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Nous reprenons ici certains messages (2016) de quelques membres de l'Académie française d'ufologie.
Bonjour. C'est avec un peu de retard que je
participe à votre initiative très intéressante car cette démarche pourrait
ouvrir de nouvelles perspectives de recherches en ufologie. J'ai vu ce docu
fiction dont vous parlez il y a quelques années de cela. Effectivement notre
présence sur terre pourrait s'avérée aussi éphémère qu'insignifiante si on la
compare à l'échelle planétaire et cosmologique. Nous ne serions alors qu'un
épiphénomène dans l'histoire de notre planète. Un épisode malencontreux au
regard du traitement écologique désastreux que nous lui réservons. Le scénario
proposé sur d'éventuelles civilisations pré homo sapiens est tout a fait
plausible à mon sens. Les nombreuses anomalies archéologiques que l'on trouve
sur terre telles que certains squelettes qui posent questions. Je pense
notamment à ces crânes allongés sans suture sagittale ou ces squelettes de
géants. Pour autant, le monde de l'archéologie, qui pour moi est encore plus
conservateur que tous les autres scientifiques, ne s'en émeut pas plus que ça.
Du moins officiellement.
Je pense aussi à ces photos concernant les "anomalies" sur la lune ou sur Mars.
Le nombre de ces photos est de plus en plus important et cela laisse entrevoir
qu'il y a vraiment quelque chose. Une seule anomalie aurait pu relever d'une
coïncidence. Mais là, le nombre de ces anomalies, nous oblige à nous
questionner. Il semble qu'il y ait réellement des installations de type minier
sur la lune. Reste à savoir si nous ne nous trompons pas et si nous n'avons pas
d'illusions d'optique. Cela expliquerait l'arrêt des missions lunaires. Nous
n'aurions pas été les bienvenus sur un satellite déjà occupé. Cela est d'autant
plus curieux que sur la lune, il y a de l'hélium 3 en quantité importante
contrairement à la terre. L'hélium 3 pourrait résoudre en partie nos problèmes
énergétiques car ce minerai est plus puissant que l'uranium et ne présente pas
le danger radioactif. Quant à Mars, le petit robot qui se promène à sa surface a
découvert des "billes" baptisées "myrtilles". Un scientifique de la NASA s'est
même risqué à dire que ce genre de billes se formaient suite à une explosion
nucléaire. Je ne serais pas surprise qu'une "fin du monde" ait existée sur Mars.
D'ailleurs, sur terre on a bien constaté que le phénomène OVNI s'intéresse de
près à nos installations nucléaires. Faut-il y voir un lien ? C'est fort
possible. L'utilisation d'une telle science par des humains aussi peu sages
présente peut-être un risque pour d'éventuels civilisations cachées parmi nous
sans que nous le sachions. L'hypothèse extraterrestre n'est peut être pas celle
qu'il faut privilégier à tout prix. Il se pourrait bien qu'il y ait sur terre
des survivants terrestres d'une civilisation bien plus avancés que la nôtre et
qui vivraient dans des lieux inaccessibles pour nous et que l’on apercevrait à
bord de leurs vaisseaux. Cela expliquerait cette tendance à ne pas prendre
contact avec nous. Ne pas se faire connaître de nous, pourrait présenter
l'avantage de vivre en toute sécurité, loin d'une espèce humaine instable,
violente, imprévisible... dangereuse en somme. Personne n'est assez fou pour
rentrer dans la cage de lions affamés. Cette hypothèse est a raccrocher à
l'ufologie afin de permettre l'unification entre la théorie des anciens
astronautes et l'ufologie moderne qui débute pour nous avec la 2ème guerre
mondiale bien que des observations d'engins dans le ciel aient été faites bien
avant. Cela ouvre de nouvelles perspectives de recherches et devrait permettre
de mieux identifier nos visiteurs.
Soit ils viennent de l'espace, soit ce sont nos colocataires de la terre.
