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L'agence

agence0001"Un film d'action énergique aux accents romantiques, porté par un duo d'acteurs pétillant."

Entre film d'action échevelé et thriller d'anticipation millimétré.

Voilà deux phrases, reproduites telles qu'elles, que l'on peut trouver sur le boîtier du DVD et qui en disent long sur cette production.

L'intrigue s'articule autour de cette question :

Sommes-nous maîtres de notre destin ou les instruments de certaines forces invisibles ?  Dans" L'Agence "  Matt Damon incarne un homme qui va accidentellement entrevoir l'avenir qui lui est réservé et comprendre qu'il aspire à autre chose.  Pour reprendre le contrôle de son destin, il décide alors de retrouver la seule femme qu'il n'ait jamais pu chasser de son esprit, à travers les rues du NEw York d'aujourd'hui.

Sur le point de devenir sénateur, le jeune politicien David Norris (Matt Damon) fait la rencontre d'une ravissante danseuse de ballet contemporain, Elise Sellas (Emily Blunt), une femme comme il n'en a jamais croisée auparavant.  Mais à peine a-t-il le temps de réaliser ses sentiments naissants pour elle que de mystérieux hommes oeuvrent dans l'ombre pour les séparer.

L'avis du CERPI

Un bon film au cours duquel nous ne nous sommes pas ennuyés et qui ne nécessitait pas de torturer nos cellules grises.  Un divertissement honnête mais sans plus, duquel nous sortons malgré tout un peu déçus.

C'est Philippe Guillemant, l'un des auteurs du livre " OVNIS et conscience " qui nous l'a suggéré dans son chapitre : " L'espace-temps, la conscience et les ovnis ", page 268 dans le paragraphe : " Résistance du futur et relaxation de l'espace-temps " : (Nous citons) (...) bien que l'on puisse envisager une technologie avancée de calcul d'impact à l'aide d'une "tablette" visualisant le contenu dynamique d'une fenêtre temporelle et surtout les changements d'aiguillages les plus probables, comme dans le film de science-fiction "L'agence"..."  Mais était-ce l'idée même qui nous insupportait, car nous ne disposerions alors plus réellement d'un quelconque libre arbitre ni d'une réelle liberté d'être, il existerait simultanement un hasard réel et un hasard virtuel, ce dernier étant contrôlé par des entités supérieures qui contrôleraient elles-mêmes notre avenir pour le bien de notre espèce ?

Ce qui nous insupportait surtout, c'était probablement la sobriété - ou devrions-nous dire "austérité" du traitement de la question.  Certes, il y a des idées originales et quelques effets spéciaux bienvenus mais à faible budget, mais nous ne pouvons pas adhérer à ce concept d'hommes (d'extraterrestres, d'anges ou que sais-je encore ?) en gabardines et à chapeaux hors époque qui dirigent le destin en circulant au gré de portes alternatives donnant sur "ailleurs" ?  

Les "forces spéciales" auxquelles ils ont parfois recours ressemblent à s'y méprendre aux nôtres et cela jure atrocement avec tout ce que l'on aurait pu imaginer sur le sujet.

Nous avons aimé la fin pour son dénouement, mais en même temps ce dernier fait très cliché : on tient la happy end car "l'Amour gagne toujours à la fin.  Alors les forces de l'ombre s'évanouissent et le grand organisateur, que l'on aurait pu appeler "Dieu", change d'avis et modifie son plan - parce qu'il ne peut pas aller à l'encontre de ses propres principes fondamentaux...  Au lieu que ce soit le sujet qui doive être réinitialisé, ce sont les tablettes qui changent de programme.  Amen !

Ouais.  Bon !  Quand est-ce qu'on mange ?