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La clinique d'Arcachon

Grâce aux talents de narrateur d'Yves Lignon, nous vous présentons ci-dessous la fameuse affaire de la clinique d'Arcachon, un cas remarquable de supposé poltergeist.  Les faits survenant en 1963, on ne s'étonnera guère que le CERPI n'ait pas investigué ce cas (le mouvement n'a vu le jour qu'en 1979).  Mais les "cold cases", outre l'étrangeté des faits relatés, présentent au moins l'attrait documentaire.  Il y a de nombreux points qui méritent ici d'être signalés et nous ne nous en priverons pas.

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Comme on peut donc le remarquer dans le document vidéo, les faits surviennent ici en plein air, auprès de plusieurs témoins.  Il s'agit exclusivement de pierres (d'abord des gravillons, ensuite jusqu'à des demi briques!) qui servent de projectiles, c'est un premier point qui se distingue d'autres cas, dans lesquels les objets qui subissent des déplacements peuvent être très variés (à Arc-Wattripont, en Belgique, il y aurait eu un livre, un pot au lait, une armoire, un lit, des supports de bougie, des statuettes pieuses, un téléphone, une lampe de chevet, une table, etc. Nous ne serons pas exhaustifs...)  Un deuxième point remarquable réside dans le fait que malgré la nature des "projectiles", la dangerosité de ces phénomènes et la présence de plusieurs personnes, aucune n'a été touchée ni donc blessée.  Mais ce n'est pas tout...

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Dans le cas présent aussi, la police est concernée.  Non seulement le directeur de la clinique a recours à ses services (sans résultat), mais - de plus - un policier figure parmi les patients (qui s'impatientent finalement de trouver une solution au problème.  On pourrait même dire que ce dernier en "jette"!)  On fait également un rapprochement avec une personne qui séjourne dans l'établissement et l'on soupçonne les oeuvres d'un mauvais plaisant.  Mais cette dernière hypothèse ne semble guère pouvoir se confirmer au vu des investigations et constatations.

Peut-être la solution se trouve-t-elle ailleurs.  On sait par exemple que la clinique allait fermer ses portes.  Elle n'existe d'ailleurs plus et a été remplacée par d'autres constructions.  La clinique était vouée à la démolition, donc...  Et, précisément, les objets qui apparaissent sont des gravillons, des galets, des demi-briques...  Y aurait-il donc un rapport et, dans l'affirmative, lequel?

Si nous revenons au cas d'Arc-Wattripont, on ne voit pas, a priori, de concordance.  Nous avons cependant une hypothèse qui rejoint l'idée précédente et ce point est particulièrement intéressant.  Nous vous en ferons part dans le dossier concerné.

Dans les deux cas, il semblerait que la personne humaine soit à l'origine des phénomènes et que ces derniers se développent d'une manière qui, au moins au niveau de la symbolique, entre en liaison avec les préoccupations de ladite personne.  Sauf que, bien entendu, si l'on veut épiloguer et trouver un mécanisme déterminé qui régisse les phénomènes en question, il y a encore du chemin...

Sur ce point, nous cherchons.  Et personne ne pourra nous jeter la première pierre...

Surtout si nous faisons d'une pierre deux coups !