INTRODUCTION
Il peut certes paraître paradoxal de réaliser
une étude sur la durée de vie des fantômes. En effet, ceux-ci sont supposés être
les âmes de personnes défuntes (mais également d'animaux a t'on observé) et, à
partir du moment où elles sont déjà mortes, peut-on encore raisonnablement
parler de durée de vie ? N'est-il pas évident, pour les croyants tout du moins,
que l'âme est immortelle et donc illimitée ? Sur quoi pourrait-on se baser pour
affirmer que certains "fantômes" auraient une existence plus longue que d’autres
? Sur quels critères pourrait-on se baser aussi pour énoncer une théorie à
propos d'éléments dont on se perd en conjectures quant à la seule existence ?
Il apparaît donc que la présente théorie soit forcément hasardeuse, elle n'a
d'ailleurs pas la prétention d'être exacte. Au lieu de "théorie", peut-être
aurait-on dû utiliser un autre vocable tel que "recueil d'idées" ou
"suppositions". Nous ne lui accorderons donc pas trop de crédit pour elle-même
mais bien pour les idées en question qui ont, à mon sens, déjà au moins le
mérite d'exister et de susciter de nouvelles cogitations.
"ON NE VIT QUE PAR LES AUTRES"
Voilà une affirmation ressemblant à un dicton
philosophique mais qui n'en a pas moins sa part de vérité. Illustrons, si vous
le voulez bien, ce que représente cette idée.
Notre époque connaît une expansion démographique considérable et dans la plupart
des pays industrialisés, certaines villes apparaissent comme de véritables
fourmilières dans lesquelles l'individu se trouve noyé au milieu de la multitude
mais aussi, paradoxalement, parfois bien seul car vivant au milieu d'un monde
déshumanisé. Michel Sardou nous a parlé des "villes de grande solitude" et c'est
vrai que l'on peut se sentir seul parmi tant d’autres ! Bon nombre d'humains
connaissent bien des problèmes psychologiques et relationnels à cause de
l'éloignement de leur famille, l'absence d'amis, le célibat, etc. C'est que, en
effet, l'homme a besoin de ses semblables pour exister réellement. Autrement, il
n'y a pas de communication, pas d'échange, pas de relations, c'est la solitude
du chacun pour soi.
Vous avez beau vous trouver au centre d'une mégalopole de plusieurs millions
d'individus, si personne ne vous parle, personne ne vous répond, personne ne
fait attention à vous, c'est à peu de choses près comme si vous n'existiez pas.
De cette idée en découle une autre qui veut que les personnes ne meurent
vraiment qu'à partir du moment où l'on cesse de penser à elles, d'entretenir
leur mémoire. Voyons cela de plus près.
"ON NE MEURT QU'À PARTIR DU MOMENT OÙ L'ON
CESSE DE PENSER À VOUS..."
Voilà une autre affirmation qui semble aussi
philosophique que la première pour ne toutefois pas être dénuée de bon sens pour
autant. Qui n'a jamais assisté à ce type de funérailles où l'on pleure à chaudes
larmes, on part dans de grandes tirades élogieuses à l'égard du disparu, on se
bat pour l'héritage, on trinque à la santé de celui qui quitte ce monde (en
laissant une très charmante désormais veuve)? Et dès le lendemain de
l'enterrement, la tombe sombrera dans l'oubli, sera progressivement envahie de
mauvaises herbes, ne verra aucun visiteur venir se recueillir et déposer
quelques fleurs. Les plus belles épitaphes resteront sans lendemain à défaut de
quelqu'un pour les lire, pour se souvenir du vécu de la personne qui gît là.
Elle sera alors "vraiment morte" et certains diront qu'elle est même morte une
seconde fois... abandonnée par les siens.
