L'expérience des bocaux

Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

Une expérience plutôt étonnante !


AVERTISSEMENT

Une charmante correspondante du CERPI qui a la chance d'habiter à proximité immédiate de Versailles s'est livrée dernièrement à une expérience dont les résultats sont pour le moins étonnants. 

En fait, on pourrait se demander comment notre correspondante, que nous appellerons Nathalie pour ne pas la nommer, a eu l'idée de se livrer à cette expérience qui, on le constatera aisément, ne viendrait pas directement à l'esprit de Monsieur Tout Le Monde. On comprendra mieux lorsque l'on prendra connaissance de la vidéo que vous trouverez en bas de page et qui est, elle, nettement plus agréable aux yeux. C'est cette vidéo qui l'a inspirée, elle a quelque peu transposé, pas grand chose, et le tour était joué. Nous vous suggérons de ne pas sauter le compte rendu qui suit et de ne lire la vidéo qu'après, elle vous donnera une bonne partie des explications. Il est donc préférable de s'étonner d'abord et de comprendre ensuite. L'un n'empêchant pas l'autre.

L'EXPÉRIENCE DE NATHALIE

Or donc, Nathalie a pris trois bocaux dans lesquels elle a placé du riz cuit. Elle y a ajouté de l'eau du robinet, tout ce qu'il y a de plus ordinaire, de manière à ce que le niveau de l'eau recouvre le riz d'environ 1 centimètre. Sur l'un des bocaux, elle a placé une étiquette portant le mot "Amour", sur l'autre "Haine", le troisième bocal servant de témoin a été affiché d'une étiquette notée "Neutre". Nathalie a ensuite disposé ces bocaux au-dessus de son placard de cuisine et les a "oubliés" volontairement pendant un mois.

Tout le monde s'imagine bien que, après un mois, en sachant que notre air est abondamment pollué, que toutes sortes de germes et d'agents pathogènes circulent autour de nous en permanence, le résultat que l'on va obtenir ne sera pas spécialement ragoûtant. On conçoit bien qu'il devra y avoir des moisissures et d'autres "trucs" qui n'ont rien d'esthétique. Quant à l'odeur, on se doute aussi qu'elle ne pourra pas rivaliser avec Channel ou Lancôme, pour ne citer que ceux-là !

LES RÉSULTATS :

Par contre, on serait beaucoup moins persuadés, a priori, qu'il puisse y avoir une nette différence dans les résultats et même que les résultats soient directement en rapport avec l'inscription figurant sur les étiquettes respectives.

Voyons donc le premier résultat, celui du bocal portant l'inscription "Haine". Vous pourrez l'observer sur notre image ci-contre, ce n'est pas joli.

Notez que pour chacune des trois images que nous allons vous proposer, vous pourrez cliquer dessus et vous obtiendrez un net agrandissement dans une nouvelle fenêtre.

LE PREMIER BOCAL

Remarquons que Nathalie a eu la bonne idée de placer l'étiquette avec l'inscription vers l'intérieur du bocal. Ce n'est pas non plus une idée qui viendrait à n'importe qui car il faut alors imaginer que l'inscription puisse influencer le contenu, ce qui est loin d'être évident. Les objections coulent de source (si j'ose dire!) : l'eau ne sait pas lire, elle ne peut en aucune façon "comprendre" le libellé de l'étiquette. Quand bien même le pourrait-elle, en quelle langue s'exprimerait-elle ? Pourquoi devrait-elle comprendre le français ? Même en admettant qu'elle puisse comprendre le français, on serait alors en droit de se demander ce qu'il serait advenu du contenu du bocal si l'étiquette avait été libellée en anglais, en allemand, en russe, en chinois ou dans toute autre langue.

Tout cela semble ne pas avoir de sens et, jusqu'ici, il faut bien avouer aussi que cela n'en a guère. Cela n'a pas encore de sens parce que nous n'avons pas encore examiné les autres résultats et que toute comparaison est donc impossible. Pour le reste, on s'attendait de toute façon à un résultat de ce type et il n'y a donc encore rien d'étonnant, du moins à ce stade des opérations.

Tout au plus pourra-t-on remarquer la couleur caractéristique, la présence de moisissures en abondance et une odeur typique, mais finalement toujours rien d'imprévisible.

Nous allons donc passer au bocal suivant, celui qui était affublé d'une étiquette portant la mention "neutre".

LE DEUXIEME BOCAL

Vous pouvez remarquer que ce n'est toujours pas cela qui nous mettra en appétit pour une polenta par exemple et que, en fait, le résultat est relativement similaire. Sauf que, en y regardant de plus près, les moisissures sont un peu moins abondantes, il n'y a pas cette espèce de croûte disgracieuse et verdâtre. Bien que cela ne soit pas visible sur ces photos-ci, on peut aussi remarquer une légère différence au niveau de la couleur de la sorte de couche existant en surface si on regarde les bocaux latéralement et non par le haut.

