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Miroir des glaces - ou "interview d'un extraterrestre"

Il arrive, plus fréquemment qu'on le croit d'ailleurs, que les opérations du CERPI (dont nous venons à peine de commencer la retranscription) s'avèrent particulièrement compliquées.  Vu de l'extérieur, tout commence apparemment (mais attention que chaque mot a son importance) par un pseudo-scoop que le CERPI démystifie dans un premier temps.  Il ne s'agit toutefois que de la face émergée de l'iceberg.

En coulisses, là où tout semblait pouvoir se résoudre très facilement, en deux coups de cuillère à pot et en restant bien sagement derrière son ordinateur, en suivant les conseils judicieux mettant en exergue une certaine hygiène mentale, les choses se passaient très différemment. 

Elles mettaient notamment en scène tout un groupe d'éléments agissant pratiquement tels les services secrets ou peut-être certains autres services (restons dans le vague, pour ne pas en faire !)  Tout cela pour mettre en évidence le fait que la démystification "finale" s'avérait en fait une diversion afin de discréditer une autre pseudo-démystifaction (vous suivez toujours ?) originaire des milieux anticomplotistes, lesquels ont toutefois oublié un petit détail... que nous avons retrouvé parce que nous sommes sur le coup depuis déjà très longtemps. 

Et il se fait que le détail en question ouvre l'un des multiples tiroirs d'une boîte à pandore dont l'accès nous avait jadis été refusé (en passant probablement déjà par les oeuvres des services très secrets et d'autres pas secrets du tout et même très bruyants).  Vous ne vous y retrouvez plus ? Vous avez perdu le fil ?  Rassurez-vous, nous comprenons à votre place et vous refilons une partie de l'affaire ici-même.  Accrochez-vous car cela commence par l'interview d'un extraterrestre !

Du moins s'agit-il d'une vidéo de la supposée interview d'un supposé extraterrestre.

A la suite de celle-ci (que l'on peut trouver en plusieurs exemplaires sur le Net là où elle aurait pu être supprimée...) une question vient tout naturellement à l'esprit : fake ou pas fake ?

Mais s'agit-il vraiment de la bonne question ?

Les avis sont partagés, si l'on consulte les avis de tout un chacun sur le Web.  Mais en majorité la sentence qui tombe est : fake.  Dès le début, cela rejoignait notre avis aprioristique (vous savez, celui dont il faut absolument pouvoir faire abstraction lors du début d'une enquête et d'ailleurs aussi pendant celle-ci...) c'est-à-dire que tout cela n'était qu'une mise en scène.

Pour en arriver à cette conclusion, il y avait plusieurs points de logique permettant déjà de suspecter le canular.  A savoir notamment que la vidéo propose un ensemble de vues plongées dans l'obscurité pratiquement complète ce qui empêche toute appréciation d'un repère visuel et d'un élément contextuel.  Un peu comme dans la photo de Petit-Rechain... L'excuse, ou le prétexte avancé, était que l'extraterrestre en question ne supporte que très difficilement la lumière, ce qui explique ses grands yeux faisant également office de lunettes solaires.

Bon.  Admettons !  Les moyens ne manquaient toutefois pas pour pallier à ce genre d'inconvénient.

Un autre point qui en chagrinait beaucoup résidait dans le fait que l'E.T. parlait couramment l'anglais.  En venant d'une planète lointaine, située à des milliers d'années lumière par exemple, cela aurait de quoi étonner.  Cela étonne moins lorsque l'on sait que le bonhomme, bien que lointain descendant évolutif de notre civilisation et pourtant toujours bien vert (même s'il est situé dans le gris, d'où le rapport éventuel avec le vert-de-gris... Non !  Ne cherchez pas !  Vous vous fourvoyeriez !  Et c'est déjà assez compliqué comme ça...)  Il y a en effet tout lieu de croire que l'anglais, langue actuellement très véhiculaire et très bien représentée, faisant même de nombreuses incursions tenaces dans d'autres langues, subsistera longtemps encore s'il ne s'impose pas même en tant que langue universelle (entendez : mondiale, c'est-à-dire terrestre, s'il faut tout vous dire.)  Après tout, on apprend bien encore le latin et l'ancien grec, pour ne parler que de cela.  D'autre part, si les aliens nous observent depuis des millénaires peut-être, il semble clair que la langue de Shakespeare doit leur être connue, sinon simultanément traduite par un quelconque artifice (Ah !  Peut-être que vous brûlez sur l'une des facettes de l'histoire !  Qui a parlé de télépathie, souvent évoquée en matière d'extraterrestres ? Bien, bien !)

