Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

Le continent de Mu - mythes et réalités

(Anton Parks)


D'après Wikipédia, Anton Parks est un écrivain et essayiste français autodidacte qui écrit sur l'ufologie, la théorie du monde souterrain, les reptiles humanoïdes et la civilisation sumérienne. Il admire beaucoup Joseph F. Blumrich. Ses théories sont proches de celles de Zecharia Sitchin, mais diffèrent de celles de David Icke.
Nous voulons bien croire qu'il existe des différences entre les deux : David Icke est un ancien footballeur et commentateur sportif, négationniste de la shoah et théoricien du complot. On lit ailleurs (mais sur Wikipédia, que ce sont les critiques qui auraient vu en lui un négationniste et qu'il aurait des idées fascistes. Mais soit ! Tout ceci pour dire qu'il faut comparer des choses comparables et qu'Anton Parks est avant tout un excellent chercheur qui, depuis le début des années 2000 a entrepris l'étude des tablettes sumériennes ce qui l'a amené à pouvoir en dire plus en matière de néo-évhémérisme, ce qui nous intéresse bien plus. Entre autres ouvrages, il a écrit : "Le continent de Mu - mythes et réalités, une brique de plus de 400 pages dans le format broché, auquel nous allons nous intéresser ici.

4ème de couverture

Une vaste enquête sur les origines du mythique continent de Mu : des traditions des Indiens Hopis de l'Arizona aux éléments de la science.
Le continent disparu de Mu, qui se serait étendu à un endroit donné du Pacifique, fait partie des sujets les plus fascinants du domaine des civilisations disparues. Mu n'a fait l'objet que de quelques rares études en raison de l'insuffisance de documents et de preuves archéologiques fiables et sérieuses concernant ce lieu devenu légendaire. Vous découvrirez dans cet ouvrage une version inédite et exceptionnellement détaillée du mythe du continent perdu telle qu'elle est révélée par les traditions des Indiens de l'Arizona, recueillie auprès des anciens Hopis par Oswald "White Bear" Fredericks. Avec le talent d'enquêteur qu'on lui connaît, Anton Parks se lance cette fois dans l'examen de ces traditions millénaires afin de les confronter aux données scientifiques les plus récentes : géologie, paléoclimatologie et archéologie des civilisations préhispaniques entre autres. Les peuples de l'Océanie, à travers leurs récits et leurs traditions, révèlent eux aussi un précieux témoignage de cet événement qui marqua le cours de l'Histoire de l'humanité avant de sombrer dans les limbes d'un lointain passé. Entre reconstitution de l'histoire ancienne, étude des variations cycliques du climat de temps révolus, enquête sur des programmes militaires déclassifiés et autres recherches de présence extraterrestre, cette approche audacieuse nous offre un point de vue totalement novateur sur notre histoire oubliée. L'ouvrage que vous tenez entre les mains retrace autant que faire se peut l'épopée du peuple de Mu, anéanti il y a des dizaines de milliers d'années lors d'un cataclysme géologique qui bouleversa l'ensemble de notre planète.

Début de lecture : on débroussaille...

Anton Parks évoque premièrement les avancées de Charles-Etienne Brasseur de Bourbourg et les traductions d'Augustus et Alice Le Plongeon avec ce que l'on a appelé "le serpent à plumes". On considère que leurs propos sont contestables (et contestés) avant de dire que, tout compte fait, ils n'étaient pas forcément si ahurissants. On passe par la démystification d'Helena Blavatsky pour en arriver à l'émergence de James Churchward avant d'aborder l'apport d'Oswald "White Bear" Fredericks et Frank Waters et l'influence de Josef Blumrich (échappé de l'opération Paperclip ou plutôt récupéré via celle-ci par les Américains mais dans une deuxième vague située à plus d'une décennie de la fin de la seconde guerre mondiale). Ledit Blumrich s'intéresse, une fois retraité, aux ovnis et aux visites de ces derniers dans le passé de l'humanité. On apprend tout d'abord que les amérindiens ne pouvaient pas, comme on le croyait autrefois, provenir de Sibérie et être arrivés aux States par le détroit de Behring. De plus, la chronologie des événements passe de 15 000 ans d'ancienneté à 80 000 (excusez du peu !) et la population de la région concernée (L'Atlantide ou le continent de Mu) est estimée à plus de 60 millions de têtes, ce qui n'est effectivement pas négligeable. A ce stade, on peut déjà au moins subodorer que l'auteur en viendra à confirmer l'existence du continent mythique, quitte à devoir revisiter les données historiques et archéologiques. Mais on peut se baser sur les traductions réalisées et l'interprétation de signes anciens tout autant que sur la transmission de savoirs ancestraux obtenus chez les Hopis (voisins des Navajos). Ce qui interpelle dès ce départ, c'est le fait que ces "indiens" seraient arrivés en Arizona, état bordé entre autres par le Nouveau-Mexique et l'Utah. On ne peut que remarquer que ces deux états se distinguent par leurs bizarreries hautement étranges (notamment celles du fameux ranch de l'Utah) et l'affaire Roswell pour ce qui est du Nouveau Mexique.