L'origine de ceux que nous avons appelé "les dieux" et qui seraient "descendus
du ciel" pour venir visiter les humains et les aider (Émission de G. Tsukalos et
les théories de Von Daniken) est une piste a ne pas négliger d'autant plus que
certains textes religieux évoquent ces visites célestes. On ne peut pas nier que
nos cultures sont liées au ciel puisque le paradis s'y trouverait et les Dieux y
vivraient. Nous mêmes après notre mort sommes sensés y monter. Pour avancer dans
nos recherches ufologiques, il n'est peut-être pas nécessaire d'aller cherches
des preuves ou des indices bien loin. Elles existent possiblement sur terre sous
nos yeux. Je pense notamment à ces constructions qui posent problème pour notre
entendement. Les pyramides en Égypte mais aussi ces pyramides que l'on trouve en
Chine, en Corse et même ces constructions sous la mer. Là nous avons un
véritable problème de datation. Les modifications du niveau des mers remontent à
bien plus loin que nos balbutiements civilisationnels. En gros, à ces époques
notre espèce se promenait dans la savane cul nu. Alors qui a construit tout cela
? Et avec quels outils et quelle science ? Je pense sérieusement que nous avons
un problème dans notre histoire. Il nous manque des épisodes. Peut être parce
que nous, homo sapiens, n'étions tout simplement pas là à ces moments reculés.
Ces recherches pourraient d'ailleurs nous conduire à trouver ce fameux "chaînon
manquant" qui nous fait tant défaut pour établir notre lignage. Nous, homo
sapiens, qui semblons surgir de nulle part, aurions-nous été aidés ou modifiés
au niveau de notre ADN ? Et si oui par qui ? Voila les quelques éléments que je
tenais à vous proposer. Je n'ai malheureusement pas assez de temps pour aller
plus en profondeur.
A-M P.
Bonjour à tout le monde, Je suis convaincu qu'une partie du phénomène OVNI trouve une explication dans un lointain passé de l'histoire de notre planète. Mais avant de vous présenter mon point de vue (qui est rejoint par de nombreux passionnés) je voudrais faire un rappel sur un docu-fiction passé sur les chaînes de TV il y a environ trois ans. (NDLR : à l'époque !) Il s'agit de "Un monde sans Hommes».
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce documentaire, on nous explique la fragilité des réalisations des humains après que ces derniers aient instantanément disparu de la surface de la Terre. Le but était de montrer combien nos réalisations sont fragiles et éphémères. Sans entrer dans le détail, on constate qu'après 250 à 300 000 ans, sous les actions combinées des intempéries, de la végétation et des animaux, il ne reste plus rien de notre civilisation. Dans ce docu-fiction, il n'est pas fait mention de l'action des volcans, des tremblements de terre, du changement des niveaux océaniques, ni des mouvements tectoniques qui sont en mesure de faire disparaître toutes traces humaines. Maintenant, je vais vous demander un petit exercice d'imagination afin de peaufiner la présentation de mon hypothèse qui est certainement supposée ou entrevue par de nombreuses personnes. Vous êtes sur une route parfaitement rectiligne qui va bien au-delà de l'horizon. Sur cette route est tracée une ligne continue. Vous faites un marquage sur cette ligne pour représenter le point zéro puis vous continuez les marquages, tout d'abord en mm. Chaque millimètre représentant une année. On aura 1 cm pour 10 ans, 1 dm pour 100 ans, 1 m pour 1 000 ans. Avec 5 à 25 mètres, on aura la représentation linéaire de notre civilisation actuelle. Soyons large et admettons 500 000 ans d'évolution soit 500 mètres sur notre ligne. Vous prenez conscience alors de l'étendue de cette évolution. On nous dit que les premières traces d'hominidés remontent à 7 millions d'années (quelques ossements). Ce qui nous fait un marquage à 7 km sur la ligne. Comme on est généreux, allons à 10 km. Maintenant, on sait que les derniers dinos se sont éteints il y a 65 millions d'années soit un marquage à 65 km. On peut se dire qu'il est possible de mettre quelques segments de 10 km dans l'intervalle séparant le point d'apparition des hominidés et la fin de la période des dinosaures (soit environ 5 segments). Quant à la démonstration du docu-fiction qui prévoit la durée d'existence maximum de nos réalisations à 300 000 ans soit un marquage de 300 mètres sur notre ligne, elle laisse prévoir une forte possibilité d'existences passées de plusieurs civilisations évoluées. Avec une seule possibilité de civilisation qui aurait précédé la nôtre, on peut supposer une conquête spatiale avec