On peut concevoir qu'il aurait été moins spectaculaire de mettre en ligne une vidéo basée sur des communications télépathiques et donc inaudibles et que, de toute façon, il convenait d'utiliser cette même langue véhiculaire (traduisible grâce au concours des fonctionnalités présentes dans la vidéo) afin de toucher un maximum d'Internautes.

Ce qui interpelle par la suite, c'est bien entendu le "message" même de l'alien, que plus d'un juge sinon profond du moins intéressant, voire très intéressant.  Allez !  Nous allons retranscrire l'interview ci-dessous.  Mais rassurez-vous, nous n'avons pas pris la peine de la faire nous-mêmes...

Interrogateur: Nous enregistrons? Planète d'origine.
Être: la terre.
Interrogateur: Hier, vous nous avez dit que vous aviez voyagé ... et je cite. ... "Des milliers d'années lumière pour arriver ici."
Être: oui
Interrogateur: Dites-nous la vérité ou (indiscernable).
Être: c'est la vérité.
Être: Je viens de la Terre.
Être: De votre avenir.
Être: voyager dans le temps, c'est voyager dans l'espace.
Être: Décaler la divergence spatiale.
Interrogateur: Donc je prends ça les aliens ont pris notre avenir en main?
Être: Non.
Interrogateur: Donc, vous êtes humain.
Être: un descendant évolutif.
Interrogateur: Donc vous avez évolué de nous?
Être: oui
Interrogateur: Alors qu'est-ce que tu fais ici? À présent ?
Être: observer.
Être: Depuis que les preuves ont été détruites.
Interrogateur: comment ?
Être: guerre nucléaire.
Être: Les petits nombres ont survécu.
Être: Nos ancêtres.
Interrogateur: Que pensez-vous de votre temps ?
Etre: Vous n'êtes pas capable de comprendre ... ou d'accepter ...
Etre: ... les découvertes de mon temps.
Interrogateur: Essayez-moi.
Être: L'origine de l'univers ... la nature de la vie dite ... c'est connu.
Interrogateur: Vous connaissez donc le sens de la vie ?
Être: pas de sens. La nature.
Interrogateur: Quelle est la différence ?
Être: le sens est quelque chose qui est attribué.
Être: La nature est la réalité objective.
Interrogateur : Vous savez donc comment l'univers est créé ?
Être: oui
Interrogateur: Vous avez donc vu Dieu ?
Être: Nous avons évolué au-delà d'un besoin de superstition. Le besoin de Dieu et d'autres mythes.
Interrogateur: Illuminez-nous.
Interrogateur: Que se passe-t-il quand on meurt ?
Être: La mort est une construction humaine.
Être: ça n'existe pas.
Etre: Vous ferez l'expérience de ... ... et aurez expérimenté ...
Etre: ... chaque exemple de la vie dite.
Être toi. Moi. Lui.
Être: Nous sommes des instances de la même vie.
Être: Séparé par ce que vous appelez la mort.
Interrogateur: Permettez-moi de vous expliquer cela.
Interrogateur: Il n'y a pas de mort ... et nous vivons tous la vie de l'autre ?
Être: En essence, oui.
Interrogateur: Alors, comment l'univers a-t-il été créé et ... ... pourquoi est-il si parfaitement fait pour nous ?
Être: Il y a un nombre infini d'univers.
Être: Chacun avec des propriétés physiques différentes.
Être: Pratiquement tous ne supportent pas la vie, comme vous le savez.
Être: Nous existons dans un univers qui supporte la vie.
Être: C'est tout.
Interrogateur: Aller de l'avant.
Interrogateur: Alors pourquoi nous détruisons-nous avec la guerre nucléaire ?
Être: Dogme.
Interrogateur: Pouvez-vous être plus précis ?
Être: dogme politique et religieux
Être: C'est la racine de tout conflit majeur de votre espèce.
Être: Dans votre prochain siècle ... ... accès à des armes de destruction massive ...
Être: ... par des États dirigés par des dogmes ... ... détruira votre espèce.
Interrogateur: Une dernière chose.
Interrogateur: Qu'en est-il de la moralité ? Sur quoi basez-vous votre morale ?
Être: Compassion et ... ... preuve.
Interrogateur: je vois.
Interrogateur: C'est ça. Je vous remercie. (indiscernable)

Chacun aura sans doute remarqué les différences ou nuances qui existent entre la retranscription et la traduction apparaissant dans la vidéo, au même titre que l'agacement affiché en certains instants par l'alien (supposé).  Cet agacement semble atteindre son apothéose à la fin de l'enregistrement alors que l'on perçoit une petite musique de fond et que l'on atteint l'instant ultime et très théâtral qui achève de nourrir tous les soupçons.  On se serait bien passés de cet aspect mélo-dramatique après d'aussi "sages paroles".

