Centre d'Études et de Recherches

sur les Phénomènes Inexpliqués

COMMENT ENQUÊTER (1)


PAS D'ENQUÊTES "SAUVAGES"...

Par enquête sauvage, nous entendons une "investigation" décidée à l'emporte-pièce, un peu sur un coup de tête, sans aucune préparation.

Nous n'encourageons absolument pas ce genre de procédé car il présente de nombreux risques dont certains ne sont pas des moindres. Voyons cela.
Le jeune Jimmy a repéré une maison abandonnée et délabrée, dépourvue d'éclairage et apparemment aussi sympathique que Tyson en colère. Elle est sûrement hantée ! Jimmy s'est tout de même quelque peu renseigné. Ou plutôt il a surpris certains bouts de conversations et, à entendre ce qui se dit, la maison pourrait bien répondre à ses attentes. C'est décidé, ce soir il ira voir ce qui s'y passe, vers minuit, "l'heure du crime". En procédant ainsi, Jimmy a commis de nombreuses erreurs : les conversations qu'il a entendues ne sont pas forcément objectives, elles peuvent avoir été retirées de leur contexte et ne même pas concerner la bonne maison. En outre, personne ne lui a demandé de venir la visiter : il ne dispose donc d'aucune autorisation ! Voilà qui est ennuyeux car même si la maison semble abandonnée, cela ne signifie pas qu'elle n'ait plus de propriétaire. Ce dernier, éventuellement belliqueux, l'attendra peut-être à coups de chevrotines dans les fesses (c'est très douloureux) si ce n'est pis encore. Il pourrait aussi avoir la visite de la police et se trouver sous le coup d'une "violation de domicile". Mais ce n'est pas tout ! Agissant seul, Jimmy s'expose aussi à toutes sortes d'accidents dus notamment au manque d'éclairage (une chute dans les escaliers par exemple, ou la chute de matériaux, etc.) N'ayant prévenu personne, il ne devra guère espérer d'aide. Sa situation pourrait rapidement devenir critique et tout cela sans l'ombre d'un fantôme. Il ne faudra pas oublier que ce genre d'enquête sauvage pourrait le confronter à toutes sortes de surprises qui pourraient aller de la rencontre avec des squatteurs peu recommandables jusqu'à celle avec une entité hostile... que l'on avait presque oubliée jusqu'ici !

De la même manière, nous ne recommandons pas du tout la visite nocturne sauvage d'un cimetière sous prétexte que l'on devrait avoir plus de chances d'y trouver des fantômes. Les cimetières sont le lieu de repos des défunts, ils ont droit à notre respect. Nous avons vu assez de cimetières non gardés pour savoir qu'il ne s'y passe d'habitude rien d'intéressant*. Avec l'évolution des choses, un visiteur sauvage risquerait surtout de se faire prendre par la police et de se retrouver en fâcheuse posture si le cimetière venait d'être profané !

* Une ancienne copine de votre serviteur habitait jadis à proximité immédiate d'un cimetière. C'était "l'ancien cimetière" de la localité et celui-là n'était pas fermé la nuit au contraire du nouveau, situé non loin. Par la force des choses, j'ai compris qu'il y a bien plus à craindre des vivants que des morts, lesquels restent inexorablement là où ils sont sans déranger personne. Je n'y ai jamais vu le plus petit fantôme, très peu de feux follets et aucun orbe (à cette époque, on n'en parlait d'ailleurs quasiment pas).

OUBLIEZ L'HEURE DU CRIME...

