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Les laboratoires et scientifiques du CERPI

ops13-floor-shotQu'est-ce que certains ont pu jazzer sur les laboratoires et les scientifiques du CERPI !  Comme si ces termes représentaient un quelconque blasphème abominable méritant aussitôt la potence!  Comme si c'était impossible!  Allons bon!  Il est tellement plus simple de critiquer, de mettre en doute, de décrier par tous les moyens et à tout propos que de reconnaître le sérieux de notre groupement.  Car avant tout, il ne faut pas perdre de vue que le CERPI s'articule bien sûr autour d'un noyau dur, indéfectible, mais aussi d'un ensemble de partenaires, tout aussi indéfectibles pour la plupart et, la plupart du temps aussi, de précieux auxiliaires.

Or donc, mais était-ce si sorcier?  lorsque nous parlons des laboratoires du CERPI, nous parlons certes des siens, mais aussi par extension, de ceux du groupement ce qui ouvre par conséquent des portes immenses vers l'étranger.  Cela dit, le CERPI en tant que tel, et donc même sans ses partenaires, comporte effectivement non seulement son centre informatique (et je confirme: "de premier ordre") mais aussi ses laboratoires.

OK, diront certains: prouvez-nous donc ce que vous avancez!  Et forts de leur arrogance, ils sont également capables de prétendre que nous en sommes incapables, pour la bonne et simple raison qu'ils n'existent pas!  Du moins tel est leur postulat, lequel s'avère absolument faux.  Mais où sont-ils et que font-ils?

C'est là que certaines choses sont à comprendre. 

Tout comme pour nos scientifiques (et ce n'est pas une généralité ni une exception, mais nous en parlerons plus loin) les laboratoires en question par leur appartenance au monde scientifique, absolument incontestable, entretiennent de bons (voire d'excellents) rapports avec notre structure, respectent nos opinions qu'ils ne partagent pas forcément (et généralement plutôt peu) mais ne désirent tout simplement pas que leur participation fasse l'objet d'une publicité quelconque dans nos pages.  Il est facile de comprendre, du moins pour le commun des mortels (peut-être moins pour certains universitaires...) qu'ils ne veulent pas que le public sache qu'ils se mêlent parfois à nos activités. 

Par exemple pour déterminer si le sang qui coulerait des murs (dans l'affaire de Berchem-Ste-Agathe) serait du sang humain ou animal.  Encore que dans ce cas précis, cela n'entacherait que bien peu leur scientificité.  En effet, ils se contenteraient alors d'émettre un avis, scientifique et incontestable, quant à une substance que nous leur aurions soumise.  Point.  Il n'y aurait aucun mal. 

SP_Dispatching_CenterMais certaines affaires peuvent s'avérer nettement plus complexes et nécessiter une autre forme d'implication.  Quoi qu'il en soit, par principe, ils préfèrent donc que l'on ne mélange pas les torchons et les serviettes: "Nous voulons bien vous aider, mais notre intervention reste marginale.  Nous ne voulons pas que le nom de notre laboratoire soit cité dans vos publications".

Oui mais, alors... cela signifie ipso facto que ces laboratoires ne sont pas les nôtres, qu'ils sont indépendants, qu'ils ne nous appartiennent pas!

Avons-nous dit quelque part qu'ils nous appartenaient?  Le CERPI étant bénévole, où donc aurait-il trouvé les fonds pour s'acheter des laboratoires?  Soyons sérieux! 

Lorsque je dis que je vais voir mon médecin, ce dernier ne m'appartient pas non plus (et pourtant, je le paie!)  Cela ne m'empêche nullement d'obtenir un avis médical et donc basé sur la science.  Par conséquent, les laboratoires en question, pas plus que le CERPI en général d'ailleurs, ne se visitent pas.  En tous cas, ils ne se visitent pas dans le cadre du CERPI.

Centre informatique de premier ordre

Parlons maintenant un peu de notre centre informatique de premier ordre.  Car certains ont poussé le bouchon jusqu'à prétendre que le CERPI "pondait" ses pages sur un PC portable placé sommairement dans le coin d'une... cuisine.  Bigre!  De quoi en faire tout un plat ou demander conseil à la Vierge Marie !

Hé bien non!  Désolés.  C'est un peu plus compliqué que cela, quand même!

salle_multimedia_2Si nous avions, de manière très enfantine, voulu nous vanter honteusement, nous n'aurions sans doute pas agi avec pondération.  Nous n'y serions pas allés avec le dos de lui cuiller et nous aurions par exemple utilisé des photos telles que celles présentées sur cette page (qui représentent en fait des dispatchings sans rapport avec le CERPI).  Mais, tout de même, rien qu'au "siège social" du CERPI, ce n'est pas moins de cinq ordinateurs que l'on peut trouver.  Encore ne sont-ils pas tous de type "PC".  Vous connaissez la marque à la pomme?  Ceux-ci ne se trouvent aucunement à la cuisine, même au moment du dessert!