Mais s'agit-il vraiment d'une interview cohérente et de réponses si transcendantales ?  Notre avis sur ce point est négatif.  Il s'agit en fait de "bonnes questions" mais nous doutons de ce qu'elles auraient pu émaner d'un interrogateur appartenant à des services militaires ou scientifiques des USA par exemple (or, cela semble le cas puisque l'on évoque le Blue Book). 

Tout commence en effet sur le ton d'un interrogatoire de police.  C'est tout juste si on ne demande pas à l'alien de décliner ses nom, prénoms, adresse et état civil.  La réponse est finalement très simple : Earth, la terre.  Cela permet non seulement de résoudre l'énigme d'un déplacement, laquellle est aussi évitée grâce au décalage et à la divergence spatiale mais en plus d'introduire le pardoxe temporel, cher à certains (et déjà évoqué par Jimmy Guieu dans les années 50).  Pour enfoncer le clou, voici les mondes parallèles ou multidimentionnels.  Pour compléter le tableau on voit se dessiner l'ombre de l'apocalypse nucléiare causée par les dogmes et nos dirigeants, la religion et "autres bêtises".  Au passage, évidemment, Dieu fait sa petite incursion et l'on balaie le tout au nom des superstitions et autres mythes, refrain connu et d'ailleurs évoqué par Michel Monnerie dans "Et si les OVNIS n'existaient pas".  Tiens !  Ca nous dit quelque chose ça.  Pas vous ?  Hé bien dans le cas contraire il vous faudrait visionner les vidéos de notre chaîne...)

Nous n'allons pas épiloguer sur ce dialogue car cela nous mènerait trop loin (sans pour autant nous faire avancer, ce qui démontre bien que le temps et l'espace s'enchevêtrent, s'imbriquent, se chevauchent, s'entremêlent bien...)

Des commentaires trouvés dans certains exemplaires de la vidéo semblent nous donner la solution quant à savoir s'il s'agit d'un fake ou pas.  La première piste s'énonce comme suit : Aristomenis Tsirbas.  Et là, paf !  On tombe sur un réalisateur responsable, apparemment récidiviste, de quelques canulars.  Toutefois, ce n'est pas parce qu'un inconnu y fait référence dans un commentaire que cela implique effectivement l'individu en question (car enfin qu'est-ce qui permet d'avancer qu'il existe un rapport ?)  Pourtant, nous avons trouvé ce qui constitue peut-être une confirmation de ce qui précède, à savoir la page suivante : 

http://www.isaackoi.com/ufo-videos/koi-ufo-video-127.html

Tout cela est très bien et semble confirmer ce que nous pensions, sans pourtant en apporter la preuve définitive.  Notre avis provisoire était donc qu'il s'agissait d'un ènième canular dont la démystification jette aussi, par personnes interposées, un méchant pavé dans la mare des complotistes (ce qui pourrait déjà constituer la motivation principale, mais sans doute était-ce trop subtil ou subliminal (surtout de cette manière) pour justifier la réalisation du court-métrage. 
L'un des problèmes de la vidéo, outre son obscurité, réside dans le fait que l'alien interviewé n'est pas seulement nanti d'une voix pour le moins caverneuse mais également d'un appareil buccal dont l'utilisation semble assez approximative ou superficielle de sorte qu'il est difficile de juger de la concordance des paroles émises (en anglais) avec le mouvement des lèvres (quelles lèvres d'ailleurs ?) Or donc, si l'alien bouge les lèvres, même de manière approximative, ce n'est plus guère compatible avec une communication télépathique.  A moins d'imaginer un dialogue plus ou moins mixte dans lequel une partie serait exprimée verbalement et une autre partie communiquée par voie mentale, par exemple sous la forme d'idées appuyant les propos afin de les souligner de manière imagée ce qui, à ce moment, deviendrait plus difficile à synthétiser et pourrait entraîner des erreurs d'interprétation (sans compter les nuances interlinguistiques).