Mais soit ! Soyons francs, ce n'est pas avec ce genre d'arguments que l'on obtiendra le premier prix de la curiosité ni que l'on suscitera un enthousiasme délirant par rapport à la réussite de l'expérience.

Jusqu'ici donc, on serait tenté de dire que tout ce que l'on aura réussi à faire aura été de démontrer qu'on obtenait des moisissures et une mauvaise odeur au bout d'un certain temps. Un certain Alexander Fleming en aurait dit tout autant, sauf que lui, en plus, en a tiré la fameuse pénicilline.

Pour rester au rayon humoristique, nous dirons donc que, pour l'instant (mais pour l'instant seulement), notre brave Nathalie recevra le prix Nobel en chocolat et à titre posthume.

Mais vous devez bien vous douter que si nous avons pris la peine de réaliser un article à propos de son expérience c'est qu'elle avait d'autres arguments, bien plus frappants et vous allez voir que cela va être le cas.

Passons donc, si vous le voulez bien, à la photo suivante puisque c'est à partir de là que les choses vont devenir intéressantes.

LE TROISIEME BOCAL

Pour rappel, le troisième bocal était celui qui portait l'étiquette sur laquelle il était indiqué "Amour".

Cette fois, il n'y a pas de doute, il y a une différence manifeste ! Sans pour autant que cela ne soit digne d'une publicité pour unetelle lessive qui lave plus blanc que blanc, on remarque que la substance obtenue est de couleur nettement plus claire. Il n'y a plus cette coloration verdâtre et malsaine, il n'y a pas la moindre croûte disgracieuse ni de couche superficielle plus que suspecte.

Quant à l'odeur, nous ne pouvons évidemment pas vous la communiquer mais Nathalie nous assure qu'elle n'a strictement rien à voir.

En ce qui nous concerne, nous avons pleine confiance en notre correspondante quant à la véracité de ce qu'elle avance, cela ne fait aucun doute. Mais nous imaginons bien que cela ne pourra pas suffire pour les plus sceptiques d'entre vous. Nous ne pourrons que leur donner raison tant il est vrai qu'il ne faut pas se fier aux apparences et qu'il est toujours bon de vérifier et de revérifier avant de crier au miracle. Même sans crier à la vulgaire imposture, même sans traiter Nathalie de menteuse, on pourrait toujours avancer que la couleur ainsi obtenue sur cette troisième photo n'est que l'effet du flash de l'appareil. C'est pourquoi nous avons jugé indispensable de vous présenter une quatrième photo qui devrait vous convaincre, puisque sur cette dernière il est facilement possible de comparer les couleurs sans que l'on impute le flash, la voici.

Sur cette photo, on voit bien la différence de couleur et cette différence est bien visible. A la gauche du document, on aperçoit le bocal voisin dont l'aspect n'a effectivement rien de semblable.

Et maintenant, passons aux interprétations, à la critique de l'expérience, aux explications et conclusions ainsi qu'à la vidéo.

LA CRITIQUE DE L'EXPÉRIENCE

Nous sommes parfaitement conscients de ce que l'expérience de Nathalie n'a rien de vraiment scientifique (il ne suffit pas que cela se passe dans des bocaux !) et que l'on peut formuler beaucoup d'objections quant aux résultats de celle-ci. Le riz qui a été utilisé était-il bien le même dans chaque cas (on pourrait effectivement supposer que deux types de riz différents génèrent des résultats variables en fonction, par exemple, de leur date de péremption)? les échantillons d'eau auraient dû être contrôlés car, mis à part la parole de Nathalie, nous n'avons aucune preuve de ce que l'eau ajoutée était la même en chaque occurrence (on imagine que de l'eau de source ou en bouteille ne donnera pas le même résultat que de l'eau du robinet ou de l'eau de pluie), températures et pression atmosphérique auraient également dû faire l'objet d'un relevé. Nous n'avons pas non plus de preuve que les bocaux n'ont pas été déplacés et entreposés séparément dans des locaux différents, nous ne pouvons pas garantir que chaque bocal jouissait de la même étanchéité, etc. On pourrait continuer ainsi encore fort longtemps en démontrant surtout qu'il peut être extrêmement difficile de réunir toutes les conditions pour qu'une authentification officielle digne de ce nom puisse être prononcée.

Dès lors, nous ne pourrions théoriquement pas non plus nous permettre de tirer la moindre conclusion ni de donner de quelconques explications. C'est pourtant ce que nous allons faire quand même, non pas par caprice ni par défi, mais parce que l'expérience de Nathalie est fondée, même si elle ne constitue pas à proprement parler une référence.

