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MAISON HANTÉE EN FRANCE (5)

chevalVoici maintenant la partie la plus ardue du problème mais probablement aussi la plus intéressante!  Une fois encore, nous avons jugé plus facile de vous proposer la copie même du mail qui avait été envoyé pour la circonstance:

 
Chère Elisabeth,
 
Comme promis, je reviens à vous afin de tenter de vous expliquer ce qui a voulu être dit à propos de "Maklouf". Ce n'est pas facile car d'une part je ne maîtrise pas la terminologie de l'équitation ni son domaine, d'autre part les impressions médiumniques se caractérisent également par le manque de vocabulaire utilisable pour les descriptions. Or donc, j'ai parlé d'une confusion chronologique/temporelle. On pourrait aussi parler de paradoxe(*1). Votre maison fut jadis un relais postal, dans lequel devaient donc passer des diligences avec des chevaux, ou des cavaliers, porteurs de messages ou combattants. La région a en effet été riche en combats. L'un de nos médiums signale certaines occurrences de ce type notamment aux alentours des années 1500, mais il y a plusieurs éléments (également la guerre 14-18 entre autres où des entités "ne seraient pas montées" - entendez par là qu'elles "errent entre deux mondes") Bref, les lieux que vous habitez sont fortement en rapport avec les chevaux et pas uniquement parce que vous en possédez, mais pour dire cela il ne fallait pas être médium!(*2)
 
Cependant, la plupart des entités de l'époque, celles qui sévissent probablement toujours chez vous, étaient par la nature des choses et de l'époque, également fortement imprégnées de ce lieu, des chevaux. Or, nous savons qu'il y a eu des événements tragiques ayant provoqué mort d'homme et conflit entre les entités, phénomène qui demeure actuellement. Ce sont donc très vraisemblablement des cavaliers qui sont entrés en conflit et ce pour des raisons qu'il est difficile de déterminer mais qui ne devaient certes pas manquer à l'époque. Il existait notamment des conflits d'ordre religieux (eu égard aux différentes nationalités de belligérants) et les rivalités entre représentants de différentes armées en présence avec toutes les variantes possibles.
 
maklouf1Je travaille actuellement sur une théorie quant à la "durée de vie des fantômes", un sujet lui-même assez paradoxal puisqu'un fantôme est déjà supposé être l'âme d'un mort. Cependant, si on veut bien se donner la peine de creuser plus profondément, on se rend compte que certains "fantômes" (le terme n'est pas approprié mais je l'utilise pour faciliter la compréhension) peuvent "exercer" non seulement avec des durées variées (certains persistent pendant des siècles - d'autres s'évanouissent après seulement quelques années). Un peu de la même manière qu'un dicton prétend que l'on ne vit que par les autres, les fantômes doivent leur existence au souvenir que les vivants conservent du défunt. Dès lors il devient facile d'imaginer que des personnages célèbres peuvent avoir un "fantôme" qui subsiste plus longtemps que le commun des mortels. Mais certains éléments peuvent influencer les choses et provoquer un "retour au premier plan" ou "regain d'activité". Cette observation devient assez facile à comprendre lorsqu'on est confronté au cas d'un enfant (ou petit-enfant, etc.) qui porte le même prénom que son aïeul.
 
Les chevaux de cavaliers différents sont également imprégnés des influences de leurs maîtres.
 
Pour schématiser: si leurs maîtres sont antagonistes, la neutralité naturelle des animaux est, sur un plan médiumnique, entachée de cette influence et le conflit éventuel de leurs maîtres rejaillit sur eux, même si les chevaux respectifs ne le manifestent pas.
 
Pour être plus clair, sur le plan médiumnique, les énergies captables opèrent une certaine osmose qu'il est possible de retrouver sur les animaux. Cela n'influence guère leur caractère ou leur comportement mais ils en portent inconsciemment la trace.
Un exemple plus concret proviendrait de descendants d'équidés qui auraient été présents sur les lieux au moment des faits et qui de par leur sensibilité naturelle beaucoup plus importante que la nôtre détecteraient d'anciennes appartenances à des "clans" déterminés.
La guerre de cent ans, qui opposa Français et Anglais est à retenir ainsi que la guerre entre Armagnacs et Bourguignons.
Plus près de nous, on retrouve étonnamment le nom de "Maklouf" au... Canada. En effet, c'est Raphaël David Maklouf qui est à l'origine d'une pièce d'un dollar à l'effigie de la reine Elisabeth II. Une reine d'ailleurs connue pour être particulièrement attachée aux courses de chevaux. C'est là que commence à intervenir l'affaire de la confusion temporelle/chronologique.
 
Bien que les chevaux ignorent évidemment tout de ce qui vient d'être dit, des rapports commencent à s'établir entre les entités et les chevaux d'une part, entre les chevaux entre eux d'autre part (Il est important de signaler ici que l'on aurait tort de croire que les "fantômes" sont exclusivement humains, il en existe bel et bien d'animaux!). Le passé ressurgit avec ses appartenances et ses attributions respectives, "Maklouf" fait indirectement irruption dans l'affaire (par chevaux interposés) ce qui jette le trouble dans l'ensemble et ravive la confusion du fait que la maîtresse de maison se prénomme elle-même Elisabeth, un prénom qui, - nous le savons à présent - ne lui plaît pas. Une partie des problèmes (mais une partie seulement) provient donc de cet ensemble de confusions (maîtres, propriétaires, entités et chevaux confondent les époques et les clans en vertu de la trace du passé qu'ils véhiculent.
C'est d'autant plus vrai qu'on avance généralement que les "fantômes" n'ont pas la même perception du temps que les humains.
Dans le même ordre d'idées, je ne peux pas garantir que votre aversion envers votre propre prénom ne provient pas de ce type de confusion en rapport avec les événements dont nous parlons ici. En effet, si l'on se base sur les années 1500, on trouve parmi les personnages célèbres une certaine Elisabeth d'Autriche (1554-1592), reine de France, laquelle entre en conflit avec Elisabeth II.
 