Nous pourrions faire ici une large parenthèse à propos de la linguistique et de son importance dans les éventuels contacts entre humains et extraterrestres.  Plutôt qsue de nous adonner à cet exercice ô combien complexe, nous inviterons nos lecteurs à prendre connaissance du synopsis du film "Arrival" (Premier contact), sur lequel nous reviendrons ailleurs.  On y voit notamment le rapport avec les agroglyphes, du moins celui supposable dans le film (ne mélangeons pas le cinéma avec les considérations sérieuses, mais nous pouvons nous en inspirer !)
Dans notre parenthèse nous évoquerons aussi un sujet souvent abordé dans les commentaires en question, à savoir l'apparence physique de l'alien compte tenu du fait qu'il s'agirait d'un descendant évolutif,  souvent considéré comme invraisemblable.  C'est vrai qu'il y a (comme qui dirait !) une "petite" différence entre cette créature et nous-mêmes, à un point tel qu'il nous est très difficile d'imaginer que cela puisse être l'un de nos descendants, si éloigné soit-il.
Mais tant que l'on est dans les suppositions on peut avancer que si de très nombreux millénaires nous séparent au même titre qu'au moins une guerre nucléaire il deviendrait possible d'imaginer le fruit d'une longue évolution (l'homme actuel ne ressemble plus guère au singe ni à l'homme préhistorique, mais de là à en arriver à ce résultat reptiloïde...)  L'alien en question pourrait aussi être l'aboutissement de nombreuses mutations ou interventions génétiques, lesquelles sont aussi fréquemment prêtées aux aliens.  Inutile de dire, toutefois, que cela persiste à choquer notre sens critique. Fermons à présent la parenthèse.

Finalement, la motivation de la vidéo pourrait être le simple amusement trouvé dans le plaisir de berner une bande de naïfs trouvés sur la Grande Toile, de réaliser un buzz même s'il doit s'agir d'un fake, de secouer un peu le cocotier des complotistes, de raviver la polémique sur l'autopsie de Roswell, de se faire connaître auprès de ceux qui auront le courage de chercher (même la mauvaise publicité génère de la publicité et, à ce titre, cela permet aussi d'en introduire et donc de monétiser) et de refaire passer encore et encore le message anti-atomique, anti-nucléaire, anti-religions, anti-tutti-quanti.

Et voilà à peu près tout ce que l'on pouvait dire à propos de cette interview d'un extraterrestre, laquelle ne prouve certainement rien, elle entraînerait plutôt de nouveaux soupçons comme si l'Ufologie en avait encore besoin.  Elle assure pourtant le hiatus avec l'oeuvre de Ray Santilli, en permettant de se reposer des questions à son sujet (même si les choses paraissent claires à ce sujet, avec des organes de mouton et une peau en latex, l'autopsie dont fut victime le fameux Pradel a pu être une réelle mise en scène bidon destinée à discréditer l'Ufologie et donc l'étude des "soucoupes volantes", après tout : comme l'avait fait (avec d'autres moyens) d'abord l'armée américaine avec ses ballons météorologiques remplacés par des ballons Mogul, ensuite les sceptiques avec les pélicanistes et puis le Blue Book sans compter tant d'autres oublieux du rapport Cometa)   Dans ce cas, la vidéo remplit un autre but : celui d'enfoncer encore le clou du "circulez, il n'y a rien à voir" commandité par qui vous savez... Mais dans le cas présent, à moins qu'il ne s'agisse que d'une initiative personnelle, on peut soupçonner aussi les directives (financées) de hauts lieux, lesquels démontreraient alors, comme on a déjà pu le voir ailleurs, que si l'on cache c'est qu'il y a à cacher !

Voilà qui pourrait encore faire couler beaucoup d'encre et animer de nombreux débats mais on ne refera jamais que repasser sur ce qui a déjà été écrit à un point tel qu'au lieu de le rendre plus lisible cela finira par le rendre incompréhensible.  C'est pourquoi nous n'avons pas du tout suivi ce chemin, mais bien un autre beaucoup plus tortueux et d'ailleurs assez aléatoire.

Et c'est là que commence le côté pile de l'affaire, sans doute encore bien plus incroyable que tout ce qui précède.  Et tout cela commence tout bêtement, dans un transport en commun.  C'est fou ce que les gens ont des choses à dire, à révéler dans ces véhicules populeux, à défaut d'être forcément (férocement ?) populaires.  Franchement, les services secrets devraient parfois prendre la place des chauffeurs afin d'alimenter leurs bases de données... si ce n'est déjà fait.
Et l'affaire remonte maintenant à près de dix ans, c'est dire si nous avons de la suite dans les idées, au CERPI !