Jusque là, on ne peut certainement pas encore dire que l'on ait confirmé avec certitude l'existence de l'objet de nos recherches. On peut seulement prétendre que certains éléments, assez solides, tendent à le prétendre a priori. Mais ce qui nous interpelle, au CERPI, c'est de constater que l'on évolue de mystère en mystères : d'une très ancienne civilisation hypothétique, prétendument très avancée technologiquement (mais pas que...) on arrive dans une région où les événements sensationnels s'accumulent en semblant persister au cours des décennies. De plus, la région est riche en uranium et l'on devine les intérêts qui ont pu s'y développer, entraînant la réduction du peuple Hopi dans des réserves suite à l'harcèlement étatsunien que l'on imagine. Les deux polarités s'entrechoquent aboutissant à la situation actuelle. Au cours de notre lecture, il nous faudra vérifier l'objectivité de notre excellent chercheur, Anton Parks, dont nous savons déjà avoir des origines allemandes, non que ce soit forcément pénalisant (il ne faudrait pas oublier que l'Allemagne a aussi été une riche nation de scientifiques et, d'un autre côté, que sa mère avait déjà creusé le sujet de Mu (l'Atlantide) notamment via le livre (allemand et diffusé seulement en Allemagne) : "Kasskara und die sieben Welten" qui est un livre de Josef F. Blumrich, publié pour la première fois en 1979, et qui relate l'histoire de l'humanité selon les traditions orales et les mythes de création des Indiens Hopis. Voyons ce que l'IA nous dit à propos de cet ouvrage :
L'ouvrage repose principalement sur des entretiens entre l'auteur et Ours Blanc White Bear), un membre respecté de la nation Hopi. Voici les points clés du récit :

Les Sept Mondes : Le titre fait référence à la croyance Hopi selon laquelle l'humanité traverse successivement sept mondes ou cycles d'existence. Nous vivons actuellement dans le quatrième monde.
Kásskara : Ce nom désigne ce que les Hopis considèrent comme le troisième monde, un continent englouti dans l'océan Pacifique (souvent identifié au continent légendaire de Mu).
Civilisations Antédiluviennes : Le livre établit des liens entre Kásskara et l'Atlantide, décrivant des technologies anciennes, des guerres entre ces deux puissances et la destruction finale de Kásskara par les eaux.
Migration vers l'Amérique : Il raconte comment les ancêtres des Hopis ont migré de Kásskara vers le continent américain (le quatrième monde) après la catastrophe, guidés par des êtres spirituels appelés Kachinas.
Josef F. Blumrich, qui était ingénieur à la NASA, analyse ces récits sous un angle souvent ésotérique, cherchant des corrélations entre les mythes autochtones et des interventions extraterrestres ou des connaissances scientifiques avancées.

Anton Parks dégage le nom "Kasskara de ses rapports avec Ours Blanc et les traditions hopis, nom duquel ils prétendraient descendre. Ours Blanc rapporterait l'histoire de la guerre qui opposa son peuple, issu de Lémurie (région à l'existence scientifiquement infirmée) ou de Mu, avec celui d'Atlantis. Deux "cités" qui furent détruites, englouties par les eaux (Déluge ?) Il intéressant de noter que ces populations devaient vivre dans ce que l'on appelle le troisième monde (nous évoluerions dans le quatrième) et qu'un schéma du niveau eustatique de la mer semble corroborer des montées spectaculaires du niveau de la mer il y a de cela 80 000 ans (on note la concordance) mais aussi il y a 100 000 ans et 120 000 ans. Nous pourrions en déduire que le phénomène devrait se reproduire tous les 20 000 ans, ce qui correspondrait peut-être mieux à l'histoire du déluge, mais nous pouvons nous passer de cette extrapolation. Cependant, en questionnant l'IA on obtient confirmation de la question, avec quelques nuances et sans forcément de relation avec un événement subit sans toutefois pouvoir l'exclure non plus.
Anton Parks, qui est devenu, avec les années, un spécialiste des traductions sur base des tablettes sumériennes (à partir desquelles il serait possible de traduire la plupart des anciennes langues, trouve de remarquables analogies exprimées de ces façons :
"mère terre"
"pays du soleil"
Mère terre est déjà très significatif. Mais il faut également savoir que les Hopis prétendent que leur continent Kasskara aurait sombré il y a 80 000 ans, à un moment précis de l'histoire humaine où les pôles se seraient une nouvelle fois inversés. La décomposition de KAS-KA-RA nous confirme ainsi cette allégation car à cette époque Kasskara se trouvait bien à l'est du continent américain, là où le soleil se lève. OK. Voilà de bonnes indications. Mais il y aura encore bien du chemin avant d'en arriver à une conclusion convaincante.

Nous en saurons plus au gré de la suite de notre lecture...

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