Il faut oublier cette histoire de minuit, l'heure des fantômes. Dans l'une de nos toutes premières enquêtes (vers 1980) nous avions pris l'heure de minuit en considération parce que la légende voulait qu'à cette heure se produisaient toutes sortes de phénomènes très mystérieux au château de Horst. Afin d'avoir plus de chances de rencontrer des fantômes, nous avions également choisi de nous rendre à ce château lors de la nuit de Walpurgis. Pour corser le tout, nous avions trouvé opportun de combiner les deux : la nuit de Walpurgis, à minuit. Nous n'avons rencontré aucun fantôme. Par contre, nous nous sommes retrouvés face à des armes de poing, tenus par les gardes du château qui croyaient avoir affaire à des rôdeurs. En fait, le propriétaire du château, auquel nous nous étions adressés au préalable et dont nous avions bel et bien reçu l'autorisation de procéder à notre enquête, avait tout simplement oublié de prévenir ses gardes... Mais revenons-en à nos moutons : l'heure de minuit marque simplement le passage d'un jour à un autre, ou le milieu de la nuit. Cela n'a aucune incidence sur l'apparition des fantômes (ou sur leur absence d'ailleurs). Pour qui croit aux fantômes (pour notre part plutôt que croire quoi que ce soit, nous préférons parler de l'étude d'un cas. Nous faisons l'impasse sur le terme "fantôme" qui nous semble très (trop) générique), ceux-ci peuvent se manifester à toute heure du jour ou de la nuit.  Par expérience, je crois pouvoir dire qu'il soit plus indiqué de se méfier de l'heure de 3 h du matin, peu avant et peu après.

OUBLIEZ AUSSI LES MAISONS ABANDONNÉES, LES VIEUX CHÂTEAUX, ETC...

Du moins oubliez les en tant que supposés lieux de résidence obligés des fantômes. Il suffit de savoir que les "fantômes" peuvent se manifester dans les nouvelles bâtisses, les nouveaux buildings, les immeubles modernes et même en plein air. Cela ne signifie donc pas que les maisons abandonnées ou les vieux châteaux ne puissent pas avoir leurs "habitants particuliers", mais cela veut dire qu'ils n'en ont aucunement l'exclusivité. Par contre, surtout dans le cas de visites sauvages, les vieux châteaux sont truffés de dangers auxquels les fantômes sont étrangers. Vieilles pierres glissantes, escaliers traîtres et raides, oubliettes, matériaux instables, etc. l'endroit est très propice aux accidents ! Une nouvelle mode, nommée "URBEX" pour "exploration urbaine" fait exception à cette règle à condition toutefois que ses propres règles déontologiques soient strictement respectées. Ainsi, le CERPI ne saurait, en aucune manière, tolérer les vols, les dégradations, les graffitis, les effractions et les règles de prudence restent de vigueur.

OUBLIEZ LE TERME "CHASSEUR DE FANTÔMES"

On ne chasse pas les fantômes. Ou on ne les chasse qu'au cinéma. "Chasser" veut d'ailleurs dire expulser par la force, ce qui supposerait ipso facto que lesdits fantômes soient indésirables ou dangereux. En fait, il faut surtout savoir que nous ne connaissons pas de cas dans lequel un fantôme aurait causé un préjudice physique quelconque à quelqu'un (en dehors de la peur éventuelle, des inquiétudes, de l'incompréhension, etc.) Par contre, nous en connaissons où les habitants (humains traditionnels, comme vous et moi) se sont très bien accommodés de la présence de "fantômes". Ils ont appris à vivre avec !

