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Peur sur la ville... sans Belmondo !

Tout récemment, un tremblement de terre d'une magnitude 6.3 a sévi sur Lesbos, île grecque en mer Egée.  Les images que nous en avons reçues sont parlantes : des maisons détruites, une cité anéantie, des personnes dans la détresse, des blessés et, hélas, aussi le décès d'une dame de 43 ans.  S'il n'y avait pas eu le cataclysme de Lisbonne, que nous avons évoqué dans nos textes à propos de la philosophie et notamment en rapport avec la collection du journal "Le Soir" (Apprendre à philosopher, cf. Bibliothèque du CERPI), un événement toutefois lointain dans le passé, on ne verrait aucun rapport avec les activités du groupement.

Mais ce serait oublier un peu vite que le CERPI n'est pas seulement présent en Belgique, où se trouve son siège, et qu'il a de nombreux correspondants et représentants disséminés un peu partout dans le monde.  Et, cette fois, si le CERPI n'a aucune victime à déplorer dans ses rangs, en revanche certains ont bien ressenti le séisme et en ont été quittes pour une belle frayeur !

Cela a été le cas à Plovdiv, dans le sud de la Bulgarie où réside notre Présidente d'Honneur pour les Pays de l'Est, qui s'est si souvent distinguée pour son aide précieuse dans de nombreux domaines et pour sa fiabilité sans faille.  

En Bulgarie, les tremblements de terre ne sont pas rares et les habitants y sont donc relativement habitués.  "Relativement" car il est difficile sinon impossible de vraiment s'habituer à ce genre de choses.  Lorsque le séisme est important (heureusement, dans le cas présent la distance jouait un rôle non négligeable !) il n'est pas évident de ne pas paniquer : on ne sait jamais comment cela va se terminer, quelle sera l'importance de la catastrophe, si on en sortira vivant ou pas, avec ou sans dégâts !  Alors, le temps semble s'arrêter et son appréciation devient variable.  Soit tout évolue comme en accéléré, soit tout se déroule comme dans la lenteur d'un cauchemar.  Il n'y a plus qu'à attendre (et cela peut sembler long...) et espérer !  En espérant aussi qu'il n'y ait pas de répliques...

Toute notre compassion et notre empathie va aux personnes en détresse.