En dehors de cela, il y a les défunts plus coriaces. Une tombe très bien
entretenue, régulièrement fleurie, mais aussi une famille éplorée qui ne cesse
de penser à ce qu'était la vie au temps où "il" était là. Un héritage qui aurait
marqué son époque et les décennies futures, ce monsieur était un inventeur et on
se servira encore longtemps de ses trouvailles. Ou bien était-il le père d'une
grande famille qui prolonge son souvenir ou encore un lettré sur lequel on se
basera fréquemment. Les exemples ne manquent pas.
DE JULES CÉSAR À "MONSIEUR TOUT LE MONDE"
Dans ce même ordre d'idées, on comprend
aisément que Jules César soit encore bien présent dans les mémoires, même de
celle de personnes ne l'ayant jamais personnellement connu tandis que Monsieur
tout le monde périra après peu de temps et ne laissera plus aucune trace après
une ou deux décennies tout au plus...
La première idée serait donc que le "fantôme" pourrait avoir une durée de vie
variable en fonction de ce type de mémoire, de l'impact que son vivant a pu
laisser après lui.
Cette idée provoquerait assurément de vives protestations, par exemple de la
part de croyants qui soutiendront que l'âme est immortelle et que sa durée de
vie n'est donc en aucune façon limitée. Il existerait des âmes en peine, devant
subir une espèce de purgatoire terrestre les condamnant à errer entre deux
mondes, aux confins de celui des vivants, tant qu'une condition bien déterminée
ne sera pas remplie ou jusqu'à la fin des temps. Il existerait des défunts trop
attachés à certains lieux que pour pouvoir se décider à les quitter
définitivement, par ailleurs les spirites affirmeront que, même si le lieu en
question a subi de profondes transformations, même si la maison a disparu, il
subsiste toujours des énergies captables qui sont bien le signe de la pérennité
de l'âme dont on parle et avec laquelle on peut d'ailleurs entrer en contact,
obtenir des réponses, etc. Tout ceci serait-il donc franchement contradictoire ?
Je pense seulement qu'il existe bien des cas particuliers, comme toujours bien
des exceptions aussi et qu'il faut donc établir des distinctions au cas par cas
avant de pouvoir dégager des constantes éventuelles, pour autant qu'il y en ait.
LA RELIGION DONNE L'AXIOME PRINCIPAL.
On l'a vu à de nombreuses reprises,
l'existence des fantômes est étroitement liée à la religion. Si l'être humain
n'avait pas d'âme, s'il n'y avait de vie après la vie, il n'y aurait pas de
fantômes non plus et la partie "surnaturel" de ce site n'aurait pratiquement
plus de raison d'exister. Mais bien au contraire, les religions continuent leur
bonhomme de chemin au travers des millénaires en dépit de toutes les crises et
de l'évolution technologique, la physique quantique ouvre des portes sur des
mondes parallèles, les spirites communiquent avec les morts et les médiums
détectives obtiennent des résultats saisissants et donc les fantômes ne risquent
pas d'être relégués aux oubliettes avant longtemps.
En règle générale, les religions monothéistes nous disent que, une fois l'être
humain décédé, l'âme quitte son enveloppe charnelle pour évoluer dans un monde
nouveau. Ces désormais "entités" telles que nous les appelons sont désormais
immortelles et appelées, après un jugement quant à leur vécu, à évoluer ensuite
dans un paradis, un purgatoire intermédiaire ou un enfer. Ces concepts peuvent
recevoir des noms différents selon les religions et des descriptions variables
mais l'idée générale de merveilleux infini ou de tourment incessant demeure.
Qu'il faille attendre pour cela l'apocalypse et la fin du monde ou le Jugement
Dernier ne change pas grand-chose à l'affaire. Si ledit jugement ne s'opère pas
directement ou légèrement en différé par rapport au décès, l'âme évolue dans une
espèce de no man's land, une situation provisoire qui n'entame en rien son
immortalité.