des réalisations supérieures à celles d'aujourd'hui. A partir de cette supposition, on peut imaginer qu'ayant accompli la conquête du système solaire et ayant installé des bases principalement sur la Lune, cette civilisation s'est brusquement éteinte sur Terre après un très violent cataclysme ou un conflit armé très destructeur rendant la planète inhabitable pour des millénaires. Et pendant ce temps-là, les survivants installés dans les bases lunaires, ont entrepris une survie avec un développement technique, social et biologique différent de ce qu'il était au départ. Puis un jour, la Terre étant redevenue habitable, ils sont revenus et ont alors relancé un développement de société avec l'aide de créatures simiesques génétiquement manipulées pour en faire une main-d'œuvre pratique. Mais les choses ne se sont pas déroulées comme c'était prévu. Avec un coup de pouce d'un groupe de survivants dissidents, les hominidés sont devenus instruits (le péché de la connaissance) et se sont révoltés (révolte du peuple singe en Inde - ce peuple étant les humains). Les insurgés sont restés bannis sur Terre alors que les autres sont restés dans les cieux. Et depuis, un groupe des" premiers nés" (Les Célestes) fait tout pour contrecarrer notre instruction, ralentir notre évolution, afin d'interdire aux hommes d'escalader les cieux. Alors que l'autre groupe, celui des bannis (les enchaînés du monde, les déchus) a décidé d'instruire un petit groupe d'humains pour réaliser les moyens de regagner l'espace (légende du combat des Dieux - Le Bien contre le Mal - etc ...) Et c'est ainsi qu'on voit des objets sillonner nos cieux avec un semblant d'ignorance de notre existence pour certains visiteurs et des agressions diverses dans d'autres cas. Ces "étrangers" seraient en fait les survivants d'un vieux monde, les "premiers nés" Ça peut expliquer les artefacts qu'on trouve sur la Lune par exemple. Dans l'éventualité que cette hypothèse trouve un fond de réalité, rien n'empêche la possibilité d'une visite d'un groupe d'étrangers venus du fond de l'Espace, et d'envisager des accrochages possibles avec les "premiers nés". Après cette rapide présentation, voici des extraits du MAHABHARATA (nous recherchons ce document dans nos archives et, à défaut, nous proposons la vidéo ci-dessous) que j'ai retenus après lecture de ce volumineux ouvrage. Regardez bien le dernier paragraphe. Il fait réfléchir. On a la nette impression de l'existence d'un conflit très violent survenu dans un lointain passé, ayant eu des conséquences très graves.
M. T.
Sans entrer dans le détail, on constate
qu'après 250 à 300 000 ans, sous les actions combinées des intempéries, de la
végétation et des animaux, il ne reste plus rien de notre civilisation. Remarque
de Jacky Kozan.
J'avais vu cette émission aussi et j'avais retenu qu'après 25 000 ans (vingt
cinq mille) il n'y aurait plus de trace de notre civilisation. J'avais retenu le
chiffre car ça m'avait semblé très court... Je vais essayer de retrouver le lien
vers le documentaire.
Jacky
Réponse de Michel : Dans ce docu-fiction, il est précisé qu'à 25 000 ans
apparaît une nouvelle glaciation effaçant les dernières traces de notre
civilisation. Seulement il reste des alliages en acier inox très résistants sur
des dizaines de millénaires. Et c'est seulement des actions volcaniques, des
tremblements de Terre et des mouvements tectoniques qui peuvent faire
disparaître ces métaux. Si je me suis permis de prendre la liberté d'indiquer
250 à 300 000 ans, c'est à cause du plutonium sortant des centrales à l'abandon.
C'est un élément très radioactif trahissant l’existence d'une civilisation.
L'isotope 239 du plutonium, a une demi-vie de 24 000 ans, et l'isotope 242
environ 370 000 ans. Ce documentaire a quelques lacunes mais il décrit très bien
le devenir de la planète si l'homme disparaissait d'un coup (ce qui n'est pas
impossible avec certaines émissions gamma pouvant venir du fond de l'espace - on
ne se rendrait compte de rien, ce serait instantané !)
Bonjour Jacky, et bonjour à tous, La théorie des Anciens Astronautes me passionne également, et la lecture de l'ouvrage de Mauro Biglino, La Bible comme vous ne l'avez jamais lue, m'a profondément marquée. Je pense être dans la même dynamique que M. Vanbockestal, à la recherche des différentes pièces du puzzle à notre disposition aujourd'hui afin de me faire une nouvelle image de l'origine des premières civilisations humaines. A l'heure actuelle, et pour rebondir sur les deux éléments du puzzle que vous mentionnez, voici mon sentiment.
