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Rebondissement au programme dans l'affaire d'Arc-Wattripont ?

C'était peut-être la dernière chose à laquelle nous nous attendions : il pourrait être possible (mais nous le mettons au conditionnel prudent), que l'affaire d'Arc-Wattripont connaisse un rebondissement majeur !

Plus que jamais en pareille circonstance, nous nous montrerons donc également très prudents dans nos déclarations, d'une part afin de ne pas "crier trop vite au loup" d'autre part afin de protéger l'enquête ainsi que son entourage.

Pour en venir au fait, disons qu'il s'agit de révélations qui nous proviennent de l'un de nos médiums, lequel s'est jusqu'ici distingué par l'exactitude de ses prédictions.  Lorsque nous avons pris connaissance de ses propos, tout récemment, ceux-ci nous paraissaient absolument invraisemblables (ils nous le paraissent toujours, d'ailleurs !) et de nature, le cas échéant, à nous obliger à revoir toute l'affaire.  Il s'agit en effet d'affirmations très fortes sur des sujets graves (nous ne pouvons pas ici nous montrer plus explicites) dont l'impossibilité semble avoir déjà été démontrée à 100% (ou à 99.99 % dirions-nous...)  Oui, seulement voilà, le médium en question n'en démord pas, en dépit de nos meilleurs arguments !
D'un côté, il ne s'agit que de ressentis (mais de ressentis très forts) pour lesquels toute preuve fait cruellement défaut.  D'un autre côté, si l'on lève la toile d'une hypothèse secondaire, laissée en friche jusqu'à présent, il demeure un certain flou sur certains aspects lesquels forment une sorte de puzzle que nous avons déjà essayé d'assembler mais auquel il manquait certaines pièces.  Se pourrait-il que notre médium ait mis le doigt dessus ?  Devrions-nous considérer certains éléments de l'enquête mémorabe du CERPI sous un autre angle et avec d'autres implications ?  Le cas échéant, cela obligerait le CERPI a rouvrir le dossier, à réaliser un énième brain storming, à tout repasser au crible.  Un travail de titan !

Décidément, Arc-Wattripont a toujours été et reste une affaire ensorcellante, au propre comme au figuré.  Il y a surtout un point qui nous chiffonne, c'est que l'on ne voit pas - le cas échéant - comment la nouvelle donne pourrait être à même d'apporter une quelconque autre explication aux phénomènes décrits en 1993.  Par ailleurs, les autres élements éventuellement requis aboutiraient selon nous à une référence circulaire, que l'on sait être une forme de cul de sac.

Bref !  Nous en resterons provisoirement là car il nous est pénible de nous exprimer de la sorte, c'est-à-dire en adoptant plus ou moins les termes d'un discours de politicien habitué à la langue de bois, et autrement dit : en parlant pratiquement pour ne rien dire ou en soulevant plus de questions que l'on apporte de réponses.

Nous allons donc bien sûr garder un esprit très attentif aux développements futurs mais tout en restant extrêmement prudents et pointilleux sur les détails, les arguments probants, etc.  Et surtout, nous allons rappeler - par la même occasion - qu'il ne sera pas question pour nous de retourner sur les lieux sous l'égide du CERPI et qu'il reste vivement déconseillé à tout amateur de sensations fortes ou enquêteur en herbe (ou même chevronné) d'importuner les nouveaux habitants de la maison en question, d'autant qu'il ne s'y passe plus rien, l'affaire en elle-même (les phénomènes) ne se produisent plus depuis belle lurette et que les occupants ont clairement revendiqué le droit à leur légitime tranquillité.  Pour être plus clairs, l'affaire date de 1993, soit 26 ans au moment où nous écrivons ces lignes - il n'est que par trop évident que tout a changé entre temps.  Tout a déjà été ratissé de long en large et tout ce que des chercheurs risqueraient encore de récolter se limiterait à du plomb dans les fesses, un séjour au cachot, avec peut-être un détour par l'infirmerie en prime !  A bon entendeur...