Le CERPI ne met pas non plus tous ses oeufs dans le même panier, respectant en cela un dicton inventé pour la circonstance: "la prudence est la mère de la porcelaine".  Or donc, il se fait que plusieurs établissement en Belgique (et ailleurs) nous servent de relais, ce qui est d'ailleurs très pratique lorsqu'il s'agit de gérer des opérations de plus ou moins grande envergure, à l'échelon national (ou disons plutôt "francophone") et même un peu plus...

Et puis, vous savez quoi?  Il se fait que ces ordinateurs communiquent entre eux!  Nooooon?  Hé bien si!  Incroyable n'est-ce pas?

Sauf que le monde entier sait depuis des années que c'est parfaitement possible.

Le monde entier?  Cela reste à voir.  Il doit bien y avoir au moins une personne qui l'ignore ou fait semblant de ne pas le savoir: Frankenstein.  Pas au courant, ou pas comme il le faut.

DES SCIENTIFIQUES AU CERPI ?

Pour certains, qu'il y ait des scientifiques au sein du CERPI relève de l'affabulation pure et simple!  Un peu comme si l'eau pouvait être composée de deux gaz, le CERPI qui traite de phénomènes surnaturels, paranormaux ou ufologiques par exemple, ne peut évidemment pas avoir de scientifiques dans ses rangs.

Mais qu'en est-il dans la réalité?  Car vous qui nous lisez, vous avez déjà très bien compris que ce n'est pas vrai.

Evidemment qu'il y en a, et non des moindres.  Et pas seulement un ou deux.  Car il se fait que tous les scientifiques ne prennent pas nos objectifs pour des sornettes ou des moulins à vent.  Il y en a, et bien plus d'un, qui se démarquent de leurs collègues par leur ouverture d'esprit et qui, même s'ils restent attachés à leur science , ne se pas bornés pour autant.  Ces messieurs ou ces dames se trouvent, comme les autres, dans les amphithéâtres d'universités, sont parfois chargés de cours, ils publient effectivement dans les médias spécialisés et ont même dans certains cas reçu des distinctions honorifiques.  Nous devons toutefois bien avouer que rares sont ceux qui acceptent d'évoluer à visage découvert dans les pages du CERPI, que leur nom y soit cité pour se voir associé à des propos qui se démarquent parfois sérieusement des sentiers battus.  Ils craignent évidemment que cette participation nuise à leur crédibilité scientifique.  Voilà un écueil auquel nous avons souvent été confrontés: nos propos, nos avancées étaient corroborées par ces même scientifiques (ou certains d'entre eux en tous cas) mais il nous était interdit d'en faire mention.  Avons-nous d'autre alternative que de respecter leur choix?  Même s'il nous en coûte, non.

Nous irons plus loin en ajoutant que certains de ces scientifiques évoluent même parfois dans les très hautes sphères de la science mondiale.  Il se fait que je ne les ai pas tous les jours au téléphone, comme on peut l'imaginer, et que le problème de la lanque se pose aussi.  Raison pour laquelle je revois, aussi intensivement que possible, mon anglais, langue véhiculaire s'il en est.  Ce qui me permet parfois de m'entretenir avec des savants russes qui ne connaissent que leur langue maternelle et (assez bien) celle de Shakespeare.

A vrai dire, le CERPI comporte aussi dans ses rangs quantité de personnes dont les titres se terminent par - logue, ou -iste, ou encore "ien", et la liste n'est pas exhaustive.  Il arrive assez fréquemment que leurs noms soient cités et qu'ils fassent effectivement partie du CERPI (ou qu'ils entretiennent au moins des liens de sympathie avec ce dernier) mais dans ce cas, ils apparaissent dans le contexte propre à certains articles et ne sont pas présentés comme membres.

Voilà qui devrait être plus clair bien que "oculos habent et non vident, aures habent et non audiunt" ou "il n'est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre".

On ne visite pas le CERPI

De nombreuses personnes nous ont demandé l'autorisation de venir visiter le CERPI.  Cela n'a guère de sens.  Il serait difficile, long, fastidieux et peu intéressant de le visiter.  Car pour cela, il faudrait visiter quantité de maisons particulières situés parfois aux antipodes, avec l'accord des propriétaires, parcourir des centaines de kilomètres et tout cela pour quoi: voir quelques ordinateurs par ci, quelques autres par là, tantôt des télescopes, des étalages hétéroclites de collections d'objets ésotériques, des étagères remplies de bouquins...  S'imagine-t-on que le CERPI soit aussi un musée rempli de squelettes de démonstration, d'êtres monstrueux enfermés dans des bocaux de formol ou, pourquoi pas, de fantômes et de petis bonshommes verts tenus en laisse?  Hé bien non, au risque de décevoir, le CERPI se présente le plus souvent comme un ensemble disparate de maisons ordinaires, de villas, d'appartements citadins ou urbains, parfois de maisons plus bourgeoises.  Il n'y a pas de "CERPI building center".

Tout se situe généralement derrière des façades banales de briques rouges comme il se doit en Belgique.  Sauf que, si on regarde bien, on remarque parfois d'étranges lueurs nocturnes, un système d'alarme électronique, on perçoit la présence de chiens de garde.  Si cela peut faire votre bonheur de voir quelqu'un travailler tard...


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