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Hantises exotiques

Les maisons hantées, cela ne se trouve pas qu'en Angleterre, du côté de Enfield ou dans ses châteaux, en Ecosse avec ou sans whisky, en France, en Allemagne, aux Etats-Unis, ni même en... Belgique.  Non, "pas que".  Ces manifestations très bizarres, qui sont parfois des poltergeists (discuter de la différence est tout une histoire, voire un débat) sont beaucoup plus nombreuses que l'on croit.  Toutes ne parviennent pas aux oreilles du grand public, voilà tout.  D'autant que certains s'évertuent à faire en sorte que l'on ne sache pas et que d'autres s'escriment à faire croire que cela n'existe pas...

On en trouve partout dans le monde, dans tous les pays et même dans les îles (Oui, pour ceux qui suivent, on aurait tendance à oublier que l'Angleterre en est une...) et nous en voulons pour preuve cette narration de notre correspondant et enquêteur CIR auqel nous cédons bien volontiers la "parole" (par écrit...) :

Tout comme en métrople, l'île de la Réunion possède, elle aussi, son lot de maisons hantées dont voici les cas les plus connus :

A SAINT-DENIS :  En 1974, une maison de la rue Monthyon à Saint-Denis intrigue et attire les curieux. Du jour au lendemain, de manière totalement inexpliquée, des galets pleuvent sur le toit de la case de la famille C. Beaucoup croient à une mauvaise blague, mais personne n'arrive à déterminer l'origine de ce phénomène. D'autant que ces pierres tombées du ciel ne sont pas les seules manifestations bizarres qui se produisent chez les C : des vitres volent en éclats, des verres se brisent.

A SAINT-LEU, à la sortie du centre-ville de Saint-Leu, située entre une station-service et un garage, une petite case aurait été pendant de longues années le repère des fantômes. “Les gens qui ont vécu là entendaient des bruits bizarres, des portes et des fenêtres s’ouvraient toutes seules”, affirment quelques voisins. Depuis qu’elle a été louée à une entreprise de formation, les rumeurs se sont estompées. Sur l’ancienne route nationale de la Possession, on parle aussi de deux maisons que les ouvriers n’arrivaient pas à terminer, car elles prenaient régulièrement feu. Elles ont été rasées et un autre bâtiment a été construit à la place. “Je me souviens bien de cette histoire. D’après mon père, quelqu’un s’est pendu ici”, raconte un habitant du quartier

.À LA RIVIERE SAINT-LOUIS, tout le monde connaît la "maison jamais finie". "C'est celle de ma famille", explique Jules Bénard. "À l'époque, nous avions une case en bois, construite avec de très bons matériaux. Maman l'a fait démolir pour construire une autre maison aux Makes". Son "ti père", qui était architecte, fait bâtir une maison en béton armé, très résistante, "qui est toujours là", assure l'écrivain. Et de préciser : "Maman a revendu la maison et le terrain pour payer ses dettes. Plusieurs acquéreurs se sont succédés, aucun n'a pu terminer les constructions". Pourquoi ? Elle serait hantée. "Les ouvriers racontaient qu'ils recevaient des baffes, des coups de pieds ou qu'ils entendaient des bruits bizarres et refusaient de rester travailler", reprend Jules Bénard. Des faits plus troublants se seraient déroulés il y a trois ou quatre ans. L'un des derniers propriétaires se serait rendu sur le chantier avec un camion tout neuf, garé dans l'allée qui mène à la maison. Selon Jules Bénard, les freins auraient subitement lâché. "Le véhicule a percuté une voiture qui roulait sur la route en contre bas", se souvient-il. "On a également retrouvé une pauvre femme empalée sur les fers de fosses septiques. Selon les gendarmes, compte tenu de la position du corps, elle aurait fait une chute depuis le premier étage. Or, les escaliers n'ont jamais été construits", assure-t-il. Selon sa grand-mère, la maison serait hantée par les esprits du grand-père de Jules Bénard, qui refuserait qu'un étranger occupe la terre familiale. L'écrivain a voulu mener son enquête. Après deux nuits passées sur les lieux, il n'a croisé aucun fantôme. Quand on lui demande s'il croit à ces histoires de fantôme, Jules Bénard répond très honnêtement que non. "Moi, je n'ai rien vu mais après tout, pourquoi pas ?". Après avoir fait donner une messe par le prêtre de la paroisse pour bénir les lieux, elle fût démolie en 2015 par un nouveau propriétaire. :

http://archives.clicanoo.re/?page=article&id_article=459100