DUGWAY PROVING GROUND
Le Dugway Proving Ground (DPG) est
l'une des installations les plus secrètes et sensibles de l'armée de
terre des États-Unis. Située dans le désert du Grand Lac Salé, à environ
130 kilomètres au sud-ouest de Salt Lake City dans l'Utah, cette base
géante s'étend sur près de 323 000 hectares (800 000 acres). Gérée par
l'U.S. Army Test and Evaluation Command (ATEC), elle sert de centre
national majeur pour les essais de défense chimique et biologique (CBRN)
et la lutte contre les armes de destruction massive.
Origine et Histoire Secrète
• Création en urgence (1942) : Fondée par décret du président
Franklin D. Roosevelt immédiatement après l'attaque de Pearl Harbor, la
base a été isolée dans le désert pour mener des études de guerre toxique
à l'abri des regards.
• Les faux villages de la Seconde Guerre mondiale : Pour tester
l'efficacité des bombes incendiaires et des armes chimiques (comme la
célèbre bombe à chauves-souris "Bat Bomb"), l'armée a construit de
réelles répliques de villages traditionnels allemands et japonais à
l'échelle 1:1, conçues par des architectes de renom et détruites puis
reconstruites à répétition.
• L'âge d'or des essais en plein air (1950-1960) : Durant la
Guerre froide, la base a réalisé des centaines d'essais à ciel ouvert
impliquant des agents pathogènes et des virus hautement mortels
affectant les humains et les plantes.
Controverses et Incidents Majeurs
En raison de la nature hautement toxique de ses activités, Dugway est au
cœur de plusieurs scandales d'État :
1. L'incident des moutons de Skull Valley
(1968) : Lors d'un essai aérien, une fuite
transfrontalière de gaz innervant VX a accidentellement contaminé la
vallée voisine, tuant plus de 6 000 moutons. Cet événement a conduit le
gouvernement américain à interdire définitivement la plupart des essais
d'armes chimiques à l'air libre.
2. Expérimentations "absurdes"
: Des projets déclassifiés ont révélé des programmes tels que Operation
Big Itch (largage de puces infectées par grappes) ou Project Bell
(exposition de volontaires humains à des moustiques porteurs de
bactéries).
3. L'affaire de l'Anthrax (2015)
: Le Pentagone a révélé que les laboratoires de Dugway avaient par
erreur envoyé par la poste des échantillons d'anthrax actif (vivant) à
des dizaines de laboratoires civils et militaires à travers le monde
pendant une décennie.
Missions Modernes : La Défense Passive
Aujourd'hui, Dugway ne développe plus d'armes offensives, mais teste les
équipements de protection et de détection.
• Le laboratoire LSTF : Le site abrite la Life Science Test
Facility, un complexe doté de laboratoires de haute sécurité biologique
(niveaux BSL-2 et BSL-3 de pointe) pour analyser la résistance des
masques, combinaisons et blindages face aux agents réels.
• Génération d'obscurcissants : Le site sert de centre principal
de test du Département de la Défense pour les systèmes de fumigènes de
combat et de contre-mesures thermiques.
• Drones et aéronefs : Profitant de l'espace aérien restreint de
l'Utah Test and Training Range attenant, Dugway sert de terrain
d'intégration et d'essais de vol pour les systèmes de drones militaires
(UAS).
L'incident des moutons de
Skull Valley, survenu en mars 1968, reste l'un des accidents militaires
les plus controversés de l'histoire des États-Unis. Il a directement
précipité l'arrêt des programmes d'essais d'armes chimiques à l'air
libre par le gouvernement américain.
Le Contexte de l'Essai : Le Projet 112
Le 13 mars 1968, un avion de chasse de l'US Air Force décolle du
complexe de Dugway Proving Ground pour mener un essai d'épandage d'armes
chimiques. L'appareil est équipé de réservoirs contenant du gaz VX, un
agent innervant liquide extrêmement toxique, persistant et mortel à très
faible dose (une seule goutte sur la peau suffit à tuer un homme en
quelques minutes).