En dehors de cela, l'âme a appartenu à un vivant qui n'est plus, se trouve
dépossédée de toute substance, elle n'existe plus selon nos conceptions
strictement matérielles et on voit mal comment un événement quelconque pourrait
attenter à ses jours et la mettre à mal. Si bien que l'on peut effectivement
considérer son immortalité comme vraiment définitive. Dans ces conditions, nous
ne pouvons qu'être d'accord sur le principe qui veut que :
1. La durée de vie des fantômes est théoriquement indéfinie et supposée sans
limites.
DÈS LORS, POURQUOI DEVRIONS
NOUS NOUS ATTARDER SUR CETTE ÉTUDE ?
C'est très simple. Sans que cela ne change
quoi que ce soit à l'infinité de la durée de vie des âmes et donc des
"fantômes", les vivants peuvent avoir recours à leurs services dans le cadre
d'investigations médiumniques ou de sollicitations spirites, déceler les traces
énergétiques de leur passage, de leur existence. Les entités ne sont
probablement pas obligées d'y donner suite mais tant qu'elles le font, leur
fantôme sera supposé encore "actif". Existe-t-il un moment, une période au-delà
de laquelle un fantôme deviendrait automatiquement "inactif"? Nous ne le pensons
pas, du moins pas dans l'absolu, mais l'on peut supposer que plus le temps passe
et moins les sollicitations deviennent nombreuses. Le fantôme est toujours
susceptible de donner écho aux sollicitations en vertu de son caractère immortel
mais d'autres facteurs entreront en ligne de compte et finiront, à la longue,
par rendre ce point obsolète. Cela dépendra donc du temps qu'il faudra aux
humains pour que l'on finisse par se désintéresser du défunt, l'oublier
totalement ou presque. Dès lors, des degrés intermédiaires semblent pouvoir
influencer l'activité des fantômes. Voyons-en un premier :
2. La descendance peut influencer la durée de vie (ou d'activité) d'un fantôme.
Donc, on serait tenté de dire que le temps qui passe aurait tendance à diminuer
le degré d'activité d'un fantôme. On pourrait croire en effet que les
descendants d'un défunt oublient progressivement leurs parents, leurs aïeux et
que ce phénomène facilite le repos éternel de l'âme en question. Cela confirme
les témoignages de Raymond Moody (la vie après la vie) qui indiquent que, lors
d'expériences de morts cliniques ayant fait suite à un retour à la vie, l'âme en
question a pu constater la détresse des proches et que celle-ci incitait l'aura
a réintégrer son corps, en dépit d'une certaine répugnance à le retrouver. Après
quelques générations, le défunt ne présentera plus guère qu'un intérêt
"historique" ou "généalogique" de principe, il sera complètement désolidarisé de
son enveloppe charnelle, entré de plein pied dans sa nouvelle existence et
entretiendra de moins en moins de contacts avec l'autre monde, celui des
vivants, qui lui-même sollicitera de moins en moins l'aïeul. Pourtant, il
arrive, dans une proportion non négligeable, que des petits-enfants ou arrières
petits-enfants (etc.) reçoivent le même prénom que leur aïeul. Il arrive même
qu'un enfant direct porte le même prénom que son père, ce sera "Junior". Dans ce
cas, le fantôme sera amené à s'intéresser à l'existence de son homonyme pour
tout un ensemble de points aussi compréhensibles les uns que les autres. Est-ce
que ce galopin méritera le nom qu'il porte et me fera honneur ou bien devrai-je
en avoir honte et redouter que l'opinion populaire ne tire des traits d'union
malheureux, qu'il n'établisse des comparaisons déplacées ? Lors du choix du
prénom, le hasard seul est-il intervenu ou bien parle-t-on encore de moi, se
souvient-on de ce que j'ai fait, de ce que je fus et est-ce une manière de me
rendre hommage ? Est-ce complètement fortuit au contraire ? Mais que se
passe-t-il exactement dans l'au-delà ? Nous n'en savons rien ou très peu de
choses encore. Les âmes de défunts doivent-ils redouter ces homonymies qui
pourraient engendrer des confusions regrettables au moment du jugement dont ils
feront l’objet ? Cette même homonymie ne pourra-t-elle pas aussi être une source
d'inconfort dans les sollicitations éventuelles de médiums ? (Allô ! Ici c'est
Yves Dupont, qui me demande ? Ah zut ! C'est encore une erreur ! On demandait
Yves Dupont Junior (ou Senior, selon les cas) il faudrait préciser et éviter de
chaque fois déranger !)
