Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

COMMENT ENQUÊTER (3)


CHASSE AUX APRIORIS :

Pour bien faire, lorsque des enquêteurs se rendent sur les lieux de manifestations très bizarres, ils ne devraient avoir aucune idée préconçue, aucun apriorisme. Cela semble très simple à exposer, en réalité c'est redoutable !

Pour la sauvegarde de l'objectivité d'une enquête, les investigateurs ne devraient - en principe - rien penser en l'entamant, ne rien croire de particulier qui serait susceptible d'expliquer anticipativement l'affaire ou ses phénomènes, bref : être parfaitement neutres. Or, sur le plan philosophique, nous nous sommes laissés dire que la chasse à l'apriorisme était déjà un apriorisme !  (je vous laisse méditer sur ce sujet)

Par ailleurs, il est extrêmement difficile de ne réellement être animé d'aucune idée préconçue. Pour certains, cette idée sera que les phénomènes trouveront forcément une explication rationnelle (et seulement une explication rationnelle ou assimilée, à l'exclusion de toute autre alternative), d'autres tenteront de faire abstraction de leur imprégnation religieuse, car ils n'en sont pas responsables, mais on n'efface pas, comme ça, d'un revers de la main, ce que maman et papa vous ont susurré à l'oreille pendant tant d'années, ce que le curé aura raconté au cours de catéchisme, ce qu'aura prétendu le professeur de religion, ce qui se sera dit à la messe, ce que l'on aura éventuellement soi-même expérimenté. Les plus sceptiques penseront probablement supercherie, imposture, tricherie, mascarade ou procédé d'illusionniste, ceux qui apprécient particulièrement la sphère psy y verront, selon qu'ils soient freudiens ou jungiens (sinon lacanistes ou autres...) un phénomène à chercher dans l'histoire sexuelle du sujet ou ses archétypes, le tabou de l'inceste, etc.

Et tout cela pourrait fort bien être exact. Mais cela pourrait également être complètement faux ou ne concerner qu'une partie de la vérité et celle-ci s'imbriquer entre d'autres facteurs. Le problème c'est que, en raison des apriorismes que nous cultivons ou que nous véhiculons sans même en être conscients, nous pourrions avoir tendance à pré-orienter l'enquête en la falsifiant "a priori". A partir d'un apriorisme (à fortiori s'il en existe plusieurs), il est possible d'interpréter les témoignages en construisant une fausse réalité qui, bien entendu, ne serait satisfaisante que pour l'investigateur (et probablement beaucoup moins pour le requérant). Inconsciemment, les apriorismes risquent de vous faire rechercher en priorité les éléments qui correspondraient à leurs idées (biais de confirmation, n'oubliez pas de consulter les BASES), au détriment d'autres auxquels on accorderait alors peu d'importance. Il serait possible de parler longuement des apriorismes et de leurs dérives. Mais à quoi bon puisque, consciemment ou inconsciemment, l'individu semble bien incapable, au fond de lui-même, d'en faire réellement abstraction. Dans le meilleur des cas, on ne peut qu'espérer un important travail sur soi-même afin d'y échapper !