Il faut bien se dire que si l'on part du principe que les fantômes existent, on ne dispose d'aucun moyen de les chasser si ceux-ci désirent rester sur les lieux. Comment le ferait-on ? On les expulserait manu militari ? Avec quelle efficacité puisqu'ils sont supposés immatériels ? On leur enverrait un avis d'expulsion ou un huissier ? Les fantômes s'en moqueraient bien. Police, gendarmerie, protection civile, garde suisse et protection rapprochée du Président des USA ne rencontreraient pas plus de succès. Un exorciste s'occupe de cas de possessions démoniaques supposées et non de fantômes, lesquels peuvent - de plus - n'avoir aucun rapport avec la religion de telle sorte qu'un prêtre n'arriverait pas non plus à ses fins. Il en va de même pour un désenvoûteur : les fantômes sont totalement étrangers au concept de l'envoûtement. Un médium, ou une passeuse d'âmes pourrait (conditionnel) peut-être aboutir mais avec l'assentiment de l'intéressé et sans aucune garantie. Encore faudrait-il supposer également que ce que l'on appellerait alors "fantôme" relèverait bien de leurs compétences, ce qui impliquerait d'avoir une idée très précise de leur nature. On le voit : ce n'est pas dans la poche ! Pour nous, les "chasseurs de fantômes" (Ghostbusters en anglais) sont surtout des farfelus, visibles au cinéma, dans les petites annonces bidon et sur Internet, avec des noms d'association ronflants, de beaux badges qui font très "autorité officielle" et, quand tout va bien, le nom de l'association sur leur t-shirt (parce que ça passe bien à la télévision et puis ça fait de la pub...) Nous n'avons aucune considération pour ces guignols qui, en plus, sont souvent très prétentieux... Tant que nous en sommes au chapitre des recommandations, rappelons les principes suivants :

1) Les autorités officielles ont toujours toute priorité. Vous ne pouvez donc en aucun cas passer avant la police ou la gendarmerie, le médecin ou les services d'urgence. Laissez aussi faire d'abord le prêtre, le pasteur, le rabbin, etc. Cela peut paraître évident, mais nous pouvons vous garantir que certains, tant du côté des requérants que de celui des enquêteurs (débutants) peuvent être si désemparés (ou illuminés) qu'ils pourraient appeler d'abord une association privée de recherches avant de faire appel à la police alors même qu'il y aurait eu mort d'homme ! On ne compte plus les gens qui préfèrent les talons plutôt que les pointes des policiers, peut-être parce qu'ils ne sont eux-mêmes pas très droits dans leurs bottes. Il leur suffirait alors d'être persuadés que la mort soit survenue par une cause surnaturelle pour qu'ils court-circuitent le recours logique et normal. Éventuellement appelé sur les lieux dans un tel cas, vous auriez le devoir de rétablir vous-même la situation en appelant qui de droit selon le cas.

Nous nous souvenons très bien d'un cas où un homme nous avait appelés tard dans la soirée. Il était visiblement très désemparé, sa voix en témoignait à l'autre bout du fil. Il nous a expliqué de quoi il s'agissait. Sa femme et sa fille présentaient d'incroyables griffures dans le dos tandis qua sa fille portait des traces de strangulation ! Nous avons tout de suite compris qu'il attribuait ces traces à une cause paranormale ou surnaturelle, en tous cas inexpliquée, mais nous avons aussi compris qu'à aucun moment il n'avait pensé qu'il serait automatiquement soupçonné de violences conjugales et d'autant plus facilement qu'il n'aurait pas averti la police. De notre côté, nous pouvions aussi soupçonner notre interlocuteur d'être l'auteur du méfait. Dans le cadre de nos enquêtes habituelles nos soupçons se seraient en principe cantonnés à l'optique d'une supercherie, notre job ne consiste pas à mener des enquêtes policières. Mais il n'empêche que ce genre de réaction impliquait une réaction appropriée de notre part vis-à-vis du plan légal. En fait, nous ne savions rien de ce qu'il s'était réellement passé mais il était clair qu'il fallait tout d'abord appeler le médecin ou un service d'urgence (afin d'apporter les soins voulus aux victimes, en sachant que - le cas échéant - le médecin aurait pu lui-même immédiatement faire appel à la police s'il le jugeait nécessaire) et la police afin d'écarter tout soupçon, de déposer plainte et éventuellement de sécuriser les lieux (puisque l'on ne savait pas qui avait causé ces dommages et que l'on ne pouvait pas directement évoquer une explication surnaturelle qui, de toute façon, aurait eu peu d'impact auprès des jurés...) Mais notre requérant ne l'entendait pas de cette oreille. Il savait bien qu'il n'était coupable de rien et il n'était pas disposé à appeler la police qu'il n'appréciait que très modérément. Il disait d'ailleurs que la police ne le croirait pas, ce que nous voulions bien comprendre... Mais pour nous il n'était pas question de nous jeter dans la gueule du loup en court-circuitant ainsi les règles. Nous aurions pu nous trouver dans une situation très délicate qui, de plus, n'aurait pas favorisé l'enquête. Nous nous sommes donc adressés à la police, laquelle nous a donné son feu vert pour nous rendre sur les lieux avec pour recommandation d'ouvrir l'œil. Faut-il le dire : c'était bien ce que nous avions l'intention de faire !