Or donc (nous racontons...), voilà que nous pensons bien mettre la main sur un individu très particulier, ne payant pourtant absolument pas de mine.  D'ailleurs, les choses commencent plutôt mal puisque, c'est le moins que l'on puisse dire, cela se passe dans un contexte sinon conflictuel du moins assez tendu.  Mais les synchronicités font que les échanges finissent par s'établir, très timides et peu consistants au début...

Pourtant,cela va aboutir, à la longue, à un début d'enquête qui va nous faire aller de surprise en surprise.  Là où l'on cherche d'habitude la femme, il faudra chercher l'homme (ce doit être un signe des temps au milieu de ces paradoxes temporels, à moins qu'il s'agisse d'une contorsion compensatoire des fluctuations de l'espace-temps).  Ce dernier permettra de resituer (et reconstituer) les éléments psycho-sociologiques apparemment déclencheurs (ou catalytiques) trouvés au sein d'une autre problématique (que l'on nous permette ici de ne pas nous montrer trop précis afin d'assurer nos arrières, si l'on ose dire !) ce qui éveillera nos soupçons et notre curiosité.  Comprenez : mêmes causes, même contexte (ou très similaire) et mêmes effets, sauf que dans le cas présent l'individu était localisé et directement étudiable ! 

On parlait de descendance (évolutive) et l'individu était orphelin adopté (ô coïncidence supplémentaire avec notre cas de référence - même si le rapport avec le premier monôme est moins évident !); on évoquait le danger du nucléaire et notre individu était enfant de Tchernobyl; les extraterrestres, du moins dans l'hypothèse élargie, entrent en relation avec certains phénomènes rencontrés dans les cas de maisons hantées et avec les agroglyphes (comme on vient de le voir en matière de...linguistique (oui : il faut suivre !); au rayon des hypothèses, l'individu en question témoin d'une manifestation OVNI pourrait être un abducté qui s'ignore (si, si... ça existe !) ou même le fruit d'une hybridation (mais nous n'irons pas jusque là !); en tous cas, il semblait parfaitement permis de soupçonner, chez l'individu, la présence de facultés extrasensorielles.  Un fameux coktail dont nous négligerons volontairement certains ingrédients mais qui justifiait pleinement toute notre attention.

C'est là aussi où les choses deviennent rocambolesques.  Mais toujours aussi vraies.  Car c'est là que nous perdons assez mystérieusement la trace de l'individu !

O rage !  O désespoir ! 

Une si belle piste qui s'évaporait dans le néant, avec toutes ses promesses ! 
Et nos "services spéciaux" de s'échigner en vain à tenter de le retrouver.  Nous avions perdu la "poule aux oeufs d'or" !  Cela ne se pouvait pas !
Il nous a fallu des mois pour combler cette lacune, pour rétablir la jonction.  Nous passerons ici sur tout le travail de l'ombre, digne des meilleurs romans d'espionage, qui a été réalisé pour y arriver.  Mais nous y sommes arrivés.

Le reste semble relever de la plus pure science-fiction, du délire ou même de la parano.  Car lorsque nous avons commencé à tenter d'évaluer les éventuelles (restons prudents) capacités extrasensorielles de l'individu, nous nous sommes aperçus de choses complètement invraisemblables, lesquelles nous forcent à "marcher sur des oeufs".

D'une part, il serait bien question de facultés extrasensorielles, mais l'individu ne semblerait guère disposé à se plier à un test de Rhine (parce que "cela ne fonctionne pas ainsi"...)  Ben voyons ! 

Sauf que, par hasard, il pouvait donner des détails connus des seuls enquêteurs officiels à propos d'une sordide affaire criminelle.
 
Sauf que par hasard, ou peut-être seulement un peu mentaliste (ce qui n'est déjà pas si mal), il pouvait aussi révéler des choses parfaitement intimes concernant nos enquêteurs, au point d'en mettre parfois certains mal à l'aise. 

Sauf que, vérifications faites, il pouvait nous donner la date précise à laquelle le Pentagone allait effectivement faire certaines déclarations en rapport avec l'Ufologie.  Nous avions précisément rendez-vous avec lui ce jour-là !

Et c'est là que, tout à fait par hasard, il nous a donné à connaître l'interview de l'extraterrestre dont il est question dans cette page.  Et là, apparemment, d'après ce que nous avons vu précédemment, il aurait eu tort, puisqu'il s'agirait d'un fake.

