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La maison qui saigne - témoignages (suite)

orbeUne narration de Madame Simon est particulièrement impressionnante, même si elle appartient toujours au domaine du subjectif

"Deux de mes fils, les plus âgés en fait, ont un jour commencé à faire le même rêve, simultanément et de manière récurrente. Alors qu'ils sont éloignés de plus de 3 km, ils se trouvent dans un endroit sombre, noir même et lugubre, ils voient une foule de gens brûlés, ils se mettent à courir et le rêveur rencontre alors son frère. Ils sont coincés dans cette abomination. Mais outre la teneur même de ce rêve, ce qui impressionne c'est que les deux frères se réveillent en même temps, toujours à la même distance évidemment et font état du même trip, exactement, dans les détails". On sait bien sûr que le domaine onirique réserve bien souvent de grosses surprises, lesquelles peuvent parfois être très déstabilisantes. L'étude des rêves, leur interprétation, etc. est un domaine passionnant et encore relativement mal connu. Mais il faut savoir en l'occurrence qu'il ne s'agit pas de frères jumeaux et l'on ne peut donc pas se servir de ce point comme prétexte pour expliquer les choses. Pourtant, il est vrai aussi que cela sort de notre objet. Nous concevons parfaitement que ces rêves soient très particuliers mais nous n'avons aucun moyen de juger de leur authenticité. En outre, il ne s'agit absolument pas d'un phénomène que nous pouvons apprécier en termes scientifiques dans le cadre de notre investigation. Cela demeure un témoignage troublant, mais cela se limite à cela.

Difficile toutefois aussi de ne pas faire le rapport avec ce que nous dit Mme Simon, à savoir qu'une personne, son frère en fait, est morte brûlée (nous ignorons les circonstances exactes, il est parfois très pénible d'aborder certains sujets avec les gens, surtout lorsqu'ils se trouvent déjà très désemparés par ce qui leur arrive). Nous avons toutefois appris que le drame à du se jouer probablement en 1985. A partir de là, les choses vont devenir on ne peut plus troubles: en 87, Mme Simon connaît la naissance de l'enfant qui, aujourd'hui encore, est particulièrement concerné par les phénomènes qui sévissent dans leur maison et que nous nommerons D. C'est bien entre 85 et 87 que les choses se déclenchent dans leur maison, soit entre le décès de l'un et la naissance de l'autre. Parallèlement, une dispute de famille, fondée sur la jalousie, entraîne de violentes réactions de la part d'une belle-soeur (que nous nommerons N.) Laquelle coupe les ponts non sans assurer Mme Simon qu'elle "va payer". Bon! Seulement, il s'avère qu'en guise de représailles, ce serait bien de magie noire dont il s'agirait. Magie noire ou sorcellerie, toujours est-il qu'ils apprennent que ladite N. a fait appel à une personne spécialisée dans les sortilèges à distance et que cette dernière a elle-même fait appel à d'autres personnes, encore beaucoup plus puissantes qu'elles. De quelles personnes il s'agit, nous ne pourrons pas l'apprendre avec exactitude, on évoque des mages, des personnes tout particulièrement puissantes en matière de malfaisance par voie occulte. Cependant, tout cela a aussi un prix (et que dire des résultats tangibles?) On aboutit rapidement à des sommes considérables et l'on connaît des personnes qui ont vendu tout ce qui leur appartenait, se sont endettées jusqu'au cou, pour répondre aux exigences financières de pareils charlatans (ou supposés tels). Bien qu'il soit toujours difficile d'apprécier la réalité profonde de ce genre de choses et que les extrapolations soient souvent très hasardeuses, nous nous permettons de douter que le milieu social permette ce genre de fantaisies financières aux impacts redoutables et cela simplement pour assouvir une vengeance qui, dès le départ, repose sur un point qui nous paraît bancal ou futile, voire déplacé. Mais il est vrai que l'on connaît mal les limites de la méchanceté humaine.

Les autres témoignages abondent toujours et se chevauchent dans un méli-mélo qui devient un peu étriqué, il devient de plus en plus difficile de conserver le fil conducteur de l'histoire. La famille Simon trouve et recueille un jour un chat errant qui apparaît d'abord tout ce qu'il y a de plus normal. Il serait même plutôt affectueux et sans histoires. Jusqu'au jour où le chat en question vient à être mis en présence de la belle-soeur (la fameuse N. que l'on suppose être à l'origine de magie noire). La comportement du chat change alors complètement, il se hérisse et devient extrêmement agressif vis-à-vis de N. Il faut intervenir.
Par la suite, le chat est retrouvé blessé et en fort piteux état. On ne nous dira pas ce qu'il est advenu de la pauvre bête (le chat, pas N.) mais on nous répétera à foison que ce chat était réellement très spécial.