L'écriture de la Bible
J'ai longtemps pensé que la Bible ne comportait que des histoires inventées à des fins "pédagogiques" politico-religieuses, et n'y voyais que des métaphores ou allégories à décoder. Puis la lecture de l'épopée de Gilgamesh, la vie du "dieu" Mithra, ou encore celle de la "déesse" Isis par exemple m'a conduite à envisager la possibilité d'emprunts à des "légendes anciennes", et de déformations volontaires de la part des autorités religieuses, d'une part. D'autre part, la description du chariot d’Ézéchiel, ou l'enlèvement d’Hénoch aux cieux par exemple m'a personnellement convaincu qu'il s'agissait probablement d'événements ayant réellement existé mais qui ont été déformés par la postérité ou les témoins directs. Ainsi, la déformation aurait pu être opérée en deux phases successives : d'abord involontaire, par ignorance de phénomènes réels ( en clair Énoch et Ézéchiel sont des "abductés", Marie a subi une insémination artificielle, Isis était une généticienne chargée de la reproduction humaine, etc.) puis volontaire de la part des autorités religieuses afin de mobiliser les troupes autour d'un projet commun : une nouvelle croyance. La Bible, l'Ancien testament, c'est l'histoire du peuple hébreu. Or, d'après certains chercheurs contemporains, les hébreux étaient des égyptiens chassés/partis d'Égypte pour fonder Israël/ les fils de Râ et de Dieu, et non des esclaves; les patriarches hébreux étaient en fait les grands prêtres égyptiens du culte d'Amon fuyant l'Égypte lorsque Akhenaton a remplacé Amon par Aton. Moïse était le pharaon Ramsès/ Râ-Moses, et Abraham/ Ab-Râ-Am ( Am = le "dieu" Amon) était le pharaon Amenhotep/ Amen = le dieu "Amon") Voir ce lien par exemple : https://www.dailymotion.com/video/x7voctk .
La construction des pyramides/monuments gigantesques
L'intervention d'extraterrestres n'est pas forcément nécessaire si l'on considère que la construction des pyramides par exemple n'a pas été réalisée avec des pierres extraites de carrière et acheminées sur des kilomètres par des esclaves, mais qu'elles ont été construites sur place à l'aide d'une sorte de béton polymère et de moules en bois par des maçons expérimentés. Inutile de vous rappeler que nos francs-maçons contemporains se réclament d'une haute tradition égyptienne dont les techniques de construction se sont perdues au fil du temps. Voici un autre lien qui pourrait vous intéresser : pyramides en béton ? Quant à l'utilisation des pyramides, je ne suis pas loin de penser qu'il ne s'agissait ni de tombes royales ou de sanctuaires à l'origine de leur construction, mais que leur véritable utilité a là aussi été "oubliée" par les générations suivantes, et dévoyée en tombeaux. Dans la pyramide de Gizeh, des analyses scientifiques ont mis en évidence par exemple la présence de métaux et d'eau qui peuvent nous laisser penser qu'il s'agissait d'une centrale électrique. L'ampoule de Denderah a été réalisée en prototype et semble fonctionnelle. Les sarcophages qui permettaient aux "pharaons" de voyager vers les étoiles nous rappellent les caissons d'hibernation "imaginés" dans les récits de Science-Fiction... Pour terminer, je pense, tel Évhémère au 3e siècle de notre ère que nous pouvons expliquer "la genèse des mythes et des figures divines par la déformation légendaire que des faits historiques auraient subie au cours des âges ou par l'instauration d'un culte s'adressant à des ancêtres ou des héros qui auraient réellement existé dans un passé reculé". Il s'agirait alors peut-être tout simplement de retrouver des technologies du passé "oubliées", et l'intervention extraterrestre ne serait peut-être pas nécessaire. Les "dieux" sont partis à un moment donné, et ont laissé derrière eux des peuplades et des rois qui ont hérité de procédés technologiques dont ils n'ont peut-être tout simplement pas su garder l'utilité, pour des raisons qu'il nous appartient alors à présent d'élucider. Passionnant en vérité !
S.F.
