Ce
samedi 14 décembre 2013, le CERPI répondait une fois de plus présent au
rendez-vous proposé par "La porte du Temps" pour une conférence "nouvelle
formule" que M. Vanbockestal qualifiait lui-même de "risquée".
Son intervention dépendait en effet de plusieurs facteurs et, précisément,
l'aspect technique a bien failli sonner le glas de sa prestation. Tout a donc
commencé par des problèmes informatiques relatifs à la projection d'un diaporama
PowerPoint, une formule qui plaît généralement. Tandis que notre fondateur
maîtrisait ses nerfs à grand peine, Thierry Rhodan prenait le relais afin
d'entamer les débats pendant que les problèmes se réglaient.
Face à une assistance bien fournie, Thierry a intéressé son auditoire en
présentant son sujet d'une manière très conviviale et l'un ou l'autre spectateur
y allait de sa remarque personnelle, illustrant à merveille ce qui se disait. On
ne peut que remarquer l'excellente documentation de T.R., même si - comme le
sujet flirtait souvent avec la religion - tout le monde ne se sentait pas
forcément obligé d'être d'accord. Il est pourtant indéniable, pour les plus
connaisseurs, qu'il a soulevé certains points particulièrement judicieux qui,
coïncidences obligent, entraient parfois en parfaite conformité avec les
recherches du CERPI, pourtant totalement indépendantes.
Et pourtant, c'est certain, les deux conférenciers ne s'étaient nullement
concertés au préalable. Ce n'est pas le genre de la maison de jouer la carte des
"fausses coïncidences".
De coïncidences et de synchronicités, il allait en être pleinement question avec
le sujet proposé par le Président du CERPI, dès que les problèmes furent enfin
résolus.
Pour une fois, ce dernier dévoilait quelques facettes des
coulisses de ses enquêtes, des aspects complètement ignorés du public, et
apparemment aussi des médias (ou de certains de ceux-ci), à moins qu'il ne
s'agissait de points qu'ils préféraient volontairement passer sous silence !
Quoi
qu'il en soit, le cerpien avait annoncé la couleur : les spectateurs allaient
devoir patienter un "certain temps", en demeurant momentanément sur leur faim
dans le cours de l'exposé, le temps que les éléments principaux soient
distillés. Mais notre homme s'est lancé dans cette tache à bras le corps, à un
rythme effréné que n'aurait pas dédaigné même le regretté Luc Varenne des grands
jours. C'était vraiment un galop que d'aucuns ont dit : "d'une fluidité, d'un
rythme et d'une pertinence surprenants, voire époustouflants !" Qui plus est, le
tout était agrémenté de quelques traits d'humour et petits tours de passe-passe
verbaux qui ne déplaisaient en aucune façon.
Mêlant médiumnité, radiesthésie, expériences personnellement
vécues, coïncidences troublantes, synchronicités ahurissantes et preuves
incontestables, la première partie fut une incontestable réussite. Si la
mission consistait à ensorceler l'auditoire, nul doute que celle-ci avait
été remplie !
Restait la deuxième partie qui, elle, traitait d'ufologie et plus exactement
de la fameuse
affaire de Petit-Rechain.
Celles et ceux qui s'attendaient à ce que l'on reprenne des arguments
maintes et maintes fois ressassés en ont été pour leurs frais. Pratiquement
tous les protagonistes de l'affaire en ont pris pour leur matricule,
gentiment, sans la moindre animosité, à coups de faits indiscutables qui
devaient laisser les plus sceptiques sans voix. Pas de prise de position non
plus, ni d'accusations ad hominem, simplement les choses telles qu'elles se
présentaient dans la réalité et celle-ci était déjà bien assez incroyable.
Bien sûr, on ne parviendra jamais à faire "croire" un sceptique endurci,
même si le verbe "croire" convient mal au vocabulaire scientifique dont ils
se réclament, même avec le tapis rouge des évidences les plus marquantes et
tel n'était pas non plus le but utopique de cette conférence. Mais lorsque
l'on constate que, confrontés à une telle démonstration, une telle
avalanche, ils en sont contraints à changer dare-dare de sujet (voire
carrément de continent !), à cours d'arguments, se retranchant dans un
apriorisme prenant subitement toute la mesure de sa stupidité, on comprend
instantanément dans quel jardin se trouve la pierre ! Aucun doute : les
absents ont eu tort ! Sans doute que parmi ceux-ci, certains se sont
simplement montrés prudents.