La mission consiste à survoler une zone de test isolée et à pulvériser
le VX à basse altitude pour analyser la dispersion du produit sous forme
de fines gouttelettes.
L'Enchaînement de l'Accident
Plusieurs facteurs techniques et météorologiques ont transformé cet
exercice de routine en catastrophe écologique :
• Le dysfonctionnement des valves : Après avoir effectué
l'épandage requis, l'une des valves de pulvérisation de l'avion ne s'est
pas refermée correctement. L'appareil a continué à laisser échapper du
VX alors qu'il reprenait de l'altitude pour quitter la zone de tir.
• L'effet thermique : Les buses de l'avion se trouvaient à une
altitude plus élevée que prévu lors de la fuite. Le produit toxique a
été libéré dans une couche d'air supérieure, instable.
• Le vent imprévu : Des vents violents d'altitude, non détectés
par les équipes au sol, ont transporté le nuage d'aérosol de VX bien
au-delà des limites de la base militaire, en direction de la vallée
adjacente de Skull Valley.
Le Bilan et les Symptômes sur le Cheptel
Le lendemain matin, des éleveurs locaux de Skull Valley découvrent leurs
troupeaux de moutons pris de convulsions massives. Au total, plus de 6
000 moutons meurent dans les jours qui suivent ou doivent être
euthanasiés en urgence par les autorités sanitaires.
Les animaux survivants présentaient des symptômes typiques d'une
intoxication aiguë aux agents organophosphorés :
• Paralysie motrice périphérique (les moutons ne parvenaient plus
à lever la tête)
• Salivation excessive et écume aux babines
• Asphyxie par paralysie des muscles respiratoires
Aucune victime humaine n'a été officiellement déplorée, bien que la zone
touchée soit heureusement très peu peuplée. Les rares bergers présents
dans la vallée n'ont développé que des symptômes mineurs.
La Réponse de l'Armée et l'Impact Politique
Pendant plusieurs décennies, l'armée américaine a officiellement nié
toute responsabilité directe, rejetant la faute sur l'utilisation locale
d'insecticides agricoles par les fermiers. Toutefois, pour étouffer le
scandale et éviter des poursuites judiciaires majeures, le gouvernement
a discrètement versé plus de un million de dollars de l'époque en
compensations financières aux éleveurs de la région.
Ce désastre a eu des répercussions politiques majeures à l'échelle
internationale :
• Rapport déclassifié : En 1998, un rapport officiel a
définitivement confirmé que la mort des moutons était causée par le VX
de Dugway.
• Décret présidentiel : Face à l'indignation publique, le
président Richard Nixon a signé en 1969 un décret interdisant purement
et simplement tous les essais à ciel ouvert d'armes chimiques et
biologiques sur le sol américain.
• Changement de doctrine : Cet incident a marqué le passage
définitif de Dugway d'un centre d'essais d'armes offensives à un centre
de recherche exclusivement dédié à la défense passive et à la détection.
Conclusions du
CERPI : traité de Greade ?
Triste histoire ! Laquelle fait
penser au traité de Greade... Toute une autre histoire et non des
moindres !
Le rapprochement fait sens au sein de
la culture ufologique et complotiste, car ces deux éléments partagent
les mêmes thèmes de secrets militaires extrêmes et d'expérimentations
cachées au public. Cependant, il s'agit de deux récits de natures
totalement différentes : l'un est un accident d'arme chimique
historique, tandis que l'autre est une légende urbaine (supposée) sur
les extraterrestres.
Voici comment s'articule le lien entre
ces deux sujets :
Le Traité de
Greada (Mythe ufologique)
Dans la mythologie des théories du
complot, le traité de Greada (ou traité de Grenade / Greada Treaty)
aurait été signé secrètement en 1954 par le président américain Dwight
D. Eisenhower et une race extraterrestre (les Gris).
L'accord supposé : Le gouvernement américain aurait accepté de
fermer les yeux sur des enlèvements d'humains et de bétail à des fins
d'expérimentations médicales.
