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La maison qui saigne - ce fameux sang

Le choc sur une photo

yeux

En reprenant les photos de l'investigation, une à une, je suis fatalement tombé sur celle du petit garçon de la famille. Rappelons qu'aucune investigation médiumnique préalable n'avait pu être réalisée à cause de la défaillance des deux ordinateurs de la famille Simon. Rappelons aussi le manque de ressentis des enquêteurs sur place et, dans le cadre présent, ajoutons-y le manque de ressenti particulier en présence des photos, sauf une!
Dès que j'ai ouvert le fichier-photo de ce petit garçon de quatre ans, j'ai eu froid dans le dos. Peut-être même que mes poils se sont dressés sur ma peau...
Un rictus involontairement diabolique, du au petit sourire pour la photo, les yeux rougis par le flash, le résultat est saisissant. Sur la photo, (l'image ci-dessus ne donne qu'une pâle idée) on aurait effectivement dit un petit diable, ou un enfant possédé par le démon, comme dans le film "L'exorciste". Seulement voilà, il ne s'agit que d'une impression photographique et rien de plus!

Comme on le verra plus loin, ce petit garçon joue un rôle très particulier dans la maison. Il est le seul à pouvoir voir les entités qu'il catalogue en deux clans, les bonnes et les mauvaises et dont il localise le QG à la cave. Il aurait aussi reçu un coup de poing de l'une de ces entités et serait obligé de dormir de jour, car la nuit c'est impossible en raison des "événements". Pourtant, quand nous arrivons sur place, le petit joue dans l'immeuble comme n'importe quel enfant de son âge, il ne paraît pas particulièrement perturbé, ni fatigué. Nous n'aurons pas l'occasion de le questionner, ce qui est dommage, mais en même temps il n'est pas facile d'interroger un enfant en bas âge sur ce genre de choses. L'affaire est délicate avec un enfant et nous préférons nous en abstenir dans un premier temps. On verra plus tard. Une hypothèse avait cependant été évoquée concernant un enfant et il y aurait pu y avoir un rapport. Par exemple un contact particulier entre lui et cet enfant immolé par le feu. Cela aurait été l'âme de l'enfant ainsi décédé qui aurait communiqué avec son vis à vis. Son énergie résiduelle se manifesterait parce que, par exemple, elle ne serait pas consciente de sa propre mort, aurait besoin de poser des questions, d'obtenir les réponses, de faire connaître sa souffrance... Il vous faudra attendre la suite.

Et ces fameux murs qui saignent?

JMpercheS'il est bien un sujet qui a alimenté la controverse, avant, pendant et après l'investigation de ce que l'on avait appelé "La maison qui saigne", c'est bien celui de ses murs sanguinolents!
Bien que cela ne soit vraiment pas évident, nous allons tenter de faire le point objectivement sur le sujet et de vous exposer clairement les faits, de la manière la plus authentique possible.

Or donc, c'est bien en ces termes que notre médium nous avait présenté l'affaire: il existe dans la région bruxelloise, une maison hautement hantée, dont les murs saignent! Cette information avait été relayée par J. au fondateur du CERPI qui s'en est évidemment trouvé fort intéressé. Les différents contacts furent dès lors pris en vue de réaliser la présente investigation. Un premier contact téléphonique avec Mme Simon avait immédiatement remis les pendules à l'heure: "Non, je n'ai pas de murs qui saignent chez moi". Mais, cela dit, le reste était déjà bien suffisant que pour justifier notre intervention.
Cependant, bien que les choses semblaient donc très claires dès le départ et que Mme Simon ait rectifié le tir en parlant plutôt d'une espèce de boule colorée, qui semblait déverser des matières fluorescentes ou quelque chose comme ça, bien que nous ayons parfaitement annoncé la couleur dans notre article préliminaire, nous avons pêché par confusion, euphorie, défaut d'interprétation ou mauvaise interprétation et focalisé sur le saignement éventuel de ces murs (ou plafond). Nous sommes partis hâtivement sur la possibilité d'un scoop retentissant... Imaginez que le CERPI ait pu réaliser les prélèvements ad hoc, les faire analyser par une autorité médicale reconnue ET que l'analyse ait dévoilé qu'il s'agissait bien de sang (et non de gelée de framboises...) et de sang humain de surcroît, nous tenions le bon bout! Quant aux explications éventuelles, hé bien!... il n'aurait sans doute pas été aisé de les formuler.
Précipitation aussi, sans doute, et si M.Vanbockestal n'avait pas tempéré certaines ardeurs, le CERPI aurait probablement dégagé anticipativement les fonds nécessaires à la réalisation d'une analyse génétique! Cela aurait été en pure perte.
Disons-le tout net: nous n'avons vu nulle part la moindre trace de sang sur les murs, ni au plafond. Il n'y a donc eu aucun prélèvement possible, aucune analyse, aucune authentification, mais nous avions tout prévu.

