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L'Abominable homme des neiges et ses aliasComme on le comprendra aisément, il ne nous est pas possible ici d'attester ou non de l'existence de l'abominable homme des neiges (ou Yéti), sorte d'homme-singe dont la science a toujours contesté de la réalité pour des raisons que nous allons exposer en nous inspirant ci-dessous du texte de Wikipédia mais en y ajoutant nos commentaires, réflexions et recherches personnelles. Le yéti, ou « abominable homme des neiges », est une créature anthropomorphe du folklore de la région himalayenne, en particulier du Népal, de l'Inde et du Tibet. Il est considéré au sein de la communauté scientifique comme un être légendaire du fait de l'absence de preuve matérielle incontestable de son existence. Il a de nombreux équivalents dans d'autres régions du monde, dont le Bigfoot en Amérique du Nord ou l’almasty dans le Caucase. Le mot « yéti » vient du tibétain (en Wylie, g.ya' dred), un mot composé de (en wylie, g.ya'), « rocheux » et (en wylie, dred) « ours ». Selon Pranavananda, les mots « ti », « te » et « teh » dérivent du mot du langage oral « tre » (écrit « dred »), qui signifie « ours » en tibétain, le « r » étant prononcé si doucement qu'il est quasiment inaudible. D'autres termes utilisés par les peuples de l'Himalaya n'ont pas exactement la même traduction mais font également référence à des espèces animales réelles ou légendaires de la région : L'expression « abominable homme des neiges » est apparue en 1921, année au cours de laquelle le Lieutenant-Colonel Charles Howard-Bury conduisit une expédition conjointe entre le Club alpin et la Royal Geographical Society pour l'exploration de l'Everest qu'il relata dans Mount Everest The Reconnaissance. Dans ce livre, il rend compte de la traversée du Lhakpa-la à 6 400 m, où il observa des empreintes de pas qu'il considéra comme « probablement causées par un grand loup gris qui formait, dans la neige molle, une double trace semblable à celle d'un homme aux pieds nus ». Il ajoute que ses guides Sherpa « révélèrent spontanément que les traces devaient être celles de « l'homme sauvage des neiges », auquel ils donnaient le nom de metoh-kangmi ». Metoh signifie « homme-ours » et Kang-mi « homme des neiges ». Il existe une confusion entre l'expression metoh-kangmi employée par Howard-Bury et celle utilisée par Bill Tilman dans son ouvrage Mount Everest. Tilman utilise les mots metch, qui ne peut exister en tibétain, et kangmi quand il rapporte la création de l'expression « abominable homme des neiges ». Il existe d'autres éléments prouvant que metch est une appellation impropre : pour David Snellgrove, professeur à la School of Oriental and African Studies, University of London, et spécialiste du Tibétain, le mot metch ne peut pas exister, les consonnes « t-c-h » ne pouvant être accolées dans cette langue. La documentation suggère que l'expression metch-kangmi dérive d'une unique source datant de 1921 et que le mot metch résulte d'une erreur de transcription de metoh. L'expression « abominable homme des neiges » apparaît lorsque Henry Newman, un contributeur régulier du journal The Statesman de Calcutta, signant sous le nom de Kim, interroge les porteurs de l’Everest Reconnaissance expedition à leur retour à Darjeeling. Newman traduit par erreur le mot metoh par « répugnant », « abominable ». D'après Bill Tilman, « longtemps après [Newman] écrivit dans une lettre au Times : l'histoire semblait être une si heureuse création que je l'ai envoyée à un ou deux journaux ». L'existence d'hommes sauvages est mentionnée dans des textes asiatiques anciens tels que le poème « Rama et Sita », datant du IVe siècle av. J.-C., ou le 26e chant de Milarépa (1038 à 1122 après J.-C.). B.H. Hodgson est le premier Européen à faire référence explicitement au yéti. Les premières observations d'empreintes évoquant des pieds humains par des Européens datent de 1905. En 1925, l’explorateur N. A. Tombazi, de la Royal Geographical Society anglaise, ainsi que John Hunt, rapportent avoir observé des empreintes du yéti sur le site du glacier de Zemu au Sikkim. En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d’exploration pendant 8 mois au Garhwal, entre le Nanga Parbat et l’Everest, au cœur de l’Himalaya. Il a alors la révélation de cet être,mythique ou réel : le yéti. En avril 1942, Slavomir Rawicz, qui fait route vers les Indes septentrionales après s'être évadé du goulag dix-huit mois plus tôt, croise quelque
part à la frontière du Tibet et du Sikkim deux créatures dont la silhouette rappelle « l’ours ou un de ces grands singes du type de l’orang-outang ». L’information
paraîtra dans un récit controversé dont la version française sera publiée en 1957. Cet ours inconnu, appelé chemo par les sherpas, aurait la capacité de marcher sur ses pattes arrières et serait devenu dans le folklore local un
Homme sauvage. Cette théorie n'a pas été du goût de la communauté cryptozoologique. Messner a publié son expédition sous le titre Yéti, du mythe à la réalité. L'existence d'êtres simiesques légendaires est rapportée dans de nombreuses régions du monde : Pour la plupart des scientifiques, anthropologues ou sociologues, le yéti est une créature légendaire relevant de la mythologie des groupes himalayens.
Les arguments contre l'existence réelle du yéti, comme de la plupart des autres cryptides, sont nombreux : Les hypothèses concernant l'origine et la nature du yéti sont nombreuses. L'une d'elles le fait descendre d'un grand singe connu en Chine du Sud au Pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outan, et certaines de l'homme de Néandertal. Selon Bernard Heuvelmans, docteur en zoologie de l'Université libre de Bruxelles, les traditions qui tournent autour de l'Homme des neiges pourraient renvoyer à trois types de primates dont les aires de répartition se recoupent quelquefois. En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige,
des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du
Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outan. Certains cryptozoologues comme Richard D. Nolane pensent que
le gigantopithèque serait vraisemblablement l'ancêtre probable du yéti et du Bigfoot, l'équivalent nord-américain du yéti : le gigantopithèque aurait traversé le détroit de
Béring pour atteindre le continent américain. RESTES ATTRIBUÉS AU YÉTIUne main momifiée attribuée au yéti est conservée dans le temple de Pangbotchi. Cet article a été rapatrié de notre ancien site. Nous n'en connaissons pas la provenance ni une relation éventuelle avec un copyright. En cas de problème, merci de nous contacter. Nous ne revendiquons pas la paternité de ce texte. Sommaire des entités - sommaire du surnaturel - accueil |