Sauf que l'individu nous a précisé que la vidéo existait en plusieurs versions (ce que nous ignorions nous-mêmes) et il a pu nous désigner celle qui, pour lui, était parfaitement authentique. 

Petit hic dans l'histoire : toutes les vidéos sont rigoureusement semblables si l'on excepte la présence ou l'absence de traductions, ou les ajoutes "illuminées" à tendance clairement religieuse.

Comment donc comprendre cet imbroglio ? 

D'autant que la connaissance de la vidéo en question lui serait venue par... télépathie ! 

Et d'autant qu'il pouvait nous expliquer les raisons de la distinction qu'il établissait entre les différentes versions, raisons que nous pouvons juger plausibles et que nous garderons (provisoirement au moins) pour nous dans le but de protéger notre enquête.

Dans l'état actuel des choses nous pouvons émettre plusieurs hypothèses en guise de conclusions (toujours provisoires) :

1) L'individu a tort et toute son histoire n'est qu'une vaste supercherie - Dans ce cas, cela émane de coïncidences purement incroyables, de hasards inimaginables... comme la vie courante nous en propose tous les jours, aussi incroyable que cela puisse paraître.

2) L'individu a raison  - dans ce cas, l'interview est réelle (elle pourrait toutefois avoir été déguisée, entendez : modifiée pour la version publique).

3) L'individu a tort mais ses propos ont été dictés par une instance quelconque veillant à nous aiguiller sur une fausse piste - dans ce cas, l'information lui a bien été communiquée par télépathie.  Mais quelle instance ?  Dans ce cas, toujours, notre source pourrait se trouver "polluée" par les mêmes instances, lesquelles seraient au courant de nos projets (par quel biais ?) afin de les rendre caduques.

4) Dans tous les cas, l'histoire de cet individu est prodigieusement intéressante et de toute manière à investiguer, d'autant qu'il détient probablement la clé de plusieurs de nos interrogations parmi les plus importantes.

Nous ne le dirons jamais assez : il convient de se méfier et de rester prudents, tant sur le plan des conclusions que sur celui de nos enquêtes, lesquelles pourraient trop s'immiscer dans des milieux potentiellement hermétiques et dangereux.  Il convient surtout d'étudier, encore et toujours. 

Et si cette histoire peut sembler tirée par les cheveux tant elle se situe aux confins de l'improbable et de l'invraisemblable, la conjonction de tant de localités impliquées où se sont déroulées tant d'affaires semblables, avec intervention des autorités officielles ne pouvant que confirmer; l'imbrication apparemment incontournable entre deux disciplines jadis considérées comme incompatibles mais désormais parfaitement acceptable sinon évidente; l'addition de tant de témoignages de personnes apparemment totalement sincères et de nos études ne pouvant, a priori, que corroborer les faits; la concordance avec des rapports d'enquêtes émanant d'autres associations que la nôtre (et non des moindres !) auxquelles il faut ajouter tant de relations parfaitement pertinentes de nombreux auteurs connus ayant eux-mêmes procédé à tant de recherches concluantes, nous rend insupportable  l'idée que tout cela ne relèverait que du simple hasard.

Les ripostes, parfois très virulentes, que nous avons nous-mêmes essuyées lors de nos enquêtes sur ce sujet, semblent elles-mêmes une belle confirmation de ce que nous sommes sur une bonne piste.

Notre avis voudrait que nous soyions en présence d'un cas au moins partiellement authentique (en ce qui concerne l'individu en question), lequel costituerait toutefois une sorte de "cadeau empoisonné" dont la nature serait recouverte de plusieurs couches (au moins deux) de protection et de volonté d'occultation.  Il est clair, en revanche, que ces deux couches travaillent en collaboration (mais pas toujours en pleine connaissance de cause de ce qu'ils font respectivement, ni de leurs conséquences, et que leurs activités peuvent aller jusqu'aux représailles au cas où, et sans savor jusqu'où peuvent aller ces représailles.
L'honnêteté nous pousse à souligner le fait qu'il n'est pas permis d'établir clairement une relation avec ce qui suit, toujours est-il que nous déplorons tout de même trois décès qui pourraient être suspects.  On ne peut pas exclure un lien au moins indirect.
Encore un point à propos duquel on pourrait évoquer la parano.  Mais ce que nous avons subi était parfaitement concret et les défunts sont on ne peut plus décédés.