La contrepartie : En échange, les extraterrestres auraient
partagé des technologies de pointe avec le complexe militaro-industriel.
Les événements de Dugway Proving Ground
(Faits réels)
Le Dugway Proving Ground est une base militaire de l'US Army dans
l'Utah, ultra-sécurisée et spécialisée dans les tests d'armes chimiques
et biologiques.
L'incident des moutons (1968) : L'événement le plus célèbre, le
Dugway sheep incident, a vu la mort soudaine de plus de 6 000 moutons
dans la vallée voisine de Skull Valley. L'armée avait accidentellement
pulvérisé du gaz innervant VX à haute altitude.
La culture du secret : L'armée a nié les faits pendant des
décennies, attribuant d'abord cela à des pesticides, avant que des
rapports déclassifiés ne prouvent sa responsabilité.
Les points communs qui éveillent les
soupçons
Si les événements de Dugway font penser au traité de Greada, c'est en
raison de plusieurs similitudes narratives qui alimentent l'imaginaire
complotiste :
Les mutilations de bétail : La mort inexpliquée de milliers
d'animaux à Dugway ressemble fortement aux vagues de "mutilations de
bétail" que les ufologues attribuent aux Gris du traité de Greada.
La désinformation étatique : Dans les deux cas, le gouvernement
américain est accusé de mensonges massifs pour dissimuler des opérations
menées sur le sol américain au détriment de la population et de la faune
locale.
Le surnom de "Area 52" : En raison du secret absolu entourant la
base de Dugway, la communauté ufologique l'a baptisée "Area 52",
l'associant directement à la Zone 51 et aux rumeurs de rétro-ingénierie
technologique extraterrestre.
En résumé, bien que Dugway soit le
théâtre d'accidents réels liés à la guerre chimique, le secret militaire
qui l'entoure s'aligne parfaitement avec le scénario de science-fiction
du traité de Greada.
Le rôle du
comité Majestic 12 dans la théorie du traité de Greada
Dans la mythologie ufologique, le
Majestic 12 (ou MJ-12) est présenté comme le bras exécutif et
scientifique chargé d'appliquer le traité de Greada.
La création de l'organisation : Selon des documents (jugés faux
par le FBI) apparus dans les années 1980, ce comité secret de 12 hauts
responsables militaires, scientifiques et politiques aurait été créé en
1947 par le président Harry S. Truman après le crash de Roswell.
La gestion du traité : Lorsque le président Eisenhower aurait
signé le traité de Greada en 1954, le MJ-12 aurait été désigné pour
superviser l'accord. C'est ce comité qui aurait géré la distribution de
la technologie extraterrestre au complexe militaro-industriel.
La structure de dissimulation : Pour masquer ces activités, le
MJ-12 aurait créé plusieurs sous-projets ultra-secrets (comme les
projets Aquarius, Sigma ou Snowbird). Ces
programmes géraient les opérations de récupération d'ovnis (technologie
et corps biologiques) ainsi que la désinformation du public.
Les autres bases
militaires secrètes impliquées dans ces théories
Le secret absolu qui entoure le
complexe militaire américain a donné naissance à tout un réseau de bases
interconnectées dans l'imaginaire ufologique, souvent associées au
traité de Greada :
Edwards Air Force Base (Californie) : C'est le lieu historique
présumé de la signature du traité. Selon la légende, le président
Eisenhower y aurait simulé une urgence dentaire pour s'éclipser une nuit
complète de février 1954 afin d'y rencontrer les délégations
extraterrestres.
La Zone 51 / Groom Lake (Nevada) : Base la plus célèbre au monde,
elle est considérée comme le premier centre de rétro-ingénierie des
technologies récupérées grâce au traité. La culture ufologique affirme
que lorsque la Zone 51 est devenue trop médiatisée au début des années
1990, une grande partie des opérations secrètes sur les ovnis a été
transférée vers Dugway.