PAS D'URGENCE POUR LES FANTÔMES !

Voilà sans doute une recommandation que nous avons appris à relativiser par la suite. Nous considérions en effet, jusqu'à un stade assez avancé de notre évolution, qu'il n'y avait aucune urgence dans les affaires de paranormal (les cas concernant le surnaturel et l'ufologie sont différents. En ufologie, la fraîcheur d'une observation est un bien précieux dans un témoignage et il peut être important d'être rapidement sur place. La frontière entre surnaturel et paranormal, dans certains cas, n'est pas non plus très bien établie étant donné que certains phénomènes sont difficilement classables. Cela coule de source puisque les explications données, provisoires et hypothétiques, sont elles-mêmes floues.) Nous nous basions notamment sur l'extrême rareté des cas dans lesquels les manifestations de fantômes avaient présenté un réel danger pour les requérants. Le temps de latence que nous pouvions laisser nous permettait de mieux appréhender l'affaire, d'établir une stratégie, de choisir les enquêteurs les plus appropriés, que ces derniers puissent se libérer, etc. En outre, les faussaires qui tentent de berner à tout prix les équipes d'enquêteurs s'impatientent souvent et en rajoutent alors une couche. Ce faisant, ils commettent souvent une erreur qui permet ainsi de les démasquer. Cependant, le cas que nous avons cité précédemment est un exemple du contraire : il fallait absolument une réaction rapide de notre part. En fait, il fallait plus exactement que quelqu'un - a priori n'importe qui - réagisse à l'état d'urgence. Mais le fait de "faire irruption" (le terme est limite sans être totalement exagéré) imposait aussi de prendre l'enquête en vol, dans un contexte qui risquait de nous faire perdre la confiance des requérants. On ne fait pas toujours ce que l'on veut !

Que faut-il retenir de cette affirmation ? Bien entendu, comme nous venons de le démontrer, qu'elle peut souffrir d'exceptions et que ces dernières sont à juger au cas par cas. En règle générale, si une maison est dite hantée, deux cas se présentent : elle est habitée ou elle ne l'est pas. Dans le second cas, l'urgence est, en principe, nulle. Les fantômes, si fantômes il y a, attendront bien. Ce sera donc le moment de bien préparer l'investigation. Si, au contraire, la maison est habitée, deux cas se présentent à nouveau : les phénomènes sont importants, virulents et pourraient présenter un danger. Dans ce cas, il convient en premier lieu d'examiner la question par rapport aux services prioritaires tout en préparant l'investigation (en la documentant par exemple). Bref : l'urgence n'est théoriquement pas pour vous ! Vous intervenez en dernier lieu. Si, au contraire, les phénomènes sont sporadiques, faibles et de peu d'impact, profitez-en pour documenter l'affaire correctement, prendre du recul, décider d'une stratégie, bref : préparer l'investigation, laquelle ne se fait pas dans l'urgence. Vous avez compris ?

VEILLER À LA MIXITÉ DES ENQUÊTEURS.

