Get Adobe Flash player
             
RECHERCHER
INSCRIPTIONS
Accès aux newsletters

Réunion au Falstaff

D'excellentes nouvelles au CERPI

 Nous rapatrions ici un article datant de 2010. Il n'est pas sans intérêt car, parfois, on a tendance à oublier certaines choses.  Par contre, certaines données n'étant plus du tout actuelles, nous les avons expurgées de ce document dont nous conservons toujours l'original.  Comme d'habitude.

4dosLa réunion du 05/02/10, au Falstaff, à Bruxelles

Or donc, ce vendredi 05/02/10 à 11h avait lieu à Bruxelles une importante réunion qui voyait la participation de Messieurs Lévi Boterdael (Belgish UFO Netwerk), Didier Herbots (Les journées de l'extraordinaire), et M. Vanbockestal (CERPI)  Ce dernier était accompagné de Mme Nancy D., laquelle allait devenir le jour même son Assistante Manager (sauf qu'elle n'en savait encore rien à ce moment) et Philippe D. (CERPI également)  Il était question de prendre de considérables dispositions dans le domaine de l'ufologie belge.

De longue date, en effet, on a pu constater de grosses difficultés de communication entre les différents ufologues d'un pays pourtant très petit.  On en connait les raisons, toujours ces sempiternelles querelles linguistiques et communautaires entre Flamands et Wallons, les différences de moyens, une certaine apathie parfois (d'un côté), un traditionnel dynamisme souvent (de l'autre), à moins que ce ne soit le contraire (sporadiquement) et puis, une certaine tendance, pour ne pas dire une tendance certaine, à la rétention d'informations chez certains, au nord comme au sud. 

3profilMais les OVNI n'ont cure de telles considérations et survolent la Belgique (et le monde) sans se soucier de ces détails.  Cependant, au niveau de l'étude du phénomène, il en va bien sûr tout autrement. 

Comment procéder, par exemple, lors d'une opération Suricate pour assurer le traçage d'un objet quand celui-ci vient à quitter la francophonie?  On conçoit que, dans de telles circonstances, cela devient vite le casse-tête!  Mais il y avait d'autres points regrettables.  Par exemple, il n'y avait, jusqu'ici, pas de zone Web spécifique où un observateur pouvait rendre compte de son témoignage et suggérer une enquête quant à celui-ci.  Ou plus exactement en existait-il toute une quantité dispersée dans une foule de sites ou de blogs, une diversité dans laquelle l'Internaute se perdait rapidement et qui n'assurait somme toute qu'un suivi assez relatif, à mettre en rapport avec le sérieux accordé par les instances en cause et leurs moyens. 

La SOBEPS n'existant plus*, tout observateur était pour le moins désemparé, ne savait guère à qui s'adresser, si on exclut les mass média (toujours promptes à traiter les gens à leur manière) ou les autorités officielles qui... enfin, bon!

2faceaface(* NDLR: A l'époque, il n'était encore guère question du COBEPS qui allait reprendre la relève de la SOBEPS, sous une forme toutefois différente.  Dès que cela avait été possible, M. Vanbockestal avait pris contact avec M. Ferryn, qu'il allait d'ailleurs rencontrer lors d'une autre réunion celle-là, à Bruxelles, au Dynastie. Le site du COBEPS a aussi mis un certain temps à émerger.  Le COBEPS n'avait donc nullement été mis "hors circuit" dans cette affaire, comme certains l'ont sottement prétendu - il n'existait simplement pas de réelles relations, lesquelles allaient seulement s'établir par la suite.

Il était donc clair que notre pays méritait mieux que cela en matière d'ufologie et qu'en continuant de la sorte on ne devait guère s'attendre à progresser convenablement.

C'est le côté néerlandophone qui a secoué le bocal et proposé un changement radical, notamment via M. Boterdael, lequel s'est adressé au Fondateur du CERPI afin de lui proposer ses plans. 

Et à qui d'autre d'ailleurs, du moins pour ce qui est du côté francophone?  Il n'existe effectivement, de notre côté de la barrière virtuelle linguistique et en dehors de notre groupement, plus que de petites associations.  Sans doute sont-elles animées par des personnes très compétentes, nous ne nous permettrons certainement pas d'en douter, elles sont d'ailleurs souvent composées d'anciens de la SOBEPS (comme c'est le cas au CERPI) et de "grosses têtes, bien remplies". Mais leurs effectifs sont généralement assez réduits et leurs sphères d'action assez limitées.  Quant au CERPI, une fois son allégeance à la SOBEPS devenue superflue, il a connu un essor époustouflant en très peu de temps, notamment par de puissants partenariats qui dépassent largement nos frontières (et nos espérances).  Lors de la dernière opération Suricate, il a notamment développé des postes d'observation jusqu'en Sibérie!  Qui peut s'enorgueillir de pareille réalisation à notre échelle?  D'ailleurs, on le sait, autour du CERPI gravitent aussi d'autres organisations qui n'hésitent pas, le cas échéant, à lui donner un coup de main toujours précieux et souvent déterminant.  M. Boterdael sonnait donc incontestablement à la bonne porte.  Encore fallait-il convaincre.