La base de
Dulce (Nouveau-Mexique) : Il s'agit d'une pure légende urbaine
décrivant une immense base souterraine secrète sous la montagne
Archuleta. Dans le mythe, c'est là que les extraterrestres (les Gris)
pratiqueraient les expérimentations génétiques sur les humains et le
bétail, prévues par les clauses du traité de Greada.
Wright-Patterson Air Force Base (Ohio) : Plus précisément le
célèbre Hangar 18. C'est l'endroit où le MJ-12 aurait initialement
stocké les débris et les corps extraterrestres de l'accident de Roswell
avant la construction des bases spécialisées dans le désert de l'Ouest.
Les documents du
MJ-12 traqués par le FBI
Dans les années 1980, le chercheur
William Moore et le producteur Jaime Shandera ont reçu anonymement une
pellicule photo contenant des documents hautement confidentiels. Ces
textes détaillaient la création du groupe Majestic 12 par le président
Truman.
L'intervention du FBI : Dès la diffusion publique de ces
documents en 1987, le FBI a ouvert une enquête officielle pour "fuite de
documents classifiés". L'armée de l'air américaine (OSI) a participé
activement aux investigations.
La conclusion officielle : Le FBI a marqué ces documents de la
mention "BOGUS" (totalement faux). Les enquêteurs ont prouvé que la
signature de Harry Truman sur la directive présidentielle avait été
photocopiée et collée depuis un mémo officiel concernant une tout autre
affaire.
La théorie des ufologues : Pour la communauté conspirationniste,
cette enquête de falsification n'était qu'une campagne de désinformation
étatique (appelée Debunking). Selon eux, le FBI a volontairement détruit
la crédibilité des documents pour empêcher le grand public de remonter
jusqu'au traité de Greada.
La justification
de l'extension de la base de Dugway par l'armée
Face à la fermeture progressive de
certaines zones de la Zone 51 (trop surveillée par les satellites civils
et les curieux), la base de Dugway Proving Ground a massivement étendu
ses infrastructures et ses budgets de test.
L'argument officiel de l'US Army : Pour justifier
l'agrandissement de ses zones de test et l'augmentation des budgets de
recherche, le Pentagome invoque la sécurité nationale et la défense
contre les menaces asymétriques. L'armée affirme que Dugway doit tester
des systèmes de défense contre le terrorisme chimique, biologique et les
attaques par drones de nouvelle génération.
La réponse aux accusations ufologiques : L'armée américaine
balaie systématiquement les accusations de rétro-ingénierie
extraterrestre en qualifiant les rumeurs d'Area 52 d'effets visuels
normaux. Le Commandement de la base explique que les lueurs nocturnes et
les trajectoires anormales observées par les ufologues proviennent de
tests de fusées de détection, d'armes laser et d'aéronefs furtifs sans
pilote (UAVs).
Le point de friction : Le fait que Dugway refuse toujours l'accès
aux observateurs civils pour des "raisons de sécurité biologique
stricte" continue de nourrir la théorie selon laquelle la base cache les
véritables activités de transfert technologique prévues par le mythe de
Greada.
1. L'origine de
la rumeur de l'urgence dentaire d'Eisenhower (1954)
La légende du traité de Greada repose
presque entièrement sur un événement réel survenu le 20 février 1954. Ce
soir-là, le président Dwight D. Eisenhower, en vacances à Palm Springs
(Californie), disparaît brusquement pendant plusieurs heures, provoquant
la panique des journalistes qui pensent à une crise cardiaque.
La version officielle : Le secrétaire de presse de la
Maison-Blanche, James Hagerty, convoque les journalistes au milieu de la
nuit. Il explique que le président a cassé une couronne en porcelaine en
mangeant du poulet frit. Eisenhower réapparaît le lendemain matin et se
rend à un service religieux. Un dentiste local, le Dr Francis Purcell,
est présenté comme celui qui l'a soigné.
La version ufologique : Selon les conspirationnistes, cette
urgence dentaire était une couverture grossière. Eisenhower se serait en
réalité rendu en secret à la base aérienne d'Edwards (alors appelée
Muroc Airfield), située à proximité. C'est lors de cette nuit qu'il
aurait rencontré des émissaires extraterrestres et signé le fameux
traité.