Les anciens astronautes Jacky Kozan, le 1er septembre 2016
Le texte ci-dessous est un résumé, les
affirmations ne sont pas étayées par des références de documents. Je le rédige
d'après mes connaissances personnelles, résultat de quelques dizaines d'années
de lecture et de réflexion. Cependant il est très facile de trouver les sources,
souvent multiples, des informations ci-dessous en saisissant les mots clés
adaptés dans un moteur de recherche. Pour essayer d'appréhender notre propre
situation dans l'univers et dans le temps, afin de la comparer à celles d'autres
civilisations, nous devons prendre en considération :
- l'âge de la Terre comparé à l'âge de l'univers
- l'apparition de la vie dans l'univers
- l'apparition de la vie sur Terre
- la place de notre civilisation dans le temps
- les limites de l'archéologie disparition des traces de civilisation
camouflages de découvertes archéologiques fouilles superficielles
- les structures irréalisables par nous aujourd'hui
- les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science
- les grandes religions qui décrivent la création de la Terre et de l'Homme la
Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki
- les livres apocryphes.
L'âge de la Terre comparé à l'âge de l'univers. L'univers existe depuis
13,6 milliards d'années, la Terre existe depuis 4,5 milliards d'années. Sur
l'image ci-après (nous recherchons l'image), si l'on considère 2 000 ans de
notre civilisation, le trait jaune qui la représente devrait avoir une largeur
de 6 microns. C'est à dire qu'on ne pourrait même pas le voir, car la résolution
de l’œil est de 25µ, ce qui correspond à l'épaisseur d'un cheveu très fin. Il
faut commencer par bien enregistrer cette comparaison. En élargissant un peu
l'âge de notre civilisation, on peut donc se la représenter avec un trait jaune
juste visible. La question qu'il faut se poser c'est :
- est-il possible que d'autres traits jaunes, à peine visibles, aient pu exister
depuis la création de l'univers et depuis la création de la terre ? Réponse : on
peut en mettre des milliers rien que sur la Terre. En prenant une bonne marge de
sécurité on peut affirmer qu'il est possible que des centaines de civilisations
aient existé sur la Terre avant nous.
L'apparition de la vie dans l'univers.
En cherchant à se documenter dans les écrits les plus anciens, quelle que soit
leur appartenance religieuse, on finit par trouver des affirmations très
semblables et la bienséance veut maintenant que l'on admette que l'homme a été
créé, il n' y a pas très longtemps, par un "dieu". La notion de "dieu" variant
largement d'une religion à une autre. Elle semble désigner une hiérarchie
montante par rapport à l'humain, chacun se l'étant représentée selon son acquit
personnel. Là, pas question d'apparition de la vie ni d'évolution, pas d'origine
probable ni en lieu ni en temps. Ce qui est tout à fait compréhensible et
apporte de la crédibilité au récit. Certaines théories scientifiques mettent en
avant une création accidentelle de la vie sous la forme de cellules les plus
simples, puis une évolution progressive vers les bactéries les poissons, les
reptiles, les mammifères et enfin l'humain, joyau final de l'aboutissement des
évolutions techniques nécessitées par l'environnement évolutif. Aucune de ses
deux théories n'est recevable par nous aujourd'hui. La vérité est forcément tout
autre. Certaines publications affirment qu'en toute logique scientifique, si on
réfléchit sur le développement de l'ADN au fil du temps, on s'aperçoit que la
vie a probablement commencé, avec le premier ADN, il y a 10 milliards d'années.
La Terre n'existait pas encore, elle n'a existé que 6 milliards d'années plus
tard. On peut donc en déduire que la vie était présente dans l'univers bien
longtemps avant que la Terre n'existe. Si plusieurs milliers de civilisations
ont eu la place pour exister sur la Terre alors dans l'univers entier combien y
en a-t-il eues pendant ces 6 milliards d'années avant la Terre ?
La place prise par notre civilisation
Comme la Terre est jeune, la vie existe probablement dans l'univers bien avant
elle. Notre planète a pu déjà héberger des centaines de civilisations, peut-être
bien plus avancées techniquement que la nôtre aujourd'hui. Avant nous, des
centaines de civilisations avancées ont existé sur Terre et des millions dans
l'univers. La place que nous occupons sur l'échelle de l'évolution du monde est
si petite que nous ne pouvons même pas la représenter à l'échelle sur une
feuille de papier A4 ! Oublions son aspect éphémère et comprenons qu'il serait
incompréhensible que nous ne croisions pas d'autres civilisations ou que nous ne
trouvions pas de traces de civilisations avancées précédentes qu'elles fussent
de "chez nous" ou d'ailleurs.