SUR L'AUDITOIRE :
Très
correct, nettement moins dissipé qu'à la conférence d'Anderlecht (et
pourtant plus nombreux), il a su participer sans perturber et ses réactions
ont été pleinement significatives : éclats de rire, confirmations,
appréciation. Merci !
SUR LA SALLE
Décorée d'un magnifique sapin de Noël, bien agencée et
équipée, habituée des spectacles de vedettes. On mange bien, sans chis-chis et
pas cher : à conseiller !
Restaurant - salle de spectacles "Le Basilic", sous la Basilique, dans son
parvis à Koekelberg (Bruxelles)
GAGS
Certains ont remarqué que M. Vanbockestal se présentait en
s'appuyant désormais sur une canne. Quelques accidents récents ont laissé des
séquelles. Mais ne vous fiez pas aux apparences : on l'a aussi vu oublier son
support et arpenter la salle pour juger de l'acoustique ou de la visibilité,
transporter du matériel ou se présenter au comptoir (car l'équipe de service
semblait avoir complètement ignoré sa présence pendant 40 minutes depuis son
arrivée (pile à l'heure !) avant de prendre sa commande !) Il a expliqué : "en
fait, je n'ai plus besoin de ma canne depuis longtemps. Je préfère seulement
l'utiliser en fin de soirée, quand je commence à fatiguer et que les
articulations se font plus douloureuses. C'est rassurant, mais absolument pas
indispensable. Et si quelqu'un veut tâter de mon
taï-otoshi,
je suis toujours à sa disposition... Et si non, hé bien il me reste toujours ma
canne !"
Si le leader du CERPI a bien avoué être ceinture bleue de judo, pas plus que
dans sa conférence il n'a tout dit sur le sujet. Tout l'art réside dans le fait
d'en dire momentanément assez, sans jamais en dire trop, ni surtout dévoiler ses
batteries...
AVIS EXTÉRIEURS AU CERPI
(...) - La seconde partie fut présentée par Michel
Vanbockestal dont le sujet a retenu mon attention, tellement les
synchronicités parlent d'elles-mêmes (le hasard n'existe pas..., ce que
je finis par penser également) et je suis étonnée d'apprendre des
vérités qui sont encore dévoilées aujourd'hui.
Sujet très intéressant à réitérer pour les personnes ne l'ayant pas
entendu.
Bravo Michel, j'ai entendu également que ta conférence était parfaite et
sans faute. Beau travail que tu as réalisé. (...)
(...) Enfin Michel a commencé sa conférence à un excellent
rythme. Il est revenu sur divers points de son livre. Il a aussi confirmé avoir
planché sur un sujet tenant à cœur Mme Brunato ( Paix à son âme) concernant la
disparition étrange de deux jeunes filles belges.
Mais, il est surtout revenu sur le Sabbat des sorcières d' Ellezelles, le
château et les ruines de Cambron Casteau ( aujourd'hui Paradisio et devenu entre
temps Pairi Daiza) , le trésor des Templiers et à notre ami Rudy Cambier.
Dans une deuxième partie, il est revenu sur la photo de "Petit-Rechain", son
auteur ( enquête où le CERPI a énormément travaillé) et le " mystère" restant,
planant toujours sur cette photo, un peu le Roswell belge.
Belle soirée, où nous avons exploré des coïncidences majeures.
NOTE DE M. VANBOCKESTAL
En ce qui me concerne, je remercie toutes les personnes qui
ont participé à cette soirée, de près ou de loin, la sympathie de Marianne et
son dévouement, l'intervention des techniciens qui sont arrivés un peu comme
"les sauveurs d'une (minime, mais...) partie de l'humanité", toutes les
personnes qui ont manifesté leur intérêt pour notre travail (car il s'agit d'un
travail de groupe !) et, encore une fois, Thierry Rhodan - dont certaines idées
sont incontestablement à creuser et intéressantes et qui surtout, s'est montré
un co-conférencier très compréhensif et souple. Somme toute, je lui dois aussi
une partie du succès de ce soir.
Évidemment, merci aussi à "La Porte du Temps" !
Images :
1) Thierry Rhodan (conférencier) et sa compagne
2) Marianne Leitao (organisatrice) et M. Vanbockestal (conférencier)
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