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Rebondissement à Russeignies !

Nous venons à l'instant de recevoir une coupure de presse présentant un article de François Descy à propos de l'affaire de la disparition mystérieuse d'eau à Russeignies durant la canicule de 2017. (LAvenir.net : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180308_01137035/le-mystere-du-chateau-d-eau-elucide

D'après ces nouvelles informations, le mystère serait élucidé et le fautif serait un agriculteur de la région, dixit - apparemment - la SWDE. Sauf que… il convient d’être précis : le titre se présente comme une interrogation et non comme une affirmation.  Il n’y aurait donc rien de certain et, jusqu’à preuve du contraire, le mystère demeure, même s’il a tendance à pâlir.

En effet, à propos d’agriculteur(s), ce n’est pas ce que nous disait récemment (au moment de la publication de notre article) l’Administration communale de Russeignies, laquelle avait interrogé la SWDE, qui n’avait elle-même toujours aucune explication, conformément à ce que nous énoncions.  Mais, évidemment, entre temps, l’eau pouvait avoir coulé sous les ponts.

Sauf que… toujours selon l’article, lorsqu’il s’agit de confirmer les faits, les choses semblent moins évidentes puisque les polices de Mons et de Tournai se rejettent apparemment « la patate chaude » au même titre que la SWDE et son homologue flamand qui « tombe des nues » lorsque l’on évoque l’identification d’un agriculteur potentiellement fautif. De leur côté, les choses ne paraissent pas plus claires quant à l’intervention éventuelle d’une entreprise renaisienne (une hypothèse que nous ignorions, nous n’avons pas peur de l’avouer !), laquelle ne paraît pas plus confirmée.

François Descy, que nous aimons bien car il figure parmi les rares journalistes objectifs que nous connaissions, met en avant notre traitement humoristique, sinon ironique, de l’hypothèse de l’agriculteur.  Ne comptez pas sur nous pour faire abstraction de l'humour : nous ne renierons pas nos origines et ne modifierons pas notre style après 40 ans !  Et il faut dire que beaucoup de gens auraient du mal à imaginer que l’on puisse détourner plus de quatre millions de litres d'eau incognito. Mais admettons que l’individu se soit laissé « déborder » par les événements et n’ait pas pu colmater sa prise d’eau illicite. Soit ! Peut-être devrons-nous revoir notre copie, du moins si cette piste devait aboutir. Disons tout de même que si nous avons la prétention de chercher, en revanche nous n’avons pas celle d’être infaillibles.

Là où il nous faut toutefois apporter des éclaircissements, c’est lorsqu’il est question d’ufologie.

L’article de Monsieur Descy indique en effet que notre article concernant Russeignies a été publié dans la section « ufologie » et c’est vrai.  Et nous confirmons et maintenons !   
Et de poursuivre par : « De là à suggérer que ce sont des extraterrestres qui ont fait le coup… » Voilà pourtant qui nous prête des intentions que nous n’avons pas.
Rappelons d’ailleurs que nous écrivions bien : « nous ne croyons guère à la baignade d’une troupe d’extraterrestres » et, plus loin : « l’eau à l’état liquide a furieusement tendance à couler de haut en bas* », c’est-à-dire vers la terre et non là où l’on observe d’habitude les Objets Volants Non Identifiés, entendez : dans le ciel !

Expliquons-nous donc !

Une première confusion provient d’abord du fait que les extraterrestres font partie de l’une des hypothèses majeures de l’ufologie. Elle lui colle à la peau dans l’esprit de Monsieur Tout-le-Monde. Cependant, c’est loin d’être la seule et l’ufologie est un sujet extrêmement vaste qui présente aussi ses « phénomènes connexes ». Il se fait précisément que l’article a été publié dans la sous-section « phénomènes connexes » de la rubrique « ufologie » comme on peut s’en assurer en consultant simplement l’URL de la page en question, que nous retranscrivons ci-dessous :

http://www.cerpi-officiel.be/Ufologie-Phenomenes-connexes/2018-02-18-22-58-28.html

Et voilà qui étend très considérablement le vaste champ des considérations et des investigations !

Deuxièmement, nous avons présenté l’affaire de Russeignies comme la pièce d’un puzzle faisant partie d’un complexe plus important que nous investiguons. Cette pièce appartient à une hypothèse alternative relative à un autre cas, laquelle reste aussi à confirmer. Si nous semblons « entretenir le mystère », ce n’est pas seulement pour « mettre l’eau à la bouche » de nos lecteurs mais bien parce que nous ne pouvons – évidemment – pas savoir à l’avance quel sera l’épilogue de nos recherches actuelles et que les investigations en cours ne peuvent pas se permettre d’être ébruitées de manière inconsidérée au risque de se voir sabotées.

Nous avons donc bien notre petite idée, dans le cadre d’une corrélation indirecte, et celle-ci reste bien du domaine de l'ufologie, mais elle ne se présente pas forcément sous les traits de l'éternel et réducteur petit bonhomme vert sorti de sa "soucoupe volante".

Il serait imprudent d’anticiper quant à d’éventuelles suggestions à propos d’un contexte décentré sur l’hypothèse alternative de tiers qui envisagent un cas différent examiné de manière partielle au travers d’une affaire n’ayant, pour le moment, pas encore reçu de confirmation définitive. Et, fort heureusement, si l’élément examiné n’appartient pas au puzzle à reconstituer, la construction toute entière n’en sera que plus aisée mais en aucune manière remise en question dans sa totalité. Euh… pour autant que ce soit plus clair exposé de cette façon !

 

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* Dans notre article, nous avions même indiqué "de eau en bas", un lapsus révélateur en l'occurrence !