La partie n'était pas gagnée d'avance car malgré son nom à consonance flamande, M. Vanbockestal est bruxellois de naissance et wallon de cœur, acharné même.  Pourtant, il n'était pas question de querelles linguistiques en l'occurrence mais bien d'en faire abstraction au profit de l'ufologie.  Il était facile à comprendre que celle-ci avait tout à gagner de l'opération! 

En fait, M. Boterdael avait déjà jeté les premières bases d'un nouveau site, complètement bilingue, proposant quasiment exactement tout ce qui manquait à l'ufologie belge.  C'est-à-dire cette fameuse interface dans laquelle l'Internaute pouvait proposer son témoignage en étant certain de trouver une écoute attentive et professionnelle.  Mieux: dès l'encodage de pareil témoignage un mail est envoyé automatiquement, dès la réception, à tous les ufologues du pays qui sont concernés.  Le témoignage est versé dans une gigantesque base de données qui permettra la réalisation de la première statistique nationale belge!  Chaque protagoniste conserve bien sûr son identité propre, il n'y a donc aucun risque de tensions internes.  Non content de ces avancées, déjà très intéressantes, M. Boterdael proposait aussi la mise en service de deux lignes nationales, des numéros 0900 sponsorisées.  Que fallait-il de plus?

Bien sûr, les tenants et aboutissants de ces propositions ont été débattues et étudiées, à la recherche d'un hic éventuel.  Il faut bien avouer que l'on a pu y voir que des avantages et pas le moindre inconvénient.  Tout s'est, de plus, déroulé dans une excellente ambiance.  Maintenant, comme de fait, il reste à passer de la théorie à la pratique et les choses sont en cours.

Deux nouvelles pages d'accueil au CERPI

Ce chapitre traite de données devenues obsolètes.

Mme Nancy D. ou l'ascension amplement méritée

Nous l'avons dit plus haut, le 05/02/10 devait être une journée à marquer d'une pierre blanche.  C'est en effet à l'issue de cette fameuse réunion au Falstaff que Mme Nancy D., correspondante du CERPI, s'est vu proposer le poste d'Assistante-Manager de M. Vanbockestal, fondateur du CERPI qui évolue en seul maître du groupement après Dieu.  C'est vrai qu'il s'agit d'une promotion sans précédent.

Ceci est toujours actuellement valable et le fondateur du CERPI ne regrette toujours pas son choix.

Pour ta Saint-Valentin... une pomme de terre!

5patateSans aucun rapport, bien entendu et ceci n'est cité ici qu'à titre d'anecdote, disons que l'on a  parfois des surprises lorsque l'on s'adonne à de simples taches ménagères.
Le fait est bien entendu curieux et amusant, mais n'a strictement rien de surnaturel: quelle ne fut pas notre surprise en trouvant, dans un sac de pommes de terre, un exemplaire à la forme de circonstance lorsque l'on pense à la proximité de la Saint-Valentin. Une patate en forme de cœur! 
Bon!  Il ne s'agit pas d'une simple vague ressemblance, vous en conviendrez en jetant un coup d'œil sur la photo.

Nous pouvons vous garantir que cette photo n'est nullement truquée.

Ne nous demandez toutefois pas l'original... il a disparu.

Les frites, ce n'est pas trop indiqué pour le cœur si on en abuse à long terme, mais dans le cas présent, le cœur s'était prononcé pour les frites...

Au chapitre des coïncidences, nous venons d'apprendre une coïncidence pour le moins curieuse.

Sous son ancienne appellation, le GESO, le CERPI a commencé ses activités à la fin 1979.  C'est Monsieur Frank Boitte qui le signale dans son livre "La vague de 1954 en Belgique, année charnière pour l'ufologie européenne", il existait entre 1978 et 1979 à Bruxelles, un organisme qui portait exactement le même nom: CERPI, avec la même signification.  Nous en ignorions l'existence!
Le président de ce CERPI là s'appelait Henri Depireux (que nous ne connaissons pas non plus), une curieuse homonymie avec l'excellent joueur du Standard de Liège qui évoluait dans ce club en 1969, date à laquelle M. Vanbockestal devint supporter, désormais acharné, du club de la Cité ardente. N'en déplaise à quiconque...