Mais pas si vite ! En effet, et c'est là que se situe la fourberie, que se passerait-il si un enquêteur - par un important travail semblable - devait mettre en veilleuse les points de ses apriorismes qui correspondraient à la vérité ? Il s'auto-saboterait, lui et son enquête ! Bon, soit ! Mais alors, que faut-il faire ? That's the question ! En fait, il ne faut pas perdre de vue que nous sommes avant tout des êtres humains avec nos qualités et nos défauts et non pas des entités infaillibles. Il faut donc savoir que les apriorismes doivent être tenus à l'œil et maîtrisés (que de beaux mots en théorie ! Quant à la pratique...) mais il ne faut pas demander l'impossible (Ah... voilà qui est mieux !) Personnellement, j'essaie (mais je ne peux guère plus, à l'instar de n'importe qui d'autre) de ne penser à rien de particulier en arrivant chez les requérants. J'essaie de me focaliser sur le déroulement pratique de ma mission jusqu'au moment où l'on en arrive à l'anamnèse. Ensuite, j'essaie de me laisser guider par les témoignages que j'entends. Inévitablement, je sais que je serai victime de mes propres apriorismes. Mais c'est là qu'il faudra envisager la vue globale de l'affaire, dans sa totalité, utiliser les points d'analyse, mettre en évidence les éventuelles contradictions et souligner ce qui - au contraire - pourrait corroborer les éléments. Dans le développement ultérieur, le débat qui suivra, on essaiera de reconstituer les événements en y incluant les diverses étapes rencontrées avec leurs faits et, en suivant une hypothèse restant à confirmer en fonction de son adéquation apparente, on verra le poids que l'on peut accorder aux arguments (car ceux-ci ne se comptent pas mais ils pèsent ! Edmond Locard) On jugera des causes et des conséquences ainsi que de la plausibilité de leur relation. Un système pouvant agir avec quelque efficacité contre les apriorismes consiste à avoir la faculté de se mettre à la place des personnages, ce qui implique de bien connaître leur personnalité, d'imaginer comment ils pourraient réagir dans une situation donnée et, évidemment, de ne pas faire fausse route à ce propos en envisageant aussi les exceptions. Car tout le monde ne réagit pas toujours forcément en suivant le schéma standard de son caractère et il peut être intéressant de savoir pourquoi cette exception surviendrait.

On entrevoit ici parfaitement le rôle que peut jouer la psychologie dans une enquête. Au même titre que les médiums charlatans usent énormément de psychologie, par exemple pour reconstituer - de manière fallacieusement paranormale - des éléments perçus par cold reading, il faut user de l'arme de l'adversaire, cette même psychologie, afin de dissiper l'aura de mystère qui occulterait la réalité. Se mettre à la place des personnages, certes, mais aussi tenir compte du contexte, ce qui implique à nouveau de le percevoir correctement. Changer de peau et prendre momentanément la place des témoins dans leur histoire permet, dans une certaine mesure, de voir les choses autrement et de laisser tomber - jusqu'à un certain point - ses propres apriorismes, puisque l'on n'est plus réellement soi-même mais un peu l'autre... Si ce dernier n'est absolument pas croyant mais mange du curé à tous les repas et se dit hyper-cartésien, vous n'imaginerez probablement pas que le sujet fasse exagérément état de convictions religieuses déplacées. Cependant, là aussi il faudra prendre garde car qu'est-ce qui justifie cette aversion vis-à-vis de la religion sinon peut-être une expérience religieuse mal vécue ? L'individu peut ne pas (plus) être croyant mais avoir cru. Dans ce cas, la sphère religieuse pourrait ne plus être intéressante en elle-même mais le devenir par le biais du conflit intérieur qui existerait chez cette personne.

Soyez également observateur ! Je me souviens de cette prétendue sorcière qui rejetait (évidemment, serait-on tenté de dire...) la religion, mais qui portait une chaînette avec une croix chrétienne. Interrogée sur ce plan, elle a prétexté qu'elle n'appréciait cet artifice que pour son aspect décoratif mais la réaction que l'on pouvait lire sur son visage, quoi que bien dissimulée, laissait comprendre qu'il n'y avait pas que ça en réalité. En réalité, mais il fallait des recoupements pour y arriver, elle était victime d'un phototropisme négatif (la lumière lui faisait horreur). Elle n'avait rien contre la religion chrétienne mais n'était pas pratiquante, par contre elle détestait toutes les connotations relatives à la lumière, lesquelles abondent dans le christianisme. Il n'y avait pas que ça, cela aurait été "trop simple", et d'autres traits de caractère intervenaient, typiquement féminins et exacerbés mais refoulés et dissimulés. L'image de la sorcière n'était qu'une couverture en même temps qu'un opportunisme pratique. L'affaire était donc surtout une question de psychologie et il fallait être très fin pour la résoudre. Il fallait surtout parvenir à briser la glace, détendre l'atmosphère, ce qui n'a pas été une mince affaire étant donné que l'enquêteur était attendu comme un adversaire, voire un ennemi, que les gens s'attendaient à devoir avoir recours à un exorcisme ou un procédé similaire. Il y avait là "tout ce qu'il fallait" pour laisser vagabonder les apriorismes, en fonction des mails que nous avions reçus et analysés et donc aussi pour faire fausse route et rater l'enquête.