Les limites de l'archéologie
Alors pourquoi ne trouvons-nous pas en permanence et partout des traces de
civilisations anciennes ? D'abord, il y en a, comme par exemple les pyramides
diverses, les constructions anciennes incompréhensibles, les marques diverses
déroutantes (Nazca et autres en Chine). Au Liban à Baalbek, un chantier de
pierres de taille pesant 2 000 tonnes a été abandonné. Par qui ?
La disparition des traces des civilisations.
Ensuite, il faut savoir combien de temps les traces d'une civilisation peuvent
subsister dans un univers en évolution permanente. Des documentaires TV ont été
diffusés pour nous expliquer qu'après l'extinction d'une espèce, les traces
physiques d'une civilisation disparaîtraient complètement au bout de 25 000 ans
ou au mieux 250 000 ans s'il y a des traces de radioactivité. Mais comme les
étoiles de notre galaxie baignent dans les rayons gamma, bien malin sera celui
qui saura faire une différence.
Les camouflages de découvertes archéologiques. Lorsque l'on
s'intéresse au problème des traces de civilisations anciennes (pas 5 000 ou 10
000 ans mais 1 million d'années ou 100 millions d'années) et que l'on consulte
les publications archéologiques, on découvre que beaucoup de découvertes, non
conformes à la bienséance politico-religieuse, sont écartées ou détruites.
Certaines sont conservées bien à l'abri des intelligences agitatrices. J'ai même
lu qu'il y aurait plus de trésors camouflés que visibles dans des musées.
Les fouilles sont superficielles. Les fouilles archéologiques sont faites
en creusant le plus souvent au niveau d'un mètre et jusqu'à un maximum de
l'ordre de 8 mètres. Il ne s'agit pas des travaux de génie civil débouchant sur
des découvertes archéologiques, mais des fouilles dans le cade d'une recherche
scientifique. En supposant qu'il en reste quelque chose, à quel niveau se
trouveraient des traces d'une civilisation qui aurait existé il y a cent
millions d'années ? Il faut tenir compte de l'érosion et autres modifications du
paysage dues à la géologie. Des structures irréalisables par nous aujourd'hui.
Avec la généralisation et l'amélioration des communications de plus en plus
d'images sont publiées par des chercheurs, canulars exclus, montrant des
constructions que nous sommes bien incapables de reproduire ou même de
comprendre, maintenant, alors que nous nous considérons comme la civilisation la
plus évoluée qu'il n'ait jamais existé dans l'univers. L'explication la plus
facile et la plus adaptée c'est d'en attribuer leur construction a des
civilisations différentes de la nôtre, qu'elles soient de chez nous ou
d'ailleurs. Il ne faut pas écarter systématiquement cette explication sous le
seul prétexte qu'elle n'est pas conforme aux discours religieux.
Les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science. Il
faut encore moins écarter cette hypothèse car l'on sait que même les anciens
documents écrits des religions décrivent des créatures différentes des humains :
les géants de la Genèse, les anges, les djinns et autres entités non humaines
qui ont eu un impact sur l'évolution de notre civilisation. Là encore le monde
religieux, scientifique et politique ne veut pas prendre en considération des
faits qu'il ne comprend pas ou à propos desquels quelqu'un lui a conseillé de ne
pas s'en occuper car ces hypothèses là seraient nuisibles à son évolution
personnelle. Résultat : des traces de civilisations antérieures à la nôtre
existent et certains personnages sont mentionnés dans les écritures saintes,
mais tout ceci doit être ignoré. Résultat, les dirigeants du monde mentent aux
citoyens depuis 2 000 ans au moins pour conserver le pouvoir et des avantages à
la charge de ces mêmes citoyens. Les grandes religions décrivent la création de
la Terre et de l'homme La Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki dont j'ai
lu des extraits, mentionnent que la Terre a été créée par un ou plusieurs dieux
et que l'homme a aussi été crée par ces mêmes divinités. Viennent s'ajouter aux
humains d'autres personnages plus proches des dieux que ne le sont les humains.
Certains existaient avant que l'homme ne soit créé alors que d'autres, comme les
Djinns ont été créés en même temps que l'homme à partir des flammes du feu.