Pour tenter d'être plus clair, ce prénom vous embarrasse inconsciemment car il fait partie du paradoxe: vous êtes en terre française, confrontée à des problèmes également d'ordre temporel via les entités qui sévissent dans votre maison et les chevaux - en rapport avec des rivalités franco-anglaises - et nantie d'un prénom qui convient aux deux camps. Vous intervenez donc inconsciemment dans le processus et le phénomène intervient involontairement sur vous. Tandis que les énergies électriques catalysent l'ensemble des énergies. Et les orages s'en donnent à cœur joie pour flanquer une belle pagaille dans toutes ces énergies!
 
Voilà, j'ai fait mon possible pour vous expliquer ce qui est difficilement explicable, j'espère que je n'aurai pas failli à ma tache et que les choses sont désormais un peu plus claires. Ce n'est pas plus méchant que ce qui avait été dit précédemment, c'est-à-dire que vous n'avez aucune inquiétude à avoir puisque vous vous trouvez seulement au milieu d'une espèce de quiproquo au sein des entités et que les rivalités en présence ne sont pas dirigées contre vous.
 
Dans le dernier mail que je vous ai envoyé, j'évoquais la possibilité d'une intervention en vue de faire cesser les phénomènes et j'avais dit que si ceux-ci avaient été localisés, en revanche rien n'avait trouvé de solution. Me voici un peu perplexe puisque vous ne semblez pas vouloir que les choses changent mais ne désiriez que comprendre (...)

Mais ce n'est pas tout, car cette réponse en attendait une autre...

Maklouf*1) Le terme de paradoxe temporel peut ici être mal compris.  Pour illustrer nos propos, nous évoquerons bien évidemment ce sempiternel problème que rencontrent les amateurs d'histoires traitant des voyages dans le temps.  Ainsi, si l'utilisateur d'une machine à remonter le temps venait à arriver dans le passé, il pourrait théoriquement devenir son propre arrière arrière-grand-père par exemple.  Ce qui semble impossible, d'où le paradoxe.  Dans un ordre d'idées plus scientifique, la théorie des jumeaux avance qu'un cosmonaute voyageant à la vitesse de la lumière reviendrait "décalé" temporellement par rapport à son jumeau initialement du même âge mais qui serait resté sur terre.  Pourtant, le temps écoulé aurait été identique pour les deux.
En matière de médiumnité et d'investigations à ce niveau, ce type de paradoxe n'existe pas pour des raisons assez évidentes qui ne correspondent cependant pas à la terminologie.  Rappelons qu'il ne s'agit ici que de perceptions d'énergies, aucun contact n'est possible et le temps demeure une notion relative.  Des interférences éventuelles nous semblent invraisemblables.

*2) Il faut ici remarquer l'honnêteté des médiums concernés.  Il n'est pas question de restituer, sous une autre forme, des renseignements glanés via le client lui-même en les présentant comme issus d'un travail médiumnique.  De même, si des renseignements préalables sont toujours demandés - afin de pouvoir cerner le sujet et d'en avoir une meilleure perception (c'est le cas de le dire!) - les médiums réclament toujours ensuite de pouvoir s'isoler.  Il s'agit précisément de ne pas pouvoir se faire influencer par de quelconques considérations extérieures qui feraient perdre tout crédit au travail réalisé.
Le portrait de la reine Élisabeth II qui orne la pièce de 1 dollar reproduite ici a ceci de particulier qu'il est le troisième à illustrer des pièces canadiennes. Utilisé pour la première fois en 1990, il représente un jalon important dans l'histoire du monnayage au Canada, en ce sens que pour la première fois l'effigie du monarque régnant est l'oeuvre d'un Canadien. En 1985, c'est le portrait de la reine réalisé par Raphael David Maklouf, de la Royal Society of Arts, qui avait été choisi pour figurer sur les pièces britanniques. Les pièces canadiennes produites entre 1965 et 1989 ont, quant à elles, porté l'effigie de la reine réalisée en l963 par Arnold Machin. Élisabeth II était alors âgée de 37 ans. Lorsque les autorités canadiennes ont voulu remplacer ce portrait par un autre, représentant la souveraine plus âgée, elles ont rejeté celui de Maklouf et en ont commandé un auprès de Dora de Pédery-HUNT, artiste et sculpteur de Toronto. Le dessin réalisé par l'artiste montre le profil droit d'Élisabeth II portant des pendants d'oreilles ornés de pierres en forme de poire et un collier de diamants. Les diamants du collier, à l'origine fabriqué pour la reine Victoria, pèsent 161 carats. La souveraine est coiffée d'une couronne de diamants qui avait été confectionnée pour George IV et sur laquelle figurent la rose, le trèfle et le chardon, les trois emblèmes floraux du Royaume-Uni. En plus d'être agréable à l'œil, ce portrait donne une image fidèle de la reine. La pièce de 1 dollar reproduite ici est datée de 1990; elle fait partie de la Collection nationale de monnaies, Banque du Canada.