Le corollaire de cette situation réside dans la question de savoir si les
médiums peuvent, sur base d'une énergie, distinguer malgré l'homonymie, qui est
le père, qui est le fils ou le petit-fils, etc... Ces "énergies" sont
elles-mêmes des termes qui, par leur synonymie scientifique, peut prêter à
confusion. Peut-on parler d'énergies telles que nous les connaissons : énergies
électriques, nucléaire, etc. auquel cas, si puissantes puissent-elles être,
elles devraient être sujettes à déperdition au fil du temps. En effet, dans
notre monde, toute forme d'énergie finit par s'épuiser après avoir
progressivement ou rapidement diminué. En va t'il de même pour les énergies que
captent les sensitifs ?
LA DURÉE DE VIE DES FANTÔMES DÉPEND
INDIRECTEMENT DE FACTEURS EXTÉRIEURS
Sans pour cela qu'il ne soit question de
démentir ou de contredire ce qui précède, la durée d'activité d'un fantôme peut
dépendre de facteurs extérieurs appartenant au monde des vivants. L'un des
exemples les plus frappants à ce sujet provient pourtant de la religion. En
effet, jusqu'il y a relativement peu de temps, le christianisme condamnait
encore cette pratique visant à entrer en communication avec les morts. La
substance de cette interdiction provenait entre autres du fait qu'il fallait
avoir du respect pour les défunts, lesquels méritaient leur repos éternel et ne
devaient par conséquent pas être dérangés. Peut-être aussi l'église
redoutait-elle la communication de confidences dérangeantes de la part des morts
quant à l'au-delà ? A moins que, très lucide, elle ne savait que trop bien que
les expériences de communication avec les esprits ne sont pas sans risques et
peuvent aboutir à des situations dans lesquelles la foi peut être entamée ?
Toujours est-il que cette condamnation a été levée, non sans être assortie de
conditions (par exemple, on ne peut pas entrer en communication avec les morts
uniquement dans un contexte ludique, il faut avoir des raisons valables et
louables, bien entendu).
N'étant pas nés de la dernière pluie, nous savons fort bien quelle attraction
peut exercer l'interdit, le plaisir de la transgression. Nous savons donc très
bien que tous les interdits du monde n'auraient jamais empêché que l'on se livre
malgré tout à la communication avec les morts. Mais il demeure qu'en toute
logique cette interdiction ait été un frein considérable à l'expérimentation et
que donc les sollicitations furent moins nombreuses, voire complètement absentes
dans certains cas et pour certains individus, jusqu'à une certaine époque. Or
donc, on peut en conclure que, pour les défunts concernés, l'oubli fut plus
rapide (tout du moins au niveau des sollicitations). La prière ne doit pas être
placée ici sur un pied d'égalité avec ces sollicitations car elle est sensée
intercéder pour le salut des âmes et donc intervenir sur le salut éternel, le
jugement dont elles font l'objet. Ne brûlons pas les étapes, mais d'après
certains témoignages, parfois très personnels, il semblerait que cette pratique
puisse porter ses fruits. Je citerai en exemple le récit d'une grand-mère qui
priait avec ferveur pour le salut de sa propre mère alors décédée. Vu le
contexte extrêmement dévot des personnes impliquées, il y aurait moyen de
s'interroger sur l'utilité de ses prières, tant la personne concernée semblait
mériter "le Bon Dieu sans confession". Néanmoins un jour vint où la grand-mère
perçut un signe lui faisant comprendre que ses prières avaient été entendues et
qu'elles n'étaient plus nécessaires.