Revenons-en au paragraphe que nous avions laissé en suspens... Le revoici :

Enquêter pour le CERPI sur une "affaire de maison hantée" est probablement, avec les cas de possessions démoniaques, l'activité rêvée des investigateurs en herbe. Beaucoup attendent avec impatience le moment où ils pourront jouir de la griserie de "se produire" dans l'obscurité qui débride les imaginations, l'aura de mystère d'une maison qui leur susurre à l'oreille l'équivalent du "basé sur des faits réels" des films du petit et du grand écran, la perspective de rencontres du troisième type avec des entités de l'au-delà, etc. Notre premier devoir, nous semble-t-il, consiste à les remettre sur leurs rails quant à la véritable nature de nos enquêtes avant de prodiguer ce qui sera surtout un ensemble de conseils sur cette technique et d'envisager la question des éventuelles stratégies. C'est que beaucoup s'imaginent un tas de choses et vont au devant de bien des déceptions. Dans leur esprit, nantis de tout un appareillage sophistiqué qui les transforme momentanément en "professeur Untel", le nec plus ultra consistera à subir l'attaque d'un monstre quelconque (et à s'en sortir indemne, bien entendu), à donner de savantes explications - éventuellement (de préférence) scientifiques quant à la nature des mystères rencontrés (soit de nature hyper-sceptique, pour pouffer de suffisance face aux indécrottables naïfs, soit au contraire ultra-croyante, pour démontrer avec panache que tout cela n'est pas que balivernes) et, évidemment, ne l'oublions surtout pas : à mettre tout cela sur Youtube ou Dailymotion ! Naturellement, cela va impliquer une certaine mise en scène, un look particulier de "ghosbuster" (chasseur de fantômes), des talents de comédien même s'il n'y a pas à faire semblant (n'oublions pas que pour faire "bien" à la vidéo il faut paraître !) Bref, il s'agit de tout un programme et d'aucuns se montrent parfois même tellement impatients qu'ils ne jugent pas indispensable de préparer quoi que ce soit et se lancent tout de suite dans des enquêtes "sauvages" !

Nous pensons donc l'avoir assez bien survolé et nous en avons retiré toutes les invraisemblances, possibilités de déceptions, utopies, etc. Nous n'avons cependant pas encore parlé de l'attaque du monstre en question... Commençons donc par signaler qu'après 35 années d'enquêtes en maisons hantées (ou ailleurs) je ne me sens pas en droit de prétendre avoir été une cible particulièrement appréciée, soit que les monstres en question étaient très timides, soit qu'ils considéraient que je n'étais pas comestible. Il n'y a jamais eu de bataille rangée à coups de crucifix et de sentences latines, rien qui ressemble au cinéma. Ou alors de tellement loin que ce n'est guère la peine d'en parler. Cependant, il serait également abusif de prétendre qu'il n'y ait jamais rien eu.