HYPOTHESES ET EXPLICATIONS

En guise d'explications, nous formulerons quant à nous surtout des hypothèses puisque le principe n'est pas encore reconnu officiellement dans les milieux scientifiques. Il est toutefois très possible que ceux-ci envisagent les choses sous un autre angle d'ici peu et notamment à la suite des expériences du même type, beaucoup plus scientifiques celles-ci, du docteur en médecine Masaru Emoto de l'Institut I.H.M., diplômé de l'Université Municipale de Yokohama, lequel a publié plusieurs ouvrages sur le pouvoir de l'eau.
Si on part du principe que tout ce qui nous entoure est constitué (ou chargé) de vibrations et que cette vibration est énergie, on peut concevoir que ces vibrations interfèrent toutes entre elles, avec très probablement des amplitudes qui varient en fonction de la distance qui les sépare. Il n'y a aucune raison pour qu'il en aille autrement pour l'eau comme pour tous les corps, avec sans doute des différences en fonction de la densité, du volume, etc. Jusque là, c'est assez facile à comprendre et même les milieux scientifiques ne nous contrediront pas.
Nous sommes cependant confrontés au problème de la langue (celle des libellés des étiquettes qui sont supposées provoquer les différences dans les résultats) et de la corrélation qui peut exister dans le cas présent. Nous prétendrons, quant à nous, que la langue n'a ici aucune importance. A la place du mot "Amour", Nathalie aurait pu inscrire "Love", sans que cela ne change quoi que ce soit au résultat. On aurait pu reproduire l'expérience en utilisant toutes les langues connues sur notre planète sans modifier l'expérience pour autant. Ainsi, ce n'est pas la suite de lettres qui compte mais la façon dont le mot (quelconque donc) lui-même est chargé de manière vibratoire ou énergétique si vous préférez.
De cette manière et en principe, quelqu'un qui écrit le mot "Amour" dégagera une certaine quantité d'énergie d'un type particulier que nous qualifierons de "positive", une quantité sans doute infime mais que des structures très ténues peuvent ressentir. Ces minuscules vibrations vont alors exercer leur influence sur l'eau des bocaux et il semble correct de prétendre que dans le cas du mot "haine" on peut s'attendre à des vibrations négatives exerçant une influence elle aussi néfaste.

Ce qui semble ennuyeux dans cette théorie, c'est qu'une personne est tout à fait capable de prononcer un mot en pensant son contraire. On pourrait donc énoncer "Amour" sur un ton de colère et en pensant à sa facture de contributions ou au percepteur d'impôts et aux châtiments extrêmement cruels qu'on voudrait lui infliger. Qu'adviendrait-il dans ce cas ? Nous sommes bien en peine de répondre à cette question et ne pouvons que supposer que les deux pôles antagonistes entreraient en compétition et que le meilleur gagne ! Mais ce n'est de toute façon pas de cela dont il s'agit ici puisqu'il est question d'inscriptions et non de mots prononcés. De plus, nous pouvons croire d'une part que ce qui est exprimé verbalement, surtout si cela entre dans un contexte conflictuel, provoquera des vibrations bien plus intenses, que celles-ci auront le dessus et que l'influence sera donc négative. D'autre part exprimer un mot en pensant son contraire s'apparente au mensonge et donc il s'agirait d'un concept également négatif. Enfin qui irait répéter à haute voix "Amour" en pensant "Haine" pendant un mois devant ses bocaux ?

Un autre problème, auquel Nathalie n'a sans doute pas pensé, c'est qu'en laissant ses bocaux sur le placard de sa cuisine, exposés aux mentions de leurs étiquettes, ils étaient également exposés à tout ce qui pouvait se dire dans l'habitacle. Bien que nous lui souhaitions bien évidemment, on peut envisager que l'on n'y ait pas entendu que des expressions exclusivement positives, un phénomène qui doit se rencontrer partout en fait. C'est la vie ! Même si tel avait dû être le cas, il est fort possible aussi que le son de la télévision ou de la radio, le tapage de la moto pétaradante du voisin, des disputes de gosses qui passent dans la rue, le doux chant du marteau-piqueur ou de la foreuse du mari, se soient aussi fait entendre. Tout cela provoque naturellement des vibrations et sans doute n'ont elles pas les mêmes caractéristiques mais on ne peut négliger leur influence potentielle.

Une autre hypothèse pourrait peut-être résider dans la sémantique au niveau de l'aspect strictement symbolique d'un terme quel qu'il soit et indépendamment de la langue.

Or donc, les choses ne sont pas encore réellement maîtrisées. On peut envisager comment elles fonctionnent mais pas en décrire le mécanisme par le menu et dans les détails. Surtout, le phénomène n'est pas si facile à isoler, principalement lorsqu'une telle expérience se déroule dans la vie courante, en dehors de laboratoires spécialement conçus à cet effet. Nous comprendrons que l'on puisse encore émettre des doutes, que la partie ne soit pas gagnée. Mais il nous semble en tous cas qu'une bonne partie du chemin a été faite. Il nous reste à laisser la parole au docteur Masaru Emoto. La vidéo fait plus de 35 minutes, il y a des longueurs et il y aurait eu moyen de synthétiser. Mais il y a aussi des images superbes et largement de quoi faire réfléchir. Nous vous suggérons donc la patience car cela mérite d'être vu et entendu.

Nous remercions tout particulièrement Nathalie pour son expérience, ses photos et son autorisation de publication.

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