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MAISON HANTÉE EN FRANCE (1)

Mme M., que nous nommerons donc Elisabeth, nous adresse donc sa réponse, laquelle confirme ce qui vient d'être avancé :

 
maison2Voici ma situation géographique : (suivent la région, le département, le nom de la ville, son canton postal). Remontons en 1976, lorsque mes parents achètent cette maison. Nous quittons la région parisienne, mes parents viennent d'acheter cette grande maison carrée de 1885, ayant été, paraît-il, un ancien relais de poste. Ce qui nous attire ce sont surtout les bâtiments (1821) écuries et grange, puisque nous avons des chevaux. C'est dans le courant de l'été 1976 que nous nous installons, j'ai à l'époque 16 ans. Les six premiers mois, alors qu'il est très difficile d'ouvrir les fenêtres (celles-ci étant closes depuis des années), nous les retrouvons systématiquement ouvertes presque chaque matin, et curieusement, fenêtre du premier étage, donc, en haut à droite; et en bas, à droite également. Chaque fois, deux fenêtres sont ouvertes, une au premier, une au rez-de-chaussée, et toujours l'une au-dessus de l'autre, à droite, ou à gauche. Cela durera environ 6 mois, pour s'arrêter du jour au lendemain.
 
Tous les trois très cartésiens, nous avons toujours eu envie de penser que l'un de nous avait mal refermé... mais quand même, nous parlions souvent à nos amis de ce phénomène, en disant "curieux".
 
Bref, les choses reviennent dans l'ordre.
 
spi4Alors que mon père travaillait encore sur Paris 4 jours par semaine, ma mère et moi allions souvent dire bonjour à une petite grand'mère qui avait vécu dans notre maison, nous l'appelions "tata Ernestine"; elle était très gentille et aimait bien que nous lui rendions visite. Un soir d'automne, le téléphone sonne et une voisine de tata Ernestine nous apprend que celle-ci est à l'hôpital (entendons: sorte de maison de retraite), mais que tout va bien, c'est uniquement pour passer l'hiver dans un endroit confortable. Mon père est à Paris. Avec ma mère, nous pensons aller voir tata Ernestine dans le courant de la semaine suivante. La soirée se passe, nous regardons la télé, tout va bien. Puis sur le coup de 23 h, nous allons nous coucher, ma mère au fond du couloir à droite (premier étage), et moi, milieu du couloir à gauche. Je peine à trouver le sommeil, cette nuit là; vers minuit, j'entends ma mère qui se lève, ouvre sa porte, marche dans le couloir descend les escaliers.... je ne sais pourquoi, je me lève à mon tour et ferme la porte de ma chambre à clef. Je m'endors. A 9h le lendemain matin, le téléphone sonne : on nous apprend le décès de tata Ernestine vers minuit! C'est ma mère qui a répondu. Nous sommes sous le choc. Vers 11h, une question me hante, alors je demande à ma mère : "tu es descendue cette nuit, tu avais besoin de quelque chose?" réponse : "non, pas du tout, mais je t'ai entendu descendre, tu avais dû oublier ton pulvérisateur nasal!". Nous faisons le point, ni elle ni moi n'avons bougé de notre chambre, les chiens ne sont pas montés au premier étage, elles dormaient dans la cuisine, et lorsqu'elles montent, on entend bien les griffes sur le parquet de châtaignier. Ce sera le dernier phénomène avant le mail que je vous ai envoyé.
 
Cependant, je fini par croire que la maison porte malheur : en 1986, mon père décède dans son sommeil - il ne buvait pas et fumait rarement une cigarette
 
- Il y a un endroit aux écuries, où chaque fois que je mets un cheval, cela ne va pas.
 
Je me marie en 1989, nous divorçons en 1993. En 1997, je suis opérée d'un cancer. Le cheval de ma vie, un petit arabe gris se voit opérer d'un cancer à l'oeil en 1998.
 
Je viens d'acheter un autre cheval arabe qui présentait un tout petit kyste sous l'apophyse, celui-ci vient de se mettre à grossir anormalement, et je l'emmène en clinique vétérinaire le premier février pour le lui enlever.
 
L'autre soir, j'ai entendu ces bruits étranges de déménagement. Hier soir, l'ordinateur a refusé de se connecter, j'ai du téléphoner ce matin au service client... et je ne comprends pas pourquoi je ne pouvais plus connecter, l'ordinateur ne reconnaissait pas mon mot de passe pourtant enregistré.
 
Cet été, l'orage est tombé sur mes clôtures électriques, les chevaux ont sauté environ 1m80 (la haie) de peur, l'ordinateur a claqué. Il n'y a pas moyen non plus que je trouve un emploi, chaque fois, quelque chose (quoi ?) fait qu'il n'y pas moyen de signer un contrat. 30 ans que nous habitons cette maison et je ne veux pas la quitter. Je vais prendre quelques photos et vous les envoyer.
 
Voilà donc comment se dessinait cette affaire dans le courant du mois de janvier 2006. 
 
 Les phénomènes décrits ne sont pas extrêmement spectaculaires, n'en déplaise aux amateurs de sensations fortes qui ne jurent que par les monstres sanguinolents et aux effets granguignolesques du cinéma.  Bien sûr aussi, il y a dans cette narration quelques éléments qui peuvent facilement s'assimiler aux aléas de la vie, à la simple malchance ou aux coïncidences et qui n'ont rien à voir avec le surnaturel. Cependant, on sent bien aussi que cette personne subit une gêne, il y a des manifestations difficilement explicables, des réitérations malvenues.  Bref, certains points ne semblent effectivement pas pouvoir s'expliquer par la simple logique. 
 
Mais nous ne désarmons pas pour autant.  Nous allons attendre les photos qui permettront l'investigation médiumnique.  Dans l'immédiat, nous pouvons seulement écarter l'influence de la puberté, laquelle génère parfois certains phénomènes "paranormaux".  Le fait que les chiens n'aient manifesté aucune réaction est aussi rassurant.  Nous tenons également compte du fait que la personne, très cartésienne, dont il est ici question fait parfaitement la différence entre les bruits bizarres qu'elle perçoit et ceux classiques de quasiment toute vieille bâtisse.  Elle connaît précisément bien ces bruits et fait très bien la part des choses.  Voilà qui nous aide.
 

Cependant, un autre mail va encore venir changer un peu l'aspect des choses.  Il s'agit d'un mail plus inquiétant, voire alarmiste: