soit pas un centre administratif (ce dernier est la ville de Kémérovo).
  • Villes-sœurs de Novokouznetsk: Dallas (USA), Nijni Taguil (Russie), Pitsburg (USA), Zaporojié (Ukraine), Birmingham (Royaume-Uni).
  • Fuseau horaire UTC+7 (OMSST)

Une nouvelle fois, le CERPI est fier de cette sympathie indéfectible qui existe entre les deux organismes et ce depuis maintenant quinze ans, et reconnaissant vis-à-vis de la gentillesse des personnes de Novokouznetsk (mais aussi d'autres villes de pays de l'Est, et notamment de Bulgarie (Plovdiv), de Tchéquie, de Pologne et de Roumanie, pour ne citer que celles-ci.  Nous ne pouvons que saluer l'intégration très réussie de New Belgaria au sein du CERPI et nous inscrire en faux contre bon nombre de préjugés défavorables qu'ont de nombreux occidentaux quant aux pays de l'Est.  Même au niveau de l'étude des phénomènes inexpliqués dans leur généralité, cette collaboration s'avère intéressante.  En effet, il y a énormément à apprendre de ces pays en matière d'ufologie (principalement depuis la fin de la seconde guerre mondiale et l'opération Paperclip) et par rapport à d'autres façons de voir les choses du paranormal, voire du surnaturel.
Après tout, toute l'histoire originale du célébrissime Dracula ne trouve-t-elle pas son origine en Roumanie, ou plus exactement en Transylvanie?  N'est-ce pas dans ces contrées éloignées mais bien plus accueillantes que l'on ne l'imagine souvent que l'on peut retrouver les traces de l'arche de Noé?  Les pays de l'Est ne regorgent-ils pas de légendes et de mythologie, mais aussi de lieux extraordinairement énergétiques (ou tout simplement superbes par leur nature généreuse)?  Peut-être ne le saviez-vous pas, peut-être l'aviez-vous déjà déduit, mais le site du CERPI s'articule depuis très longtemps sur des faits en rapport avec l'étrange dans les pays de l'Est, nous avons d'ailleurs réalisé une étude particulière sur la fameuse danse sur les braises (Nestinarstvo)!

Nous nous félicitons d'avoir de si précieux alliés, aussi puissants !  On a toujours besoin d'un beaucoup plus grand que soi...