Pour qui peut lire en filigrane, on comprendra donc que la cause peut être
entendue bien avant un jugement dernier devant survenir ultérieurement à une
apocalypse, une fin du monde. Par conséquent, l'activité des fantômes semble
subordonnée à des facteurs extérieurs dans lesquels les vivants interviennent
effectivement.
Plus connu est l'exemple de la cérémonie funèbre et de la sépulture. Ainsi, le
monde a connu (et connaîtra hélas encore) bien des cas où des personnes ont
connu le trépas mais où leur corps n'a jamais été retrouvé, des tragédies telles
que le nombre de disparus n'est pas connu avec exactitude, des événements dans
lesquels les corps mêmes ont été totalement désintégrés et n'ont donc pas pu
recevoir de sépulture ni même de funérailles. Il existe de très nombreuses
personnes qui sont mortes sans le secours de la religion auxquelles elles
auraient pu avoir droit. On s'accorde dans ces cas pour dire que cette situation
est néfaste pour le défunt et qu'elle peut nuire à son repos éternel. L'âme et
le corps étant théoriquement complètement indépendants on voit mal, pourtant,
l'impact que l'un peut avoir sur l'autre. Le corps a beau avoir été détruit,
n'est-ce pas ce qui arrive de toute façon après la mort, cela ne devrait
affecter en rien son âme. Ce serait peut-être aller trop vite en besogne. En
effet, la vie d'un chrétien est parsemée de sacrements (le baptême, la
communion, le mariage, l'ordination, l'extrême onction) qui revêtent une
importance capitale dans leur contexte. Les médiums s'accordent pour dire qu'une
âme rencontre parfois des problèmes pour "monter" et que les vivants peuvent l'y
aider, à condition de savoir comment s'y prendre. On le voit, ce cas pourrait
constituer un exemple d'âme "en attente", ou "en transit", provisoirement
coincée qui justifierait une activité de sa part visant à influencer les vivants
pour combler une lacune, une entrave à leur repos.
De là, nous tirons la conclusion que, "en principe", la durée d'activité des
fantômes s'amenuise en fonction du temps mais que de nombreux facteurs
extérieurs peuvent soit précipiter l'extinction de cette activité soit au
contraire la raviver.
A la lecture de tout ce qui précède, une question vient directement à l'esprit :
les athées n'auraient-ils donc pas d'âme au sens où l'entendent les croyants ?
Et s'ils en ont, que devient-elle ?
Nous pensons que l'existence de l'âme est totalement indépendante des
convictions religieuses. Autrement dit, tout le monde dispose d'une âme et est
donc susceptible de générer un "fantôme" post mortem. Pour justifier de cette
affirmation nous dirons volontiers que tout individu est supposé jouir de son
libre arbitre et pouvoir donc choisir sa conviction religieuse ou l'absence de
conviction. Il faut d'ailleurs aussi distinguer la différence entre athéisme et
agnosticisme. En toute logique, que cette logique soit religieuse ou pas, tout
individu doit naître avec une âme puisqu'il est supposé pouvoir devenir le
représentant d'une conviction quelconque. Il s'agirait en effet d'une
invraisemblance manifeste, un cas absolument absurde, un handicap impossible et
donc un non-sens.
Que devient donc l'âme d'une telle personne ? Elle se dissocie du corps lors du
décès comme pour tout le monde et subit le même processus. S'il doit être
question d'un jugement quelconque et donc de dispositions particulières cela ne
peut appartenir qu'au divin. En dépit de l'affirmation qui veut que "Sans Dieu
pas de salut", nous pensons que ce salut soit néanmoins possible mais qu'il
dépende du vécu de la personne. Mais la question reste ouverte : les sacrements
manquent, il y a d'importantes lacunes et on peut supposer que de nombreux
problèmes se posent. Quel est l'impact d'une telle situation sur l'activité
éventuelle du fantôme d'une personne concernée ?
La question suivante paraît logique : connaît-on des cas de communications
spirites avec des décédés athées ?
Fin de la première partie.
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