Get Adobe Flash player
             
RECHERCHER
INSCRIPTIONS
Accès aux newsletters

L'affaire Milmort - le contexte

terrasse11...cela n'allait malheureusement pas être les seules choses que les époux aient à déplorer, loin s'en faut et vous comprendrez que, malgré l'autorisation que nous avons reçue de leur part, nous nous refusions à en faire état ici. Disons seulement qu'ils allaient faire l'objet d'une série de coups de malchance particulièrement extraordinaire, assez en tous cas pour se dire que "quelqu'un ou quelque chose" s'acharnait sur eux, mais quoi ou qui et dans quel but?

L'un de nos praticiens fut donc contacté pour voir s'il accepterait de s'occuper de cette affaire et, comme il est de coutume en pareil cas, une petite enquête préliminaire allait avoir lieu. Il s'agissait d'une part de localiser l'endroit avec plus de précision, histoire de pouvoir "visualiser" et de recueillir un maximum de renseignements objectifs et subjectifs sur l'endroit et tout ce qui s'y rapportait.
Bien sûr, le nom de la localité elle-même, "Milmort", ouvre la porte à tous les sous-entendus ou jeux de mots macabres, mais le CERPI. ne peut s'attarder à de pareilles sottises.

Pourtant, l'historique de la région (au sens large) est formel a ce sujet: guerres et batailles en tous genres s'y sont déroulées et il n'est pas à mettre en doute que le sol y ait connu de très nombreux décès par violences. Il a été porté à notre connaissance que la maison, dont les nouveaux propriétaires ont fait l'acquisition en 1994, avait servi d'hôpital militaire de fortune durant la dernière guerre mondiale. Revoilà donc une raison de plus aux plaies et bosses du passé, lesquels ne sont citées qu'en regard du même sujet de "la mémoire des murs". Il faut d'ailleurs signaler aussi que les anciens propriétaires se plaignaient des mêmes phénomènes. Voilà qui devenait plus intéressant. Toutefois, c'est en localisant l'endroit sur la carte que nous avons fait un remarquable découverte: la maison dont il est ici question se trouve très précisément au centre d'un triangle formé par trois autoroutes toutes proches. Cet élément, qui fait immédiatement allusion a la possibilité d'une intervention diabolique (dans le contexte) allait se "vérifier" d'une part par un examen réalisé à partir du jeu de Tarots, d'autre part par l'étude des paramètres numérologiques des personnes impliquées.

Pour être plus complets, disons encore que les époux ont eu recours, avant de s'adresser au CERPI, à une voyante qui a conseillé de se débarrasser de la maison (sic!), de brûler des pastilles spéciales, de marcher pieds nus dans l'herbe, sans oublier de la payer pour ces balivernes, on s'en doute. Ils se sont aussi adressés à un mage, mais le prix demandé était à lui seul dissuasif (pour la petite histoire: 600 € avant de commencer! Il y en a qui ne se peignent pas avec un clou). Bien avant cela, ils avaient aussi fait comme le font bon nombre de croyants et avaient demandé au curé du village qu'il vienne bénir leur demeure. Lors de cette bénédiction, le prêtre avait paraît-il connu un malaise en entrant dans la maison. Il n'avait pu aller plus loin que la première pièce de l'habitacle, avait quelque peu "bâclé" son ouvrage et, chose bizarre pour un représentant de l'église, conseillé de mettre du sel sous le paillasson de la porte d'entrée !

Entre temps, notre praticien avait examiné et accepté l'affaire, non sans avoir pu aussi visionner les photos fournies par le couple ce qui lui avait permis de remarquer, sur la façade de la maison, deux petits socles sur lesquels il devait y avoir eu, jadis, autant de petites statuettes probablement à l'effigie de la Vierge ou du Christ et qui ne s'y trouvaient manifestement plus. Lors du premier examen des photos, notre praticien eut une réaction sensitive (une espèce de série de frissons, il nous est impossible d'en dire plus pour la simple raison qu'il est très difficile de trouver les mots adéquats pour exprimer ce qu'une tierce personne dit avoir ressenti, alors qu'elle peut déjà difficilement l'expliquer elle-même).

Dès lors, les rôles allaient s'inverser et le praticien allait prendre la direction des opérations: les enquêteurs du CERPI allaient s'occuper d'une part de glaner des informations supplémentaires tous azimuts, d'analyser les éléments mis à leur disposition avec toutefois le souci de l'objectivité scientifique, tandis que la praticien allait s'occuper de l'aspect éventuellement occulte de l'affaire. Les différents rôles allaient bien entendu être examinés eux-mêmes par des membres non impliqués et dotés du rôle d'arbitre. Somme toute, on pouvait dire qu'il y avait une "lutte" entre les deux clans, et de cette jouxte naîtrait la vérité. Bref: le rôle même du CERPI: recueillir les témoignages, les analyser, les expérimenter, les étudier et tenter de leur donner une explication, le postulat de base étant que tout peut s'expliquer scientifiquement, jusqu'à preuve du contraire et que si ce contraire est établi, il faut quand même encore l'analyser...

REMARQUES: Nous remercions tout particulièrement la famille F. - G. de nous avoir gracieusement donné l'autorisation inconditionnelle et totale en ce qui concerne la parution de cet article ainsi que des photos y afférentes.

Afin de protéger ces personnes sympathiques, déjà assez tourmentées comme ça (voir notre récit) d'une publicité qu'ils ne souhaitent pas forcément, nous ne mentionnons pas leur adresse complète, ni aucune autre coordonnée telle que l'adresse e-mail.   En ce qui concerne les sempiternels curieux et autres chasseurs de fantômes, nous sommes désolés de leur signaler qu'ils rentreraient chez eux bredouilles (le nécessaire a déjà été fait, il n'y a rien à voir!)