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Opération "drone" bis.

031Nous faisions état, récemment, de l'échec de notre opération "drone". Celle-ci a finalement pu être menée à bien ce 23 août, dans des conditions toutefois difficiles.

En effet, le drone en question avait été remplacé purement et simplement par un autre plus puissant et plus sophistiqué, mais dont les batteries n'étaient pas encore chargées pas plus que les fonctionnalités n'avaient été configurées.  En outre, le temps était bien moins clément.  Et, pour couronner le tout, le terrain que nous avons trouvé sur place se prêtait-il beaucoup moins aux photos aériennes, car l'herbe y avait poussé avec générérosité.

L'opération ayant perdu son statut de priorité n°1, son alter ego fut décidé à la faveur d'une disponibilité quasi miraculeuse dont il fallait profiter immédiatement.  C'est donc en toute précipitation et alors que la journée était déjà très avancée que nous avons dû procéder.  Et, en parlant de "précipitations", nous risquions fort d'en rencontrer, météorologiques celles-ci.  Toutefois, le vent à lui seul allait se montrer un adversaire redoutable.

Arrivés sur place, le drone n'a pas tardé à entrer en action.  Pour la première fois dans l'histoire du CERPI.  Mais on trouvait à ses commandes un opérateur qui n'avait pas encore eu le temps de se familiariser avec l'engin et notamment à sa sensibilité et à sa puissance.
Et vlan !  Voilà un premier crash, heureusement sans conséquences.

Et puis re-vlan, pour un deuxième, toujours sans gravité...

Le troisième s'avéra plus problématique lorsque, pris par une forte bourrasque, le drone se mit à se comporter comme un chasseur en folie qui aurait poursuivi en rase-mottes un Stuka de la seconde guerre mondiale !  Et ce qui devait arriver arriva : le drone partit se planter dans un arbre entouré de feuillus et de ronces, choisissant parfaitement sa position pour la rendre pratiquement inaccessible, avec environ 5 mètres de vide surplombant un ruisseau heureusement à sec mais bel et bien parsemé de grosses pierres. 

Pour la circonstance et sans perdre notre humour pour autant, en considérant la présence d'un fruit très inhabituel dans les branches de cet arbre, nous l'avons rebaptisé "un dronier".
Cela dit, ça a été beaucoup moins marrant pour arriver à le récupérer !
L'appareil continuant de filmer malgré tout, nous sommes désormais en possession d'un (très long) enregistrement sans intérêt, ne montrant que des feuilles !

Mais le drone a quand même pu rendre ses services.  Il a pu survoler le terrain dans son bourdonnement caractéristique et filmer de manière - en principe - suffisante, ce qui nous intéressait.  Vu l'heure tardive et l'arrivée de gros nuages noirs menaçants, nous avons alors rebroussé chemin et regagné le siège social.  Nous étions à la fois un peu déçus de ne pas avoir pu filmer la totalité de ce qui était au programme mais heureux d'avoir (peut-être) pu sauver le principal, ce qui constituait l'objectif n°1.

Désormais, le film de nos "exploits aériens" (qui font un peu office de pionniers), et qui représente plus de 5 Go de données (dont une bonne partie très boisée et feuillue, donc...) est à l'étude : il faut examiner le tout image par image, un travail qui nous prendra "un certain temps" et que nous relaterons donc prochainement...