Mais avant d'en arriver au "lourd" (quoi que...), disons d'abord un mot de certains points de base. Comme par exemple cette crainte qu'évoquent de nombreuses personnes de "se produire" dans une maison hantée et d'en revenir porteur de quelque chose, comme si on pouvait avoir des morceaux de fantômes collés à ses chaussures de la même manière que certains rapportent de la boue sur leurs godasses en passant dans ce satané parking non asphalté alors qu'il a plu... De nombreuses personnes ont peur que des entités invisibles leur collent aux basques et les suivent à la maison, ils craignent aussi que les malédictions soient contagieuses ou que d'incroyables phénomènes viennent à se produire chez eux, même s'il n'y en avait pas chez les requérants. Ils redoutent la vengeance des forces de l'ombre, contrariées dans leurs desseins par une bande de sombres investigateurs importuns... /p>

Faut-il le dire, d'abord les cas sérieux sont loin d'être légions et donc le nombre de possibilités décroît très fortement face au nombre total de visites. C'est un peu comparable au risque d'accidents de circulation en agglomération aux heures de pointe et celui d'une balade sur un chemin de campagne, en plein jour et quand il fait bon. C'est bien évidemment le second cas qui concerne ce qui nous intéresse. Autrement dit, pour les plus bouchés : les risques sont très, très, faibles. Ce qui ne veut pas dire qu'ils soient inexistants !

Une bonne documentation permettant de discerner les points importants, une investigation fouillée avec la sagacité de l'enquêteur chevronné, des tests appropriés, etc. le tout accompagné d'une bonne douche en rentrant chez soi (importante pour se débarrasser malgré tout de certaines influences possibles) ont généralement tôt fait de remédier à la question au même titre qu'une bonne hygiène de vie, une forme physique correcte et que les conseils généraux habituels.

Pour ce qui est des "monstres" donc, surtout si l'on désire en présenter sur une vidéo quelconque, cela ne risque pas d'arriver de si tôt. Ceux qui se présentent réellement, car il y en a, ont une furieuse tendance à se montrer furtifs (ce qui n'empêche pas le saisissement, la surprise, voire la peur) ou sous une forme très différente de celle à laquelle on pourrait s'attendre. Les procédés sont tellement désarçonnants qu'ils mériteraient une présentation complète dans un imposant dossier du CERPI à ce sujet. On ne se rend pas forcément immédiatement compte qu'il s'agit d'un "monstre". Ce dernier peut en effet très bien "apparaître" (bien que le verbe soit discutable) sous une apparence très commune et ne se distinguer que par la suite, lors d'une découverte progressive hallucinante. Il peut falloir "un certain temps" (et même un temps certain) pour comprendre de quoi il s'agissait vraiment (ou probablement) mais le fait de comprendre alors de quel type d'entité il devrait s'agir aboutit à une réalité parfois encore plus déroutante, bien qu'elle ne soit pas plus perceptible pour autant. Je sens que de petits exemples seront plus clairs :

Un être apparemment de chair et d'os "apparaît" dans votre maison, ressemblant à un personnage de votre entourage. Cependant, il n'a rien à faire là, ne s'est pas annoncé, il vous semble bizarre et ses intentions ne semblent pas "pures". Elles ne sont pas réellement hostiles mais vous les sentez dérangeantes, déplacées, incongrues... Vous savez pertinemment que l'apparition n'a aucune chance d'être une production onirique : vous ne dormez absolument pas, vous êtes au contraire parfaitement bien réveillé, il n'y a aucun doute là-dessus. Il n'est cependant pas possible, physiquement, que cet intrus se trouve là. Il n'y a aucun moyen d'accès. Vous comprenez alors petit à petit (mais plutôt vite quand même !) qu'il s'agit d'une identité usurpée par quelque stratagème très louche. Votre réaction ne va pas tarder à vous faire comprendre le caractère périlleux de la situation : alors que vous l'empoignez sans ménagement (et vous êtes plutôt gaillard !), vous constatez que c'est comme si vous essayez de déplacer un gigantesque bloc de granit qui pèse des tonnes ! L'individu, lui, ne bouge pas d'un poil et poursuit son laïus. Il y a manifestement un problème ! Ensuite, tout va très vite. A toute allure, vous cherchez une échappatoire et, en même temps, votre esprit devient très observateur par instinct de survie. Cela vous permet de remarquer toute l'invraisemblance mais aussi la réalité du phénomène, lequel se déroule jusqu'au bout, sans que vous puissiez faire quoi que ce soit. Les choses se terminent dans la stupeur la plus totale avec la disparition de l'entité qui a mené sa mission à bien. Elle consistait à vous mettre en garde, vous dissuader de poursuivre vos recherches, etc. Vos constatations sont faciles et découlent de vos observations : il s'agit d'une sorte de démon, à en juger des procédés, du ton et du vocabulaire, des pouvoirs et du caractère, entre autres.  (Faut-il vous dire que c'est du vécu ?)