Là aussi cela peut paraître bizarre ou farfelu mais figurez-vous que l'expérience nous a largement démontré la validité de cette recommandation. Elle signifie en fait qu'il est souvent préférable, lorsque c'est possible, d'envoyer autant d'hommes que de femmes. Un couple peut suffire. Il n'est pas nécessaire qu'il s'agisse des mari et femme. Souvent, cela apporte un "plus" à l'enquête. Il nous est difficile d'en expliquer le pourquoi : peut-être faut-il parler de l'équilibre yin-yang. Peut-être que la mixité sublime les différents protagonistes investigateurs : ces messieurs veulent-ils briller devant ces dames en donnant le meilleur d'eux-mêmes tandis que les représentantes du sexe dit faible se contentent de mettre en avant leur intuition innée, un feeling différent, une approche complémentaire ? Toujours est-il que, nous l'avons dit, en tous cas cela fonctionne et c'est le principal.

Cela fonctionne oui mais... ne nous faites pas dire ce que nous n'avons pas dit : un couple ou une équipe mixte obtiendra généralement de meilleurs résultats, mais ce n'est pas forcément systématique ! Il est évident aussi que si vous envoyez un mauvais enquêteur et une mauvaise enquêteuse, vous pouvez vous attendre à de mauvais résultats ! (Mais aussi que faites-vous avec de mauvais éléments ?) Tant que faire se peut, essayez de laisser faire les enquêteurs selon leur sexe pour ce vis-à-vis de quoi ils sont supposés avoir le plus d'affinités. Bien sûr, un individu n'est pas l'autre, une femme pourra démontrer des qualités dites typiquement masculines et vice versa et les qualités des uns peuvent aussi se retrouver chez les autres, en dépit de l'appartenance à un sexe donné. Il y aura donc, sur ce point, une complémentarité dans l'habitude de l'exercice d'enquête dans un "couple" donné. Il pourrait donc être bon de garder les mêmes équipes qui ont fait leurs preuves parce que leurs éléments se connaissent, savent comment l'autre va réagir, comment il va procéder, où il veut en venir, etc. Ce point est souvent positif pour l'enquête. Mais tout ceci peut aussi dépendre de l'organisation supérieure, des disponibilités et de l'avis du chef d'enquêtes s'il y en a un.

Évidemment, on peut probablement exclure le cas de ce duo d'enquêteurs, un homme et une femme, alors que ceux-ci ou l'un des deux, ne pourraient pas se sentir. Mais voilà qui dépend du choix des enquêteurs et du caractère responsable de ces derniers. Si un individu n'apprécie pas un(e) coéquipier(e) et que cela risque de nuire à l'enquête, mieux vaut le signaler tout de suite au responsable d'enquêtes, au chef de groupe, etc. Cela n'a rien à voir avec le fait de développer des hypothèses différentes alors que l'une de celles-ci ne serait pas acceptée par le vis-à-vis. Les hypothèses se doivent d'être argumentées et débattues. De ce débat naîtront peut-être des choses intéressantes, même d'une hypothèse initialement considérée comme farfelue. De la même manière, une hypothèse initialement très solide en apparence peut s'effilocher au cours du temps et se casser la figure en bout de course. Mais nous brûlons les étapes...

Dans cette recommandation, il faut encore distinguer des cas particuliers. Vous pouvez par exemple ne disposer momentanément que d'enquêteurs masculins ou d'investigatrices. Le chef d'enquête décidera s'il convient d'attendre qu'un élément se libère ou s'il enverra un duo du même sexe. A notre époque, il faut également prendre en considération le cas des individus qui hésitent sur leur sexe ou qui présentent des affinités homosexuelles. La direction du CERPI n'entend pas faire de discrimination et ne vise que le résultat des enquêtes. Cela dit, le rôle du chef d'enquête pourrait devenir épineux et ce dernier devra agir en son âme et conscience. Enfin, il faudra aussi garder un œil sur le type d'enquêtes à réaliser. Sans vouloir déprécier la gent féminine, une visite chez ce dingue drogué jusqu'à la mœlle justifiait que deux hommes (au moins) et de préférence corpulents ou athlétiques se chargent de l'affaire. D'un autre côté, un contact féminin peut présenter certains avantages, même si l'abnégation de nos éléments ne va pas jusqu'où vous avez peut-être pensé que nous faisions allusion... Hey ! What did you expect ?

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