Les zones d'ombre qui nourrissent le mythe : Les ufologues
soulignent que les archives de la bibliothèque présidentielle
d'Eisenhower contiennent des dossiers médicaux complets, mais que les
détails précis sur cette intervention dentaire restent étonnamment
flous. De plus, la veuve du Dr Purcell a affirmé plus tard n'avoir aucun
souvenir que son mari ait soigné le président cette nuit-là.
2. Comment le
FBI analyse techniquement la falsification de documents
Pour déclarer les documents du
Majestic 12 comme faux ("BOGUS"), le laboratoire d'analyse technique du
FBI a utilisé des méthodes forensiques rigoureuses :
L'analyse des polices de caractères : Les experts ont examiné les
machines à écrire utilisées. Le document du MJ-12 daté de 1947 utilisait
une police de caractères "Smith-Corona" qui n'a été commercialisée qu'au
début des années 1960.
Le copier-coller de signatures : La preuve ultime est venue de la
signature de Harry Truman sur la directive du 24 septembre 1947. Le FBI
a découvert qu'elle était identique au millimètre près à une signature
authentique présente sur une lettre envoyée par Truman à un scientifique
nommé Vannevar Bush. À l'ère pré-numérique, la seule façon d'obtenir une
telle réplication exacte était la photocopie et le montage manuel.
La nomenclature officielle : Le document du MJ-12 utilisait le
terme "Top Secret / Majestic". Le FBI a vérifié les protocoles de
sécurité de l'époque : ce niveau de classification n'a jamais existé
dans les archives de l'armée ou du gouvernement américain en 1947.
3. Le profil de
William Moore, l'homme au cœur de l'affaire MJ-12
William "Bill" Moore est un écrivain
et ufologue américain qui a joué un rôle central (et très controversé)
dans la diffusion des documents du Majestic 12 à partir de 1987.
La célébrité initiale : En 1980, Moore co-écrit avec Charles
Berlitz le livre The Roswell Incident, qui propulse le crash de Roswell
au rang de phénomène mondial. Il devient alors la figure de proue de la
recherche ufologique aux États-Unis.
L'aveu de manipulation (1989) : Lors d'une conférence ufologique
majeure en 1989 (le congrès du MUFON), Moore fait une révélation
fracassante qui détruit sa carrière. Il avoue avoir travaillé pendant
des années comme informateur et agent de désinformation pour le compte
de l'AFOSI (l'office des enquêtes spéciales de l'armée de l'air
américaine), sous la direction d'un agent nommé Richard Doty.
Le rôle de "rabatteur" : Moore a confessé qu'il transmettait à
l'armée des informations sur les autres chercheurs d'ovnis. En échange,
l'armée lui donnait de faux documents (dont certains éléments du MJ-12)
pour qu'il les diffuse afin de polluer la communauté ufologique avec des
fausses pistes et de masquer de vrais tests de technologies militaires
(comme les avions furtifs F-117). Cet aveu a définitivement discrédité
l'authenticité des documents du MJ-12.
Conclusions du
CERPI
Il restera sans doute toujours
difficile de trancher face à de pareilles situations dans lesquelles à
peu près tout le monde semble cacher quelque chose (et les choses qu'ils
cachent pour que l'on ne puisse pas savoir ce que pourrait être ce que
l'on cache) et alors que l'armée américaine elle-même utiliserait des
procédés (évidemment cachés) pour tester ses propres systèmes, soit pour
lancer de la poudre aux yeux des chercheurs soit pour répondre aux
menaces étrangères, étonnement avancées. Il restera encore, pour
le moment et probablement pour longtemps, une impressionnante impression
d'occultation afin d'occulter les impressions, qui ne sont peut-être que
des impressions. A moins que...
SOMMAIRE DES
LIEUX - SOMMAIRE UFOLOGIQUE -
SOMMAIRE PARANORMAL
SOMMAIRE SURNATUREL - ACCUEIL