Se présentent ensuite certaines objections qu'il est facile de battre en brèche car il est bien connu que le démon est trompeur, menteur, et peut apparaître sous différentes apparences selon son bon gré. Vous ne comprendrez que plus tard qu'il est bien moins vraisemblable qu'il s'agisse d'un démon que d'un autre type d'entité, qui n'a rien de démoniaque mais dont les pouvoirs sont bigrement étendus et bien au-delà de notre entendement. Une fois que vous aurez tout compris, vous conviendrez que la situation est en tout point restée aussi invraisemblable que réelle, aussi dangereuse dans un cas que dans l'autre, que vous ne disposiez plus que probablement d'aucun moyen (sauf très dérisoire) de vous défendre mais que, en plus, si vous en étiez resté à votre première idée, les moyens que vous auriez pu mettre en œuvre auraient été complètement à côté de la plaque, complètement vains, totalement inutiles et même ridicules. Cette constatation ne vous armerait pourtant pas pour une éventuelle future occurrence, mais cela rappelle qu'il faut se méfier des apparences, que surtout dans notre domaine celles-ci sont souvent très trompeuses et que le fait de se retrouver réellement aux prises avec une entité a peu de chances de tourner à votre entourage car il est extrêmement difficile, si l'on a peu d'expérience surtout, de déterminer sa nature réelle et, par là, l'éventuelle faille dans la carapace.

Dans les maisons hantées, les entités polymorphes secondaires se mêlent parfois aux doubles personnalités des humains (ou personnalités multiples que nous exposerons ailleurs dans ce site sous le terme de TDI) et entrent en concordance dans une incroyable symbiose ambiguë qui en rendent la détection et l'éradication d'autant plus compliquée que les requérants doivent participer à la "purification" de leur habitation. Or, s'il n'y prend pas garde, l'enquêteur pourrait très bien devenir le tiers à exclure dans une logique cartésienne d'un paradigme où ce concept même apparaît comme aberrant. Peuvent également (mais non exclusivement) entrer en ligne de compte les influences des égrégores ou des psychoplasmes et les cas de poltergeist où l'on ne sait trop s'il faut évoquer une entité externe, un agent focal, une accumulation de concepts, une intervention extérieure bien réelle mais usant de principes qui nous échappent, etc.

Bref, les "monstres" ne sont pas là où on les imagine et ils n'apparaissent en rien comme on le voit au cinéma. S'il était d'ailleurs possible de les "immortaliser" de la sorte, à condition de disposer d'un réalisateur hors paire et des moyens adéquats, l'idée serait capable de révolutionner le cinéma d'épouvante pour autant que l'on puisse induire tous les paramètres d'une enquête dans l'esprit du spectateur. L'autre possibilité, beaucoup plus évidente, résiderait dans le flop intégral à côté duquel un navet de l'ampleur de Paranormal Activity passerait pour le chef d'œuvre ultime du genre. C'est tout dire ! Il n'est pas possible ici d'énumérer tous les cas d'espèce avec leurs variantes, mais il est important de retenir que, vu de l'extérieur, la plupart des néophytes n'y voient que du feu (les spécialistes ont parfois eux-mêmes beaucoup de mal à y voir clair).

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