L'homme ayant été créé à partir des cendres du feu, a donc été créé après les
Djinns. La documentation existe, elle est abondante, il n'y a qu'à lire. Les
textes se recoupent bien : l'homme a été déposé sur Terre à un certain moment et
à ce moment là d'autres créatures évoluant à proximité des dieux existaient
déjà. La Bible Septante serait due à l'initiative du fondateur de la
Bibliothèque d'Alexandrie, Démétrios de Phalère, qui vers 270 av. J-C. aurait
suggéré à Ptolémée II d'ordonner la traduction en grec de tous les livres
israélites, textes sacrés et narrations profanes. Des savants juifs au nombre de
72 (six de chacune des douze tribus d'Israël) auraient été chargés de ce travail
qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante. Pour la version
française, Louis Segond (c'est le nom de famille), né en 1810 et mort en 1885 à
Genève, est un pasteur protestant et théologien qui, à la demande de la
Compagnie des Pasteurs de Genève, a traduit la Bible en français à partir des
textes originaux hébreux et grecs, c'est la traduction "Segond". A retenir, le
texte de La Genèse 6.1 à 6.4 qui mentionne en particulier que "Les géants
étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus
vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants : ce sont
ces héros qui furent fameux dans l'antiquité". Ce texte n'apparaît plus sur
certaines éditions récentes de la Bible. Le Coran est le texte sacré de l'islam,
qui reprend la parole de Dieu. Ce Livre reste le premier et le plus ancien
document littéraire authentique connu en arabe jusqu'à ce jour, comme la
tradition musulmane le présente. La Bhagavad-Gita qui est la partie centrale du
poème épique Mahabharata, est un des écrits fondamentaux de l'hindouisme. Le
Kojiki est l’un des plus anciens écrits japonais existant puisqu’il date de 712
après J.-C. C’est un recueil de mythes et de légendes expliquant la fondation du
Japon comme la formation des îles, l’origine des dieux ou la lignée des
Empereurs. Il a fortement inspiré le shintoïsme et il est considéré comme l’un
des textes fondateurs du Japon.
Les livres apocryphes
En ce qui concerne la Bible, elle a donc été rédigée en Grec par 72 savants
juifs qui ont regroupé tous les textes sacrés des livres Israélites. Enfin...
presque tous car en lisant plus attentivement on s'aperçoit que beaucoup de
textes hébraïques d'origine ont été écartés pour faire la Bible Septante. En
parcourant des extraits de ces livres on y trouvera beaucoup de mentions d'êtres
supérieurs non humains interférant avec les humains. Même les livres sacrés
mentionnent clairement l'existence de créatures supérieures avant et après
l'arrivée de l'homme. D'autres écritures considérées comme sacrées mais pas
retenues pour faire Le Livre Sacré, donnent plus de détails sur des créatures
supérieures diverses. Alors est-il raisonnable de s'interroger encore sur la
probabilité de l'existence "d'anciens astronautes"? Des civilisations plus ou
moins développées ont existé depuis des milliards d'années. On remarque bien le
caractère éphémère de la nôtre. Comme pour les civilisations précédentes il ne
restera rien de la nôtre dans 100 000 ans. Mais d'autres civilisations vont
apparaître, certaines moins avancées techniquement que la nôtre, certaines
beaucoup plus. Certaines d'entre elles comprendront comment aller rendre visite
à d'autres civilisations dans l'univers. Les contacts et les échanges
continueront d'exister. Certains dirigeants de ces civilisations tiendront des
discours universels d'ouverture et d'autres, comme la nôtre, affirmeront à leurs
citoyens que le centre de l'univers c'est eux, que personne ne peut venir
jusqu'à eux et qu'il est vain d'essayer d'aller voir si l'herbe est plus verte
dans le pré d'en face. Notons au passage le gros travail fait par l'équipe qui
réalise la série TV des "anciens astronautes". Ce titre repris par les ufologues
me semble mal adapté. Certes, des habitants d'autres planètes ont existé bien
avant notre présence sur Terre et ils nous ont rendu visite depuis que nous
existons. Ils continuent cependant de nous rendre visite. Le mot ancien n'est
pas adapté, puisque ces voyageurs de l'espace et du temps passeront ou
s'installeront sur Terre bien après notre disparition. Nous avons besoin d'un
autre mot pour désigner ces voyageurs intemporels de l'univers.
Jacky Kozan, le 1er septembre 2016