C'est ici un point extrêmement désolant et frustrant que la déception qui s'est dégagée de cette absence pourtant totalement prévisible. Nos enquêteurs ont donc "sauté" cette rubrique du questionnaire (pourquoi s'acharner à poser des questions sur le pourquoi, le comment, la description, etc. de choses qui n'existent pas?) Ils ont pourtant scruté les murs, sont montés à l'échelle pour voir au dessus des meubles, essayé vainement de comprendre le quiproquo.

tachechambreDans la réalité (supposée) des choses, comme les habitants ont essayé de nous le faire comprendre (avec parfois une certaine tendance à vouloir convaincre à tout prix...) il n'y a jamais eu de sang. Par contre, dans la chambre des parents, à certains moments Mme Simon a pu apercevoir une espèce de boule aux couleurs variables et dont la taille pouvait également changer en fonction de l'intensité des phénomènes qui allaient survenir dans la maison. Autrement dit, le phénomène dont il est ici question aurait plutôt été une manifestation lumineuse, d'origine inconnue et en tous cas difficilement explicable (mais que nous n'avons pas pu observer par nous-mêmes). Ce phénomène aurait été précurseur à d'autres phénomènes de hantise, comme un avertissement en quelque sorte.

On voit sur notre photo de droite, K. perché sur son échelle, qui scrute attentivement le mur au dessus de la garde-robe, en quête de la plus petite trace de sang. De part et d'autre, Bernard et le chef de l'expédition observent tout cela d'un oeil attentif. Des traces, il y en a bien. Mais il s'agit de traces de plafonnage au niveau du passage de tuyaux. Pas la moindre manifestation d'un soupçon de surnaturel là-dedans.

Après coup, notre médium nous a expliqué certaines choses. Lors de son passage sur place, il y a de cela bien longtemps déjà, il existait des taches très suspectes dans l'autre chambre, celle de M. l'un des fils de la maison. Mais cette chambre n'est guère occupée que de manière très sporadique puisque ledit M. n'habite plus là. Il s'agissait de trois ou quatre petites taches brunâtres, ressemblant à des traces de sang séché. Notre médium précisait que ces taches étaient "malsaines", dans le sens relatif au surnaturel. Autrement dit, selon lui, ces taches étaient des preuves d'une manifestation hostile. Mais elles ont séché, se sont progressivement estompées, éclaircies et il ne subsiste plus rien grand chose de la situation initiale.

Nous avons bien entendu visité la chambre concernée. Il s'agit de la chambre dans laquelle le GSM se déplaçait tout seul. Elle est tapissée de motifs naïfs en rouge et blanc, illustrant la célèbre firme de sodas au cola.

Nous avons effectivement pu localiser une tache brunâtre sur l'un des murs, mais elle est de taille très modeste et s'apparentait plus à la trace qu'aurait pu laisser un doigt sale. Nous avons peut-être eu tort de ne pas y accorder plus d'importance et de ne pas vouloir sacrifier le papier peint en faveur d'un prélèvement dont les résultats nous semblaient très hypothétiques. Il faut dire aussi qu'en partant de la publicité d'origine qui avait été faite sur cette fameuse maison aux murs qui saignent, ce à quoi nous étions confrontés se réduisait à une peau de chagrin vraiment désolante. A ce stade de l'enquête, nous étions un peu désabusés, notre opinion était déjà plus ou moins faite. Mais il est vrai que pour aborder ce fameux sujet, nous avons aussi sauté quelques étapes qui vous permettront de mieux comprendre...

La photo ci-contre nous a été envoyée par l'un des fils de la maison, après notre investigation mais elle remonte manifestement à une date bien antérieure à celle-ci. En effet, ce que nous avons pu voir sur place était beaucoup moins net et je m'avancerai peut-être abusivement en précisant aussi : "d'aspect moins malsain".

Nous allons à présent reprendre le cours normal de notre enquête car il est vrai que d'autres points méritent d'être signalés avant d'en venir aux conclusions.

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