On nous parlera aussi de connaissances spontanées de la part de personnes de la famille quant à une vieille dame du coin qui aurait trouvé la mort. Alors que la théorie officielle fait état d'une mort naturelle, l'enfant dévoile la réalité: elle a été agressée, frappée et il décrit dans quelles circonstances, ce qui sera ultérieurement confirmé dans le détail par un médecin légiste. L'enfant recevrait ensuite fréquemment la visite de cette dame décédée...

Les deux frères plus âgés ont, comme tout le monde, aussi connu des disputes. Mais ce qui est remarquable c'est la force avec laquelle D. parvenait à faire certaines choses. Cette force était totalement surprenante et dépassait nettement ses possibilités normales. Le D. en question, quant à lui, nous parle de ses appréhensions, ses angoisses qu'il ressentait lorsqu'il se rendait à l'étage (apparemment, il s'agit d'histoire ancienne car rien ne se passera en notre présence). Outre l'intervention de gitans, de père jésuites, de pères blancs et même du Père Samuel, il sera également question d'hypnose, de musulmans, du recours à notre médium (que Madame Simon appelle "leur petit ange" tant il leur a fait du bien et contribué largement à assurer de longues rémissions dans les troubles qu'ils connaissent, de longues périodes de calme hélas ponctuées de retours aux problèmes, on aura aussi fait appel à un prêtre, lequel aurait dépêché un diacre afin de bénir la maison. Mais cette bénédiction n'aura jamais lieu malgré deux tentatives distinctes.

Il convient ici de dire un mot de cette histoire de bénédiction:

BernardOr donc, la famille Simon (principalement Madame), excédée par les tourments connus dans sa maison, décide de prendre le taureau par les cornes et de s'adresser au prêtre de la paroisse afin de venir bénir sa maison. Les Simon sont tous catholiques et leur réaction est donc parfaitement logique. Cependant, le prêtre est fort occupé à ce moment et ne peut que dépêcher un diacre pour venir officier. Lors de la première entrevue, le diacre commence à célébrer son office, mais rapidement la situation se dégrade. Le voilà qui se met à transpirer à grosses gouttes, il est pris de violentes quintes de toux qui le mettent dans l'impossibilité de poursuivre. Lors de la seconde entrevue, les choses se présentent à peu près de la même manière, avec les mêmes symptômes et les mêmes conséquences, si ce n'est qu'avant de partir, le diacre en question prononce ces mots pour le moins étranges: "Vous êtes fous! Je ne bénirai jamais cette maison!".

Chacun l'aura compris, c'est là le style d'épisode classique que l'on rencontre dans bon nombre de films d'épouvante. Le prêtre rencontre une hostilité particulière dans la demeure qu'il visite aux fins de la bénir et se trouve chassé des lieux, comme par une force invisible qui l'horrifie. Au cinéma, le spectateur comprend bien entendu que tout cela provient de la maison et de ce qui l'habite, à savoir une entité quelconque et malfaisante. L'adversité s'annoncera redoutable! Mais nous ne sommes pas au cinéma...

Nous avons beau ne rien remarquer de particulier, de prime abord en tous cas, dans cette maison, il faut bien avouer que l'ensemble de ces témoignages a quelque chose qui met mal à l'aise. On comprend que cette famille souffre, qu'il existe des problèmes dans cette maison. La souffrance ressentie par Mme Simon est bien réelle, il n'y a aucun doute à ce sujet. Celle de ses enfants est peut-être un peu plus réservée, mais il est incontestable qu'ils se trouvent également troublés par une foule de choses qu'il semble encore très difficile d'appréhender. Dans l'état actuel des choses, il est très difficile de se prononcer, mais nous manquons encore de nombreux éléments. Il va nous falloir creuser davantage. Nous ne sommes pas au bout de nos peines!

Photo du dessus: sur la centaine de photos prises dans la maison, voilà l'une des seules sur laquelle on peut voir ce qui pourrait être un orbe. Nous le mettons à dessein au conditionnel car rien n'est moins sûr. Pas besoin d'épiloguer longtemps sur la question. Si l'on se base sur le fait que ces orbes pourraient être des manifestations d'esprits, on ne peut vraiment pas dire que la maison en soit remplie. En vacances, peut-être?
Photo du dessous: les enquêteurs sillonnent la maison de toutes parts, la famille Simon a fait preuve de beaucoup de patience! On voit ici Bernard qui visite l'une des pièces de la maison...

 

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