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Le fantôme de l'opéra

Fantome-operaVoici un titre dont le texte aurait tout aussi bien pu figurer en rubrique "bibliothèque" puisque "Le fantôme de l'opéra" est initialement un livre de Gaston Leroux publié en 1910 (c'est dire si ce n'est pas nouveau !)  Seulement voilà, il a également (et abondamment) été porté à l'écran, au grand comme au petit, et encore sur les planches de théâtres, bref : il s'agit d'une oeuvre polyvalente qui constitue aussi un grand classique de la conversation courante lorsqu'il est question de fantômes et qu'il faut meubler...

Mais, pour ne pas mourir idiot, de quoi parlait-on donc, jadis, lorsque l'on évoquait ce titre ?

Alors, comme par hasard, l'histoire se situe dans un opéra (on aurait été étonnés si cela avait été au Pôle Nord...) et se base sur des faits plus ou moins réels survenus en 1897 au Bazar de la Charité d'abord et à l'opéra Garnier de Paris, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, ensuite.  Il faudrait plus exactement parler de "rumeurs réelles" à propos de faits sujets à caution qui faisaient état de manifestations mystérieuses dans les souterrains de l'opéra en question.

Si vous ne désirez pas déflorer à la fois le suspens et l'intrigue, ne lisez pas ce qui suit :

Lorsque des événements étranges surviennent à l'Opéra, quand le grand lustre s'effondre avec toutes ses penderies lors d'une représentation, quand un machiniste est retrouvé pendu, on semble bien obligé de se rendre à l'évidence : un fantôme hante le théâtre, à moins qu'il s'agisse d'un assassin machiavélique.  Mais cette dernière option n'est guère plus réjouissante.

D'après les premiers témoignages, la piste surnaturelle semble la bonne car d'aucuns prétendent avoir aperçu le mystérieux être en question : un visage déformé, affreux, sans quoi que ce soit d'humain...  Cependant, cettte thèse ne tient pas longtemps la route car une somme de 20 000 francs par mois est bientôt réclamée par d'un certain « Fantôme de l'Opéra » qui exige aussi que la loge numéro 5 lui soit réservée.  On comprend dès lors que l'individu malveillant provient d'une sphère bien plus terre à terre et que, loin d'être un fantôme au sens premier du terme, les espèces sonnantes et trébuchantes peuvent lui être utiles comme au commun des mortels.

Au même moment, une jeune chanteuse orpheline nommée Christine Daaé, recueillie par la femme de son professeur de chant, est appelée à remplacer une diva malade. Elle incarne une Marguerite éblouissante dans Faust de Gounod. Or, elle est effrayée. Au vicomte Raoul de Chagny, qui est secrètement amoureux d'elle, elle confesse une incroyable histoire. La nuit, une voix mélodieuse l'appelle : elle entend son nom et cela lui suffit pour inspirer son chant. En outre, l'ange de la musique visite fréquemment sa loge.  Elle affirme avoir entrevu l'être qui l'accompagne dans son art.  Mais Raoul et Christine ne tardent pas à découvrir que cette voix est celle du fameux fantôme, Erik, un être au visage hideux.  Ancien prestidigitateur, il s'est réfugié dans son royaume souterrain, sous l'Opéra, pour y composer une œuvre lyrique.  Passionnément épris de la jeune Christine, il l'enlève et l'emprisonne dans son repaire des sombres profondeurs.

Raoul de Chagny, aidé d'un mystérieux Persan, se lance à la recherche de la jeune femme. Il doit alors affronter une série de pièges diaboliques conçus par le fantôme, grand maître des illusions. Mais la persévérance du jeune Raoul et le courage de Christine, prête à sacrifier sa vie pour sauver le jeune homme, poussent Erik au repentir. (La partie en italique est issue de Wikipédia).

Pour nous, après avoir comblé la lacune des "grands classiques" dans nos pages, le présent titre était aussi prétexte à un jeu de mots, bien amené sous forme d'image par notre correspondant Jean-Paul :

fantome-apero

Le fantôme de l'Apéro (cette image ne nous appartient pas, nous n'en revendiquons pas la paternité et la mention "copyright" n'est destinée qu'à éviter la propagation abusive.)