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Opération Drone

Cruelle déception pour nos troupes suite à la décision de notre Président de mettre l'opération "Drone" en stand by, lui faisant ainsi perdre son statut de priorité n°1.

De quoi s'agissait-il ?  En fait, nous garderons une importante zone d'ombre sur cette affaire étant donné qu'elle n'est pas définitivement terminée et nécessite encore une certaine confidentialité.  Certaines volte-faces restent possibles, on ne sait jamais...

Ce que l'on peut dire tient en ces mots : répondant à une sollicitation de l'association XXXX, le CERPI se proposait de faire intervenir son drone pour la première fois, de manière à procéder à une série de photos aériennes dans la localité de XXXX.  Il était question de vérifier certaines données ou hypothèses et les conditions étaient particulièrement favorables pour ce genre d'opérations.

Seulement voilà, quand la loi de la contradiction fondamentale s'en mêle, tout se complique, c'est bien connu.  Et en fait on peut même dire que tout a été de travers là où tout se présentait idéalement, c'est tout juste si on ne nous attendait pas avec un tapis rouge, une fanfare et des majorettes !
Dans un premier temps, les disponibilités respectives n'ont guère concordé et l'opération n'a pas pu être lancée immédiatement, comme prévu.  Ce n'était toutefois qu'un contretemps puisque peu de temps plus tard, c'était parti !  Théoriquement tout du moins.  Car, en pratique, l'un de nos collaborateurs (que nous ne citerons pas afin d'éviter de l'accabler) a commis une erreur de jeunesse : la vérification du matériel ne se fait pas à la dernière minute !  Or, voilà, il se fait que l'alimentation en énergie de l'engin ne "tenait pas sa charge" et de nouvelles batteries étaient nécessaires.  Qu'importe, le fournisseur assurait que cette lacune pourrait être réparée dans les deux jours.  Voilà qui ne portait donc pas à conséquence.  En théorie, toujours !

Et, dans cette attente, le groupe partait néanmoins en reconnaissance, non sans réaliser en même temps une vidéo qui sera prochainement publiée dans cette page (lorsque l'affaire aura connu son aboutissement.  Tout se passait bien et M. Vanbockestal profitait de l'aubaine de disposer des services de spécialistes de l'image pour entamer un explicatif quant à certaines régions traversées à l'aller, avec le rappel de certaines affaires fameuses rencontrées dans le passé, certaines ayant même défrayé la chronique.
Dans un clin d'oeil narquois, Dame Pasdechance allait aussi y mettre son petit grain de sel : alors que le "boss" expliquait que la route empruntée à ce moment était très dangereuse et le théâtre d'accidents fréquents... un accident se présenta.  Costaud l'accident !  Une aubette de bus défoncée, une voiture dans le décor et... une voiture banalisée de la police apparemment impliquée (est-ce la raison pour laquelle nous n'avons trouvé aucune trace de l'accident en question dans les médias ?  Allez savoir !  En tous cas, in extremis nous avons pu en prendre quelques images à la sauvette).  En conséquence de quoi il y avait déviation, laquelle mettait l'explicatif projeté par terre...

Arrivés sur place, nous avons pu reconnaître les lieux et nous apercevoir de leur accessibilité et de la parfaite faisabilité de l'opération.  Tout s'annonçait pour le mieux, d'autant que - peu de temps après - nous pouvions procéder à une interview providentielle enrichissant encore le projet.

Il ne restait plus qu'à pouvoir procéder et, on le sait, ce n'était qu'une question de (peu de) temps.  Un temps qui, avec la canicule que nous avons connue, persistait à se montrer très favorable.  Et c'est pourtant là que le problème s'est posé : les jours ont passé, passé et encore passé (comme s'ils n'avaient que ça à faire !) et les pièces de remplacement pour le drone n'arrivaient pas.
Bien sûr, le nécessaire a été fait auprès du fournisseur, lequel s'est répandu en belles promesses, mais aucune de celles-ci n'a été tenue.

Côté CERPI, M. Vanbockestal ne cachait pas sa contrariété, puis sa colère et enfin son dépit lorsque le propriétaire du drone réclamait légitimement au fournisseur le remboursement de ses pièces, payées depuis belle lurette.  Entre temps, on était malheureusement arrivés aux portes d'une dégradation notable des conditions métérologiques et si l'engin pouvait pallier à quelques difficultés (coups de vent raisonnables) grâce à se stabilisateurs, en revanche il ne pouvait pas grand chose contre les orages violents, avec fortes précipitations (y compris de grêles), ponctuées de fortes rafales de vent.  Ce n'était donc non pas la cerise sur le gâteau mais bien le gros grain de sable dans la belle mécanique.

Ne pouvant pas se permettre de bloquer indéfiniment le CERPI dans une situation qui se présentait de plus en plus sans issue, il a été décidé d'abandonner l'opération ou plus exactement de lui faire perdre son statut de priorité n°1 et de la faire passer en stand by.  C'était la décision, certes cruelle, mais aussi la plus intelligente à prendre.
On peut malgré tout espérer que le matériel indispensable arrive (une clause du contrat ne se présente pas comme incompatible entre l'obtention du matériel et le remboursement, si bien qu'il subsiste toujours une possibilité - évidemment réduite - que les choses finissent bien !) et permette (in extremis, encore une fois !) la réalisation de l'opération.  Mais désormais Dame Nature risque de se montrer très contrariante là où elle s'est longuement montrée permissive.  La partie aléatoire prend une part désormais très importante.  Peut-être trop importante : les jours qui viennent nous le diront.

Cet état de choses en a plongé plus d'un dans l'amertume, comme on peut le comprendre.  L'occasion ne se présentera probablement pas de si tôt, d'autant qu'elle était le fruit d'une conjonction assez exceptionnelle.

Et nous clôturons (provisoirement) cet article alors que le calme laisse sa place à un vent de tempête, que l'on perçoit des éclairs au loin et que